Informations pratiques : Bouger & Buller à État de Rio de Janeiro
Budget / Bons plans
On se promener sans risques dans toutes les petites villes du Minas (Ouro Preto, Tiradentes) et du littoral de Rio (Parati, Buzios). La zone sud de Rio est assez sûre si on reste dans la foule la journée. Le dimanche matin, c'est footing, vélo, trottinette en bord de plage, sans voiture. On peut louer un vélo pour pas cher. La pratique de l’exercice et du sport en général est répandue dans toutes les métropoles brésiliennes. Tous les types d’activités sportives ou presque sont proposées. Le culte du corps est omniprésent. On peut se dégourdir les jambes, faire du vélo ou du roller sans débourser le moindre denier car de nombreuses infrastructures gratuites sont en accès libre dans les cités brésiliennes. La zone Sud de Rio (Lagoa, plages d’Ipanema, Copabana, Leblon, jusqu’à Barra da Tijucá) est très bien aménagée pour les vélos, les rollers et le footing. Avec l’association Roller Rio (https://www.facebook.com/rolleriorj/), on peut faire des tours de roller en groupe. Les parcs et pistes cyclables de Rio et Belo Horizonte permettent de se mettre ou de se remettre en forme. A Rio , certains axes sont interdits aux véhicules le dimanche et dédiés aux « transports doux ». Les célèbres avenida Atlântica à Rio sont « abandonnés » aux joggers, rollers ou autres cyclistes. On pourrait faire des balades en forêt à Rio à partir du jardin botanique. La forêt de Tijucá est la plus grande forêt urbaine du monde, mais on vous le déconseille car les agressions sont nombreuses sur les chemins qui mènent au Corcovado. En de nombreux lieux de morros ou de montagnes, il existe des voies d’escalade aménagées. Bien entendu, si on préfère buller pour profiter du temps qui passe, la plage est une option gratuite... On peut louer des surfs. Pour d’autres activités de sport extrême, comme le rafting, le canyoning, le parapente, il faudra prévoir un budget plus conséquent.
C’est très local
On peut parcourir les villes à pied, à vélo ou en roller, surtout le week end, au milieu d’une foule aux couleurs fluos et au teint hâlé. On est rarement seul à courir entre Copacabana et la Lagoa. C’est certes très brésilien certes mais pour vraiment tester sa « brésilianité », il faut essayer le futevôlei. C’est d’ailleurs souvent un test pour les gringos. On ne consent à jouer longuement au futevôlei qu’avec quelqu’un dont on reconnaît les capacités à ce sport très tech- nique. Vous l’aurez compris, le futevôlei est un mix très brésilien entre le beach soccer et le beach volley. On joue au foot sur un terrain de volley, avec les règles du football, amortis, tête et pieds. C’est toujours très spectaculaire et on comprend que la réputation des footballeurs brésiliens n’est pas usurpée. C’est toujours l’assurance d’assister à des parties passionnées à Copacabana
Vos papiers svp
La législation maritime brésilienne dispose que le loueur de bateau doit faire remplir un registre au locataire l’informant des conditions et consignes de navigation et de sécurité et qu’il doit y être spécifié son identité attestée par une carte d’identité brésilienne ou un passeport. Il va de soi que l’on vous demandera de justifier votre identité en cas de location de matériel onéreux. Il arrive assez fréquemment que l’on vous fasse signer une décharge en cas de pratique de sport ou d’activité « à risque », comme les randonnées équestres par exemple
A réserver
Certains grands évènements attirent les foules. Ainsi, les rencontres de football lors des phases finales du «Brasileirão», le championnat brésilien, nécessitent que l’on s’y prenne à l’avance, même lorsqu’elles se jouent au stade Maracanã et ses 100 000 places.
Les événements
Le Brésil est le pays du football. Tout le pays vibre pour son équipe favorite entre le mois de mai et le mois de décembre lors du «Brasilerão Serie A», où évoluent les 20 meilleures équipes du Brésil. La Copa Libertadores va elle voir s’opposer les meilleures équipes brésiliennes aux meilleures équipes d’Amérique du Sud entre janvier et novembre.
Au mois de mai, les passionnés de surf pourront se rendre à Saquarema, au nord de Rio de Janeiro, pour suivre une étape de coupe du monde de surf sur la belle gauche de la plage d’Itaùna. Exit, la pollution et les rouleaux douteux de Barra da Tijucá. Les pensionnaires du CT (Championship Tour ou coupe du monde) s’y retrouvent largement depuis 2017 et ravissent des fans de plus en plus nombreux
La superliga de volei connaît son apogée en avril mai lors des phases finales. Le volley est un sport particulièrement apprécié au Brésil qui produit un grande nombre de stars évoluant dans les plus grands clubs européens
Un des grands marathons du Brésil est celui de Rio de Janeiro, qui se court vers mi-juin. Il est possible de participer à certains grands évènements comme ceux-ci (il faut souvent montrer un certificat médical attestant de son aptitude physique).
Les attrape-touristes
Il est fortement déconseillé d’acheter des billets à des revendeurs à la sauvette. Les commis- sions peuvent être exorbitantes