Guide du Cap-Vert : Le Cap-Vert en 20 mots-clés

Aluguer

Aluguer veut dire " à louer ". Ce sont les transports collectifs, appelés également collectivos et surnommés HiAce, d'après le modèle de minibus Toyota le plus courant ici. La plupart des Cap-Verdiens se déplacent en aluguers ; ces derniers ne partent qu'une fois pleins et transportent parfois en plus des passagers de la marchandise, particulièrement pour les îles qui ont une culture agricole (comme par exemple le raisin pour l'île de Fogo). Les HiAces sont souvent bondés et si vous embarquez à bord d'un pick-up, vous serez certainement assis à l'arrière, dans la partie extérieure du véhicule. Les aluguers vont dans une direction donnée et prennent plusieurs passagers sur les bords de route. Ils n'hésitent pas à faire des détours pour déposer les passagers devant chez eux, surtout quand ils sont chargés de marchandises. Dans ce cas-là, la durée du trajet est aléatoire. Pour les grandes villes comme Praia, ce n'est pas le cas, ils font généralement le trajet direct. Parfois considéré comme " l'animal le plus dangereux que l'on peut croiser sur les routes cap-verdiennes ", c'est le meilleur moyen pour rencontrer des Cap-Verdiens et connaître l'ambiance locale. On trouve des aluguers sur toutes les îles, n'hésitez pas à demander aux locaux le point de rendez-vous pour les trouver. Les prix varient de 100 à 500 CVE par passager, sur des petites distances et en journée avec d'autres passagers, à vous de vous renseigner et de négocier. Si vous vous déplacez en aluguer sur certaines îles à des heures tardives, parce que vous n'avez pas le choix, les prix augmentent et passent de 1 000 à 2 000 CVE. Il est possible de louer les services d'un chauffeur et de son aluguer, pour faire le tour de l'île par exemple ; les taxis le font aussi, comptez de 4 000 à 12 000 CVE selon les îles. N'hésitez pas à discuter du parcours et du tarif si cela vous semble trop cher.

Baignades

Certaines plages des îles du Cap-Vert peuvent être dangereuses, la prudence et le bon sens sont de rigueur. Prenez l'habitude de demander l'avis des locaux, des pêcheurs, des plongeurs ou tout simplement des baigneurs. Les plages idéales pour se baigner sont connues des locaux, mais rien n'est jamais sûr ; selon le vent et la météo, il peut y avoir d'énormes vagues et de forts courants. Les îles de Santo Antão et Fogo ne sont pas forcément des îles de plages (bien que vous en trouverez de très agréables par exemple à São Filipe sur l'île de Fogo ou à Tarrafal à Santo Antão), le courant y est particulièrement dangereux et l'accès parfois presque impossible. En règle générale, les Cap-Verdiens sont eux-mêmes très prudents, ils ne tournent jamais le dos à la vague, pour prendre une photo par exemple. Une vague peut en cacher une autre !

Barlavento et Sotavento

Termes qui déterminent l'orientation des îles au Cap-Vert selon leur position par rapport au vent dominant de nord-est. On distingue deux groupes d'îles suivant leur exposition au vent. Les plus septentrionales, les îles Barlavento, ou îles au vent, plus exposées aux vents alizés, sont au nombre de six : Sal, Boa Vista, São Nicolau, Santa Luzia, São Vicente et Santo Antão ainsi que les îlots Raso et Branco. Les plus méridionales, les îles Sotavento, ou îles sous le vent, se composent de Maio, Santiago, Fogo et Brava. Il existe la même configuration aux Antilles. Cette différenciation géographique est aussi administrative, puisque depuis le XIXe siècle, le Cap-Vert est divisé en deux comarcas, circonscriptions judiciaires.

