Guide de Croatie : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes
Généralistes
Réceptifs
Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul

En avion, train, bus, bateau ou véhicule privé, la Croatie est facilement accessible. Des sites comparateurs permettent en amont de choisir les meilleurs trajets, son mode de transport, visualiser son itinéraire sur une carte virtuelle et compter le temps de distance parcouru...

En avion

Les liaisons aériennes sont en constante augmentation en Croatie. Si l'hiver reste relativement déserté, du printemps à l'automne, plusieurs compagnies européennes multiplient leurs rotations avec la capitale ou les villes de la côte adriatique (Pula, Rijeka, Zadar, Split, Dubrovink), que ce soit en vols réguliers ou low cost. Selon la saison, les délais de réservation et les différentes promotions, on peut obtenir des tarifs très intéressants. Mieux vaut donc s'y prendre à l'avance et consulter les comparateurs de vols sur Internet.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs
En bus

Les pionniers d'Eurolines et les cars Flixbus assurent le trajet pour la Croatie. Des bus qui circulent toute l'année, confortables, aux tarifs plus ou moins alignés.

En bateau
En voiture

Depuis la France, si vous partez avec votre véhicule, deux itinéraires s'imposent :

Les grands axes au Nord-Est. Depuis Paris, le trajet le plus court emprunte l'autoroute de l'Est (A4), direction Reims, Metz et Strasbourg. Prendre ensuite l'A35, avant d'entrer sur le territoire allemand, direction Stuttgart, Munich, puis l'Autriche, via Innsbruck et Salzbourg. Prendre ensuite l'A10 qui descend sur Ljubljana (Slovénie).

Depuis le Sud-Est et la Provence. Par l'autoroute du Sud, longer la côte méditerranéenne via Marseille et Nice jusqu'en Italie. A Gênes, deux options : soit remonter par Livourne, Florence, Bologne, Venise et Trieste puis entrer en Croatie par la Slovénie (Piran) et l'Istrie ; soit, à Gênes remonter vers Milan, Bergame et Vérone puis rattraper l'axe Venise-Trieste. Possible également, la traversée des Alpes par un tunnel à péage (Mont-Blanc ou Fréjus) jusqu'à Turin. A titre indicatif, pour le trajet Paris-Turin, comptez environ 8 heures de route pour 800 km. Dans tous les cas, si ces itinéraires via le nord de l'Italie prennent du temps, ils offrent en revanche les plus beaux paysages. Comptez une centaine d'euros pour le péage et environ autant en carburant. Pour rejoindre Venise, comptez 11 heures de trajet.

Pour identifier et évaluer précisément votre itinéraire, consultez les sites Internet : www.viamichelin.fr/www.mappy.fr/map.hak.hr/

Pour les formalités administratives, consulter le site de l'ambassade de France à Zagreb : hr.ambafrance.org/Informations-pour-les-touristes-francais.

Vignette obligatoire pour la Slovénie

L'achat et l'affichage d'une vignette permettant de circuler sur les autoroutes et les voies rapides, y compris sur le périphérique de Ljubljana, est obligatoire en Slovénie. Son coût varie selon la durée de votre séjour sur le territoire : 15 € la semaine, 30 € le mois ou 95 € l'année. Elle peut être achetée dans les stations-service des autoroutes. Toute personne circulant sans vignette valide est punie d'une amende (de 300 à 800 €). Une fois ces frais acquittés, vous avez deux options, soit vous prenez l'A2 pour arriver par le nord via Zagreb, soit vous entrez en Croatie par le sud, direction Trieste puis Umag en Istrie. Comptez environ 2 000 km par l'autoroute, avec de nombreux péages.

Location de voitures
Se loger

On trouve en Croatie diverses possibilités d'hébergements. Des centaines d'hôtels et campings toutes catégories confondues, des complexes hôteliers, principalement sur la côte ainsi qu'un réseau très développé de locations privées (chambres, studios, appartements, villas, maisons de pêcheurs, etc.), des chambres d'hôtes, de nombreux emplacements pour les bateaux dans les marinas. Mais, comme dans tous ces pays très touristiques, il faut réserver tôt afin d'obtenir de meilleurs choix et des tarifs intéressants. Les agences de voyages en France, en boutique et/ou via un site Internet travaillent directement avec les hôtels et les loueurs privés. Sur place, les bureaux de tourisme locaux centralisent les hébergements de proximité et répondent aux demandes de dernières minutes.

