Guide de l'Hérault : Histoire

Le Languedoc-Roussillon connut son premier âge d'or lors de la longue présence romaine, à l'Antiquité. L'invasion des Visigoths forgea d'avantage son identité : pour combattre l'invasion arabe menaçant au sud, la région se démarqua linguistiquement du nord et de la langue d'oïl pour adopter la langue d'oc (d'où son nom) et établir nombre de fondations monastiques et cathares ; deux pendants religieux qui exacerberont d'ailleurs les prochaines guerres de religions, notamment dans les Cévennes. La région, prospère depuis le début du XVIIe siècle, sera pionnière du chemin de fer et de la viticulture, à l'heure de la révolution industrielle. Au cours du XXe siècle, ce sera l'essor du tourisme balnéaire pour cette région qui attire chaque année plus de nouveaux résidents.

Préhistoire

Après "  l'homme de Tautavel  " (450 000 ans avant notre ère), il faut attendre le néolithique pour qu'apparaissent les témoins d'une civilisation d'agriculteurs et d'éleveurs (moutons, chèvres) dont on retrouve la trace dans plusieurs sites tels que les grottes de la vallée du Gardon, des Cévennes ou encore de l'Aude. Progressivement, ces populations vont coloniser, à partir de 4500 avant J.-C., les terrains les plus fertiles et les plaines alluviales et vont former de véritables communautés paysannes. L'archéologie a mis en évidence différents objets permettant de mieux comprendre la vie quotidienne de ces hommes et de ces femmes. Dans les foyers, des grains carbonisés ont été retrouvés, attestant que ces populations consommaient des légumineuses comme les pois chiches, les vesces ou les lentilles, ainsi que des céréales tels l'orge et le blé. De nombreux silos, identifiés lors de fouilles, servaient à la conservation de ces aliments. L'élevage s'est par ailleurs étendu aux bovins ; les chèvres et les brebis, utiles pour leur lait, permettaient la fabrication de fromages préparés dans des faisselles. L'artisanat du textile est également présent et les échanges se développent. Peu à peu, par souci de sécurité, ces communautés vont privilégier, pour s'installer, des lieux relativement aisés à fortifier. Elles vont protéger leurs villages de fossés pouvant atteindre plusieurs mètres de largeur et de levées de terre dont certaines ont pu être doublées d'une palissade. Les habitations, qui dans un premier temps étaient faites de bois et de terre et structurées par des poteaux de bois, sont remplacées par des constructions de pierres sèches. Dolmens, tumulus et autres nécropoles, témoins de pratiques funéraires, ainsi que des menhirs impressionnants sont encore visibles aujourd'hui sur de nombreux sites du Languedoc-Roussillon :

Dans l'Aude : dolmen de Saint Eugène (Laure-Minervois), dolmen des Fades (Pépieux), dolmen des Peirières (Villedubert), menhir de Malves-en-Minervois...

Dans l'Hérault : dolmen du Lamalou (Rouet), dolmen de Gramont (Usclas) menhirs de Cambaissy et de Picarel (Fraisse-sur-Agout)...

Dans le Gard : menhirs de Ginestous (Moulès-et-Baucels) et de Lacam de Peyrarines (Blandas)...

Dans les Pyrénées-Orientales : dolmen Arca de la Font-Roja (Caixas), dolmen Cabana del Moro (Llauro), dolmen du Coll des Portes ou menhir de La Peire Ficta (Cerbère)...

En Lozère : concentration de menhirs à Cham des Bondons, dolmen de l'Aumède (Chanac)... La Lozère est un des départements français les plus riches en concentration de mégalithes.