Cachupa

C'est le plat national du pays, dont il existe de nombreuses variantes, servi au petit déjeuner ou pour les grandes occasions. Vous en trouverez dans tous les restaurants, on la mange partout et à toutes les heures. La cachupa est assez consistante et souvent délicieuse : la cachupa ricca est un mélange de maïs, haricots, fèves, manioc, porc, chorizo, poulet, riz, patates douces, ainsi que d'autres légumes. Il existe une autre recette, plus appréciée, avec du poisson uniquement. Les restaurants du pays la proposent mais sa préparation demande du temps et il faut parfois commander la veille pour vous en faire servir une bonne.

Café

Le café du Cap-Vert est considéré comme l'un des meilleurs du monde et il en est ainsi depuis l'époque de l'Empire portugais. Les principales zones de production sont à Fogo et à Santo Antão. La récolte se fait encore à la main et la production est modeste, c'est pourquoi il reste difficile à trouver sur le marché mondial. Votre voyage sera un bon prétexte pour le déguster et ramener quelques paquets en souvenir.

Carnaval

Le plus ancien et le plus spectaculaire des carnavals du Cap-Vert est celui de Mindelo à São Vicente. Il trouve ses origines au sein de la fête portugaise et brésilienne de l'Entrudo, introduite au XVIIIe siècle entre l'Epiphanie et le début du Carême (entre février et mars). S'inspirant du carnaval de Rio de Janeiro, il tend aujourd'hui à se développer sur toutes les îles. Les deux principaux restent celui de São Nicolau, simple, familial, spontané et celui de Mindelo. Celui-ci reste le plus important de l'archipel et attire toujours plus de curieux venant du monde entier. Le carnaval se prépare plusieurs semaines - voire plusieurs mois - à l'avance, la compétition est au rendez-vous : pour le défilé, chaque groupe choisit un thème (dont un costume) et développe une chorégraphie, ceci dans le plus grand secret. Le jour de Mardi-Gras, le spectacle se révèle dans les rues de São Vicente et laisse place à la fête, aux chars et aux défilés tout en couleurs, à l'image de ses habitants.

Diaspora

La diaspora capverdienne est estimée à plus de 800 000 personnes, dont environ 35 000 en France. Une grande partie d'entre eux s'est installée au Portugal, au Brésil, aux Etats-Unis ou encore au Luxembourg. Au Cap-Vert, on les appelle les émigrants. Ils jouent un rôle très important pour l'économie du pays, car ils font entrer beaucoup de devises par les envois réguliers d'argent à leur famille et par leurs investissements, surtout dans l'immobilier. Ils représentent également une force non négligeable lors des élections. En juillet et en août, un peu moins en fin d'année, leur arrivée massive donne un sérieux coup de fouet aux affaires, mais rend l'accès au pays difficile car les avions sont pleins. Si vous souhaitez découvrir le Cap-Vert en été, nous vous conseillons de réserver vos vols très tôt.

Dimanche

Le dimanche est un jour mort au Cap-Vert. Tout est fermé et, dans les endroits les plus reculés, il est même difficile de s'y restaurer. Les transports se font également plus rares ce jour-là. Un conseil, le dimanche, ne restez pas en ville, il y règne une atmosphère de ville fantôme. C'est l'occasion de balades ou de farniente à la plage.