Pour changer de l’hôtel

Si on s'y prend à l'avance pour les réservations, il est possible de louer un hébergement insolite en Croatie et de vivre une expérience originale. Par exemple, dormir dans un abri de berger en Istrie, dans un ranch sur les hautes plaines du parc naturel du Velebit ou dans une hutte en bambou à Pakostane, garder le phare Marlera ou Veli Rat, demander une chambre au couvent de Saint-Jérôme sur l'île d'Ugljan, se couper du monde dans une maison de Robinson sur l'île reculée de Lastovo, partir à l'aventure sur un vieux gréement solide en mer Adriatique...

Plus d'idées sur : www.easyvoyage.com

Hôtels

Les hôtels familiaux indépendants et ceux de moyenne catégorie sont assez bien représentés ; les hôtels de luxe sont plus rares, mais d'année en année rattrapent leur retard quant aux normes locales, qui n'étaient pas comparables à celles relevées en France. Un certain nombre de ces hôtels sont en cours de restauration ou viennent de l'être afin d'améliorer le confort : équipements bien-être et sportifs, connectivité, accueil de congrès et salons. Dans le nord, en Istrie et dans le golfe du Kvarner, en Dalmatie, on trouve souvent des hôtels et des complexes hôteliers avec formules all inclusive, c'est-à-dire tout compris dans le prix, très appréciées par les touristes d'Europe de l'Est, très présents en Croatie l'été. Notons aussi la forte progression de l'offre en hostels, l'équivalent de nos auberges de jeunesse. Il existe une fédération nationale (Omladinski Hostel) qui travaille depuis des décennies avec des groupes, des couples ou même des personnes seules qui souhaitent une chambre privée. Ces hostels publics ont l'expérience de l'accueil des jeunes et d'un public de vacanciers plus alternatifs. Ils donnent l'assurance de plusieurs services (Internet gratuit, informations touristiques sur place, vie communautaire). En Croatie, de nombreux particuliers ont enfin aménagé leur maison ou immeuble pour proposer des formules dortoir avec des chambres de 4, 6 ou 8 lits. Vous aurez donc l'embarras du choix !

Chambres d'hôtes

Très courante en Croatie, la formule reste avantageuse. Elle offre un bon rapport qualité/prix, qui varie en fonction de la saison, de la catégorie et du nombre de nuits passées sur place. Souvent, elle donne l'occasion de rencontres humaines avec les propriétaires qui en général aiment communiquer leurs bons plans ! Dans les grandes villes comme dans les villages, il est facile de trouver une chambre ou un appartement à louer, car la plupart des Croates vivent du tourisme. C'est ainsi qu'ils construisent de grandes maisons pour pouvoir louer un maximum de chambres pendant la saison touristique. Quitte à louer leur propre appartement, vivre à l'étroit au rez-de-chaussée ou habiter chez leur famille pendant quelques mois ! Les agences touristiques sur place possèdent des listes de coordonnées pour ce type de location dans leurs régions. Nombreux sites Internet également. Si vous décidez de vous adresser directement aux habitants, qui ne manqueront pas de vous aborder à la sortie des bus et des bateaux, mieux vaut discuter du prix avant de vous rendre sur place. En campagne, la plupart de propriétaires vous proposeront une formule de location en demi-pension pour un prix modéré. Nous vous la conseillons ! Vous aurez la chance de manger frais et local car vos hôtes possèdent sans doute un potager.

Campings

Gros villages vacances, avec tentes et bungalows et quantité de services et d'animations sur place, petits terrains quasiment cachés dans la pinède qui borde la côte dalmate, avec des emplacements près des rochers ou des plages au milieu des arbres, camps pour naturistes de luxe... Voilà pour le décor de la Croatie en mode camping. C'est certainement l'un des pays européens les plus agréables pour ce type de séjour, avec des centaines de kilomètres de côtes, du soleil, un espace naturel préservé et des infrastructures modernes. Le secteur représente environ un quart des offres locatives ! De plus en plus de campings croates affichent de nombreuses récompenses internationales. Dans la plupart des cas, il s'agit de campings 4 étoiles. Ici l'envie de liberté, le retour aux sources se conjuguant à l'exigence d'un certain confort (blocs sanitaires aménagés, piscines, services de restauration, boutiques, équipements pour les enfants, sécurité).

Que vous ayez votre propre équipement, louez des