Antiquité

Vers le VIe siècle avant J.-C. on voit se développer sur la côte des colonies grecques (la plus célèbre est Agde), phéniciennes (Port-Vendres) ou étrusques (Lattes). C'est la grande période des oppida, collines fortifiées et lieux d'échange. A la fin du IIe siècle avant J.-C., la province de Transalpine est créée. En 27 avant J.-C., elle est qualifiée de " Narbonnaise " par Auguste. La romanisation ne fut acceptée que progressivement, mais la province de la Narbonnaise est, de toutes les provinces, celle qui fut marquée le plus durablement par la culture de Rome. Les Romains aménagent entièrement ce territoire, créant ou réaménageant des villes (Narbonne, Carcassonne, Béziers, Nîmes, Lodève...), des ports, organisant l'espace rural où sont construits de grands domaines, et un réseau de voies de communication qui va assurer à la province une période de prospérité. Ainsi, la via Domitia, première route construite en Gaule par les Romains, permettait de relier le sud de la Gaule, des Alpes aux Pyrénées. D'une longueur totale de 500 km, la via Domitia s'étire de Beaucaire au Perthus, sur un trajet d'environ 250 km. Les anciennes cités gauloises qu'elle traversait devinrent des relais d'étape pour les légionnaires, puis d'importantes villes romaines. L'architecture de ces villes évolua grâce aux techniques connues par les Romains et les maisons se dotèrent d'eau courante, du tout-à-l'égout, de cheminées murales, de sols mosaïqués et de murs peints. L'architecture antique inspira d'ailleurs les artistes de la période romane, ainsi que ceux de la Renaissance. Le commerce, l'artisanat et l'industrie se développent également. L'Antiquité romaine a marqué le Languedoc-Roussillon de son architecture monumentale, dont les nombreux témoins, remarquablement préservés, sont devenus aujourd'hui des pôles touristiques majeurs de la région, comme le pont du Gard ou les arènes de Nîmes. Outre ces deux ouvrages majeurs, connus par delà nos frontières, l'empreinte romaine se retrouve à travers tout le territoire  : vestiges de Ruscino, Murviel‑les‑Montpellier, Lattes, Ambrussum, Laudun... mausolée de Lanuejols en Lozère, enceinte intérieure de la cité de Carcassonne, thermes d'Amélie-les‑Bains, "  villa  " de Loupian, fours de potiers à Sallèles‑d'Aude, aqueduc à Vendres et Ansignan, "  horreum  ", via Domitia, éléments lapidaires (plus importante collection après celle de Rome) et mosaïques de Narbonne (Clos de La Lombarde). Cette dernière, fondée en 118 avant J.-C., deviendra la ville la plus peuplée de la Gaule romaine, chef-lieu d'une des provinces les plus riches de l'Empire. Cette période florissante du Languedoc prend fin, comme pour le reste de l'Empire, avec les invasions barbares.

Moyen Âge

Pour le Languedoc, ce sont les Wisigoths, au Ve siècle après J.-C. qui créeront un royaume autonome, la Septimanie (pour les sept villes principales). Plus au nord, ils sont chassés par les Francs qui instaurent le comté du Gévaudan, partagé entre les Carolingiens et l'Eglise. Pour résister aux Arabes, les rois wisigoths s'allient à Pépin le Bref. La région conserve une relative autonomie, dans le cadre du marquisat de Gothie en Languedoc et du comté de Cerdagne aux Marches d'Espagne. Cette autonomie prend également la forme concrète d'une scission entre pays de langue d'oïl et pays de langue d'oc. C'est aussi le début d'un vaste mouvement de fondations monastiques qui atteindra son apogée à l'époque carolingienne avec Saint-Guilhem, Villemagne, Saint-Papoul, Saint-Pons, Cendras, Sainte-Marie-d'Alet, et les abbayes catalanes... Tous ces édifices primitifs gardent encore des influences architecturales antérieures qui vont être balayées par la révolution du premier art roman méridional. Le XIe siècle est une période particulièrement faste pour la région, grâce aux croisades. De nombreux bateaux partent des ports du Languedoc. On retiendra bien sûr la fondation d'Aigues-Mortes à l'occasion du départ de Saint Louis (1248), mais toute la région profite, dès la première croisade (1099) de l'afflux de nobles en partance pour la Terre sainte.