Eau

La quantité disponible d'eau est variable d'une île à l'autre. Les îles sèches comme Sal, Maio et Boavista ayant peu de relief sont moins favorables aux précipitations, tandis que les autres îles plus montagneuses vont recevoir plus d'eau. Cette ressource vitale doit être économisée. L'eau est un facteur indispensable de développement, c'est pourquoi l'Etat y consacre une grande partie de son budget, soutenu notamment par des prêts et des financements extérieurs. Les visiteurs doivent donc aussi être attentifs et éviter le gaspillage d'eau à tout moment de la journée. Seules les îles de Santo Antão, de São Nicolau et de Brava, îles montagneuses sont moins dans le manque grâce à leurs pluies plus abondantes. Les locaux y boivent l'eau du robinet seulement sur ces îles. Certaines habitations au Cap-Vert ne possèdent pas d'accès à l'eau courante, particulièrement dans les zones sèches de São Nicolau ou Santiago, ou encore à Sal, Boavista, Maio où l'on pratique le dessalement de l'eau de mer en complément de l'eau livrée par bateaux-citernes. Les habitants les moins aisés se rendent donc le matin (de 7h à 13h) plusieurs fois par semaine aux bornes fontaines fontenario où ils remplissent des bidons d'eau qu'ils achètent assez cher. Il n'est pas rare de voir les femmes et les jeunes filles porter sur leurs têtes, à la manière africaine, d'immenses et lourds récipients avec une aisance que leur envieraient bien des équilibristes. Les maisons les plus aisées ont une citerne sur le toit dans laquelle est stockée l'eau pour la semaine, parfois alimentée par camion-citerne. Dans les villages plus reculés, la régularité au niveau de l'approvisionnement en eau est moins précise.

Notre conseil : évitez de boire l'eau du robinet, autant que possible buvez de l'eau en bouteille qu'il vaut mieux acheter en 5 l si vous restez au même endroit afin de produire moins de déchets plastiques (donnez-les ensuite aux Cap-Verdiens qui les réutilisent dans leurs champs) ; et si vous prenez une gourde, pensez toujours à utiliser des pastilles de purification que vous aurez achetées en pharmacie avant votre départ.

Grogue

Eau-de-vie de canne à sucre qui constitue le principal alcool du pays. Le grogue est au Cap-Vert ce qu'est le rhum à la Martinique ! Encadrée par la loi depuis 2015, la production se fait entre janvier et mai. C'est sur les îles de Santo Antão et São Nicolau que vous pouvez visiter les trapiches (les fabriques de grogue où l'on broie la canne à sucre) tout en dégustant les productions. Le plus qualitatif étant le Mestres das Ribeiras avec possiblité de ramener une belle bouteille de votre séjour (contacter Jérome sur [email protected]).

Plus sucré, plus acidulé et moins fort, le punch est également une boisson très courante sur les îles. Les gens consomment aussi beaucoup de bières portugaises mais préfèrent tout de même la bière nationale, mise en bouteille au Cap-Vert : la Strela.

Harmattan

Pendant quelques jours, entre décembre et mars, l'archipel du Cap-Vert peut être parcouru par l'harmattan (bruma seca en portugais), un vent chaud et sec chargé de sable : dans ces cas-là, les avions restent cloués au sol et les vols sont annulés. La compagnie aérienne locale cherche à protéger les moteurs de ses ATR-72 de ces poussières plus ou moins denses mais préserve avant tout la sécurité des passagers mise en risque par le manque de visibilité. De ce fait, les touristes perdent parfois leurs vols en restant bloqués pendant deux ou trois jours. Sachez prendre votre mal en patience, car ces impondérables dus à la météo se produisent encore. Vous ne pouvez rien faire, à part attendre que le vent tourne. Rien ne sert de vous affoler et de vous énerver. Faire appel à une quelconque instance supérieure ne s'avère pas plus utile : des touristes bloqués ont entamé un sit-in et se sont plaints auprès des ambassades et ministères... Mais jusque-là, ces derniers n'ont toujours aucun pouvoir sur la météo. Bref, si l'harmattan souffle pendant votre séjour, profitez du fait d'être bloqué pour visiter ce que vous n'avez pas eu le temps de voir et détendez-vous. N'en voulez surtout pas aux Cap-Verdiens, qui bien évidemment, n'y sont pour rien.

Hospitalité

C'est une valeur sûre au Cap-Vert. Les Cap-Verdiens sont très ouverts et accueillants, mais non envahissants. Si vous voulez nouer des contacts, il vous faudra aller vers eux car ils sont assez timides et vous découvrirez alors un sens de l'accueil exceptionnel. Ne soyez ni trop craintifs ni trop méfiants, les Cap-Verdiens adorent discuter, rencontrer, apprendre et partager avec les étrangers. Trop de touristes malheureusement coupent court à la conversation.