Parallèlement à cette prospérité, la culture languedocienne s'affirme également dans la langue, mais aussi dans le domaine des arts et surtout dans le domaine religieux, avec le développement du catharisme et de ses idéaux de pureté. C'est surtout en occitanie que le catharisme devient une religion bien implantée, politiquement et socialement. Le terme " cathare " vient du grec "  katharos  " qui signifie "  pur  " (cf. catharsis = purification). Chrétiens dissidents, les cathares vivent simplement, comme vivaient les apôtres, ne possédant rien et prêchant la parole du Christ de village en village. Leur christianisme est plus proche des préceptes de l'Evangile que ne l'est alors l'Eglise catholique qui multiplie les excès de tous ordres et vit dans l'opulence... Ils se nomment eux-mêmes les "  Bons Hommes  " et les "  Bonnes Femmes  " et veulent en quelque sorte revenir "  aux sources  " comme le feront plus tard les réformés. Considérant cette religion comme une hérésie, l'Eglise organise en 1209 la croisade contre les Albigeois, départ d'une vingtaine d'années de troubles sanglants. Les rois de France de l'époque (Philippe-Auguste puis Louis VIII) en profitent pour affirmer leur pouvoir sur le Languedoc et Saint Louis officialise le rattachement du Languedoc à la couronne royale en 1229 par le traité de Paris. L'histoire de la région rejoint alors celle de la France avec une belle fidélité, en particulier pendant la guerre de Cent Ans.

De la Renaissance à la Révolution

Le territoire connaît son lot d'agitation dans le cadre des guerres de religion. Montpellier et d'autres villes, Nîmes, Alès, Pézenas, s'étaient ralliées au protestantisme, se révoltant périodiquement. La prise de Montpellier en 1622 par Richelieu et Louis XIII amena en 1629 la signature de la paix d'Alès qui confirma la liberté de culte et maintint le calme jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes (1685). Le conflit rebondit alors jusqu'à prendre, dans les Cévennes, les proportions d'une véritable guerre. C'est la guerre des camisards (de camiso, la chemise blanche qu'ils portaient pour se reconnaître notamment lors des batailles de nuit), qui dure de 1702 à 1704. Face à la guérilla de quelques milliers d'hommes, Louis XIV envoie une armée de 60 000 hommes. En mai 1705, c'est la fin officielle de la guerre, mais les troubles se poursuivent encore plusieurs années. Le bilan pour la région est lourd, puisque les armées royales ont ravagé près de 500 villages des Cévennes. La prise de Montpellier en 1622 eut pour effet de faire de la ville la véritable capitale administrative du Languedoc, titre qu'elle ravit alors à Pézenas, siège un temps des Etats du Languedoc. La période de paix et de prospérité s'étendit tout au long du règne de Louis XIV et au-delà, favorisant l'apparition d'une architecture civile classique qui se diffusa dans les villes de la région  : Montpellier, Nîmes, Narbonne, Pézenas. Tous les grands commis de l'Etat, les notables, administrateurs ou professeurs, riches commerçants, se font alors construire ou aménager des "  hôtels particuliers  ". Le XVIIIe siècle verra la poursuite de cette tendance, avec en plus l'apparition, autour des villes et particulièrement Montpellier, des "  folies  ", petits châteaux campagnards où l'on vient s'installer dès l'apparition des premières chaleurs. Montpellier en compte une dizaine et la plus ancienne est le château de Flaugergues.

Le saviez-vous ? C'est à un Audois, le Carcassonnais Philippe-François-Nazaire Fabre, dit Fabre d'Eglantine, que l'on doit le calendrier révolutionnaire. Il fut publié à Paris, à la fin du mois de novembre 1793, par la Convention. Fabre d'Eglantine est également l'auteur de la célèbre comptine " Il pleut il pleut bergère, rentre tes blancs moutons... ".

De la Révolution au XXIe siècle

Le XIXe siècle voit l'essor industriel du territoire avec l'arrivée du chemin de fer (la ligne Montpellier-Sète en 1839 est une des toutes premières en France) et l'exploitation des bassins houillers des Cévennes et du Haut-Languedoc. En 1875, la maladie du phylloxera détruit le vignoble languedocien. Replanté sur d'immenses surfaces en plaine, surproduction et fraudes amèneront une crise sévère, provoquant l'insurrection des vignerons (révolte des "  gueux  " en 1907 contre le gouvernement de Clemenceau). Cette richesse due au vin a laissé dans les campagnes languedociennes et catalanes, de Nîmes à Perpignan, en passant par Montpellier, Béziers et Narbonne, des témoins originaux  : les châteaux "  pinardiers  ". Les riches négociants qui ont fait fortune à la fin du XIXe siècle sont atteints d'une folie de constructions et la plaine viticole va se couvrir de châteaux. Le chemin de fer amène aussi le tourisme et dès la fin du XIXe siècle les stations thermales sont connues de l'Europe entière, les gorges du Tarn sont fréquentées par une clientèle huppée, le circuit en autocar "  la Route des Pyrénées  " se termine sur la Côte vermeille, la station de ski de Font-Romeu est créée, le pont du Gard et les arènes de Nîmes sont proposés par les voyagistes de l'époque, Sète à l'instar de Nice a ses grands hôtels, son casino et son kursaal au‑dessus des flots, Carcassonne en 1898 allume son premier embrasement... Après l'arrêt brutal dû à la Première Guerre mondiale, le tourisme ne connaîtra un nouvel essor qu'en 1936, avec l'institution des congés payés et l'apparition d'un tourisme populaire qui fera le bonheur de petites stations comme le Grau-du-Roi, Palavas-les-Flots, Valras, Leucate-la-Franqui, Canet-en-Roussillon... Au début des années 60, l'aménagement du littoral se met en place le long des 214 km de plages de sable fin avec la création, en 1963, d'une mission d'aménagement. Peu à peu vont naître les unités touristiques, toutes centrées autour de stations nouvelles surgies des sables - La Grande Motte en est sans doute l'exemple le plus éloquent.

Dès le début des années 70, le ski alpin se démocratise et les stations de ski poussent comme des champignons sur nos sommets pyrénéens. Entre littoral et sommets enneigés, l'activité touristique prend une part prépondérante dans l'économie locale. Il en va de même pour la viticulture qui pourtant a vu de fortes mutations dans les années 80, le vin de table, produit en masse sur le territoire jusqu'alors, connaît une forte concurrence étrangère et correspond de moins en moins à la demande qui a d'autres attentes.

A l'aube du XXIe siècle, arrachage massif, replantation de cépages plus qualitatifs et vinification soignée ont su redonner leurs lettres de noblesses à des vignobles désormais réputés. Dans le même temps, les cultures agricoles se sont diversifiées, ce territoire est leader dans la production de fruits à noyaux et produits maraîchers. En parallèle, les infrastructures de communication, les unités d'enseignement et de recherche de pointe ainsi que l'habitat se sont fortement développés faisant du Languedoc-Roussillon l'une des territoires plus attractifs de l'Hexagone pour sa qualité de vie, son climat, et son environnement privilégié.

De nos jours

Depuis le 1er janvier 2016, dans le cadre de la réforme territoriale visant à réduire le nombre des régions de la France métropolitaine de 22 à 13, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ont fusionné. En date du 30 septembre 2016, après validation par le Conseil d'Etat et le gouvernement, la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées a officiellement été baptisée : Occitanie.