Îles

Le Cap-Vert est un archipel surprenant et envoûtant. Tous les curieux qui ont la chance de se déplacer sur quelques îles font le même constat : chaque île est différente des autres. Chaque découverte est unique. Alors nous sommes tous pris par le même désir, pousser plus loin la visite, nous rendre sur une autre île, découvrir un autre paradis. La tentation est grande, le supplice insupportable... Si l'envie vous prend d'aller un peu plus loin, comptez deux bons mois pour découvrir l'ensemble de l'archipel, sinon il faut savoir attendre le prochain voyage et profiter des délices des îles choisies lors d'une première visite.

Kriola

Née de la rencontre de plusieurs peuples, la population du Cap-Vert est en majorité métisse. C'est une culture créole unique, proche par certains aspects de la population brésilienne, qui se reflète dans la langue parlée, l'ouverture d'esprit des habitants et surtout dans la musique capverdienne. C'est une population cosmopolite, riche des différentes influences africaine, européenne et brésilienne comme en témoignent les différents dialectes parlés sur chaque île.

Marchés
Marché de Sal Rei.
Marché de Sal Rei.

Certains sont de véritables souks, comme ceux de Sucupira et Assomada à Santiago. Sur chaque île, vous trouverez le marché aux poissons (Mercado de Peixe) et le marché municipal (Mercado Municipal). Le marché aux poissons est un véritable spectacle, allez-y assez tôt le matin, vous découvrirez toutes sortes de poissons incroyables et délicieux. Quant au marché municipal, il est souvent établi dans un bâtiment colonial, ce sont des endroits populaires très colorés et odorants où l'ambiance est typique. La population vient y acheter des fruits et des légumes, du poisson séché, parfois de la viande, vous trouverez toutes sortes de magasins selon les marchés. Le premier étage vous réserve une vue globale du marché tout en couleurs. D'autres marchés sont plus réduits car tributaires des bateaux de fret, c'est le cas à Maio ou à Brava.

Mer

La mer est l'une des plus belles ressources du pays. Ses eaux chaudes (entre 23 °C et 26 °C toute l'année) et translucides ravissent les baigneurs. Si la faune terrestre de l'archipel est peu développée, les abondantes espèces animales marines sont féeriques. Les baleines sont nombreuses aux mois d'avril et mai. Les férus de glisse ne sont pas en reste qui viennent affronter vagues et vent ; de 2007 à 2010, une étape du championnat du monde de windsurf s'est tenue tous les ans sur l'île de Sal, à Punta Preta. Les eaux cap-verdiennes peuvent cependant être dangereuses, notamment à cause des courants. Enfin, la mer, comme l'on sait, est nourricière et tous les gourmets se laisseront tenter par ses poissons et crustacés.

Morabeza

Terme générique du parler cap-verdien. Il est synonyme de douceur, gentillesse et amabilité ; il symbolise la philosophie locale. C'est aussi le nom de la collation à base de grogue que le fiancé offre aux parents de la promise, après sa demande en mariage rituelle. L'une des plus importantes revues culturelles de la diaspora, fondée par Luis Romano au Brésil, porte le nom de Morabeza. C'est aussi le nom donné à l'un des labels historiques de la musique capverdienne, Morabeza Records. Enfin, un des plus anciens et fameux hôtels de Santa Maria, sur l'île de Sal, s'appelle Morabeza.

Musique

Elle est présente partout. C'est l'âme, mais aussi le charme du Cap-Vert. Métissée à travers ses influences africaines, portugaises, arabes et surtout brésiliennes, la musique capverdienne est extrêmement riche et vivante. Elle brasse plusieurs rythmes (morna, coladeira, funana, badiu, batuque, tabanka, cabolove, hip-hop) et aborde différents thèmes (amour, émigration, dureté de la vie, histoire, politique...). Des artistes comme Mayra Andrade, Elida Almeida, Elji, Cordas do Sol... ont pris le relais des très regrettés Cesária Evora, Bana et Ildo Lobo. Mais l'archipel fourmille également d'artistes qui n'ont pas encore émergé et qui jouent dans des petits bars ou sur les scènes des nombreux festivals organisés chaque année.