Pour faire un rapide tour d'horizon, nous pouvons dire que l'Occitanie, la nouvelle région d'appartenance du Languedoc-Roussillon, se compose de 13 départements (Ariège, Aude, Aveyron, Gard, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot, Lozère, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Tarn et Tarn-et-Garonne), il est à noter que la moyenne nationale est de 7,3. Avec ses 72 724 km², l'Occitanie, dont la capitale est Toulouse, est la 2e plus grande région de France métropolitaine ; à titre d'exemple, elle est aussi étendue que l'Irlande ou la Bavière. Au niveau de la population (5,6 millions d'habitants), l'Occitanie se distingue par une densité plus faible que la moyenne nationale, notamment dans les zones à l'intérieur des terres. Par contre, Toulouse, Montpellier et le pourtour méditerranéen ne cessent de voir leur population augmenter.

En souhaitant vivement que les talents conjugués de ces territoires apportent une nouvelle dynamique à chacun d'entre eux, nous allons ici à nouveau nous concentrer sur le territoire qui nous intéresse tout particulièrement : le Languedoc-Roussillon.

Soleil, beauté des paysages et villes à taille humaine rendent ce territoire très attractif. Contrairement à sa région d'appartenance, il est l'un des plus peuplés de France et connaît un taux de croissance démographique moyen de +1,1 % l'an contre une moyenne nationale de +0,6 %, soit le double. Cette croissance profite essentiellement aux petites communes proches du littoral et aux agglomérations de Montpellier, Nîmes, Perpignan et Narbonne. En parallèle à sa croissance démographique, la région est vieillissante par rapport à la moyenne du territoire national, la part de sa population de plus de 60 ans s'est encore accrue de +2,7 % entre 2013 et 2014. Partout surgissent des constructions destinées à accueillir les nouveaux arrivants, les villes se dotent de bâtiments à l'architecture contemporaine. Constructions de verre, métal et nouveaux matériaux sont érigées par des architectes de renom tels Jean Nouvel, Philippe Starck, Norman Foster, Zaha Hadid, Rudy Ricciotti... Toutefois, seule Montpellier a bénéficié d'un urbanisme volontariste, créant des zones d'aménagement allant jusqu'à la création totale de nouveaux quartiers comme ceux d'Antigone, de Port-Marianne ou d'Odysseum. Cet afflux de population n'est pourtant guère insufflé par l'attractivité économique de la région qui affiche l'un des taux de chômage le plus élevé de l'Hexagone. Au 2e trimestre 2016, les statistiques émanant de l'Insee indiquaient que les trois départements français qui affichaient le plus fort taux de chômage étaient les Pyrénées-Orientales (15,2 % contre 15,6 % sur la même période en 2015), l'Hérault (13,6 % contre 14,4 % sur la même période en 2015), le Gard (13,4 % contre 14,2 % sur la même période en 2015), l'Aude suivait avec 13,2 % contre 14,2 % enregistrés l'année précédente au deuxième trimestre. A l'inverse, le département au taux de chômage le plus bas restait la Lozère avec 6,2 %, non du fait de l'exceptionnelle dynamique du département, mais parce que les jeunes de Mende quittent le département. Bien que l'on puisse noter une toute relative amélioration, le territoire ne semble pas près de sortir de ses problèmes d'emploi, mais il mise plus que jamais sur sa position au centre de l'arc méditerranéen. Il dispose de nombreux atouts  :

La présence d'infrastructures de communication de qualité qui en fait une véritable plate-forme intermodale (maritimes, aériennes, ferroviaires, fluviales et routières).

Des unités d'enseignements et de recherche reconnues dans le monde.

Un réseau dense et performant de PME industrielles et de services, d'un niveau technologique élevé.

Un environnement de qualité avec de vastes espaces naturels protégés, un espace rural sauvegardé, un réseau de villes "  à taille humaine  " garantissent un mode de vie agréable.

La qualité des infrastructures : la maîtrise de l'eau pour l'agriculture, l'urbanisation et le tourisme, un littoral aménagé (32 stations balnéaires et 22 ports de plaisance), un réseau performant de moyens de communication (5 aéroports, 3 ports maritimes, le carrefour de 4 autoroutes).

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