Tortues

La tortue est l'emblème du Cap-Vert. Elles sont nombreuses à venir pondre de juin à septembre sur les plages de l'archipel. Cinq espèces y sont recensées : la tortue olivâtre, la tortue verte, la tortue luth, la tortue imbriquée et la tortue caret, la plus présente. Il n'y a pas si longtemps les Cap-Verdiens avaient l'habitude de les pêcher pour les manger. Aujourd'hui, reconnues comme espèce menacée, elle sont protégées et il est désormais interdit de les pêcher. Les grands complexes hôteliers, avec leurs lumières, dérèglent le sens de l'orientation des tortues qui retournent sur terre, au lieu de repartir vers la haute mer. De nombreuses associations et ONG se déplacent ici pour préserver l'écosystème.

Faire / Ne pas faire

Comme dans tout pays, il est important de respecter la culture de la population locale. De la colonisation portugaise, le Cap-Vert a gardé un esprit catholique marqué, surtout en ce qui concerne la place des femmes dans la société. Une certaine réserve est donc conseillée dans les attitudes. Ainsi, vous baigner dénudé, totalement ou partiellement, n'est pas franchement conseillé. Marcher dans la rue le torse dénudé est mal vu, soyez respectueux.

Les courants sont forts au Cap-Vert, tout comme les vents, particulièrement en hiver. La vigilance est de rigueur : les cas de noyade ne sont pas rares.

Cet archipel est une des régions les plus pauvres du monde. Malgré le développement du tourisme, la population peine à en voir les retombées immédiates. La mendicité, les petits vols à la tire, ou plus graves, des cas d'effractions dans des chambres d'hôtel à Mindelo, sur l'île de São Vicente, de Santiago ou bien sur l'île de Sal, incitent à se prémunir de ce type d'agression en ne présentant pas d'attitude ostentatoire en public. Eviter de porter des bijoux et autres accessoires d'une valeur trop importante. Ne laissez pas la fenêtre de votre chambre d'hôtel ouverte et mettez vos objets de valeur dans le coffre-fort.

L'eau est précieuse au Cap-Vert, vous allez vite vous en rendre compte. Toutes les habitations ne possèdent pas un accès direct à l'eau. Evitez donc le gaspillage.

Si vous partez seul lors d'excursions à pied ou en voiture sur de petites pistes, ne vous faites pas rattraper par la tombée de la nuit, il vous sera difficile de retrouver votre chemin. Soyez vigilant, repérez les stations-essence pour éviter de tomber en panne au milieu de nulle part.

Enfin, selon l'île, la population rencontrée sera plus européenne, plus africaine, ou plus mixte, d'influence brésilienne. Les comportements ne sont pas les mêmes et les rapports à l'étranger diffèrent.

Transports inter-îles

Depuis l'été 2019, les transports maritimes ont été confiés à un opérateur unique, chargé d'harmoniser les horaires et d'organiser les liaisons pour chacune des îles de l'archipel. Avant cela, la règle était que les bateaux partaient à l'heure qui les arrangeait. Désormais, les horaires sont fixés à l'avance et il est même possible d'acheter les billets en ligne. Mais ça ne change évidemment rien au caractère imprévisible de l'activité : on est en plein Atlantique et la mer peut parfois être forte. En ce qui concerne l'avion, toutes les îles ne peuvent en bénéficier : Brava et Santo Antão qui n'ont pas d'aéroport ne sont desservies que par voie maritime. Après la privatisation de l'ancienne compagnie nationale, une compagnie privée espagnole a récupéré les vols domestiques : Binter (récemment rebaptisée TICV) est plus efficace, mais les Cap-Verdiens lui reprochent des prix jugés excessifs.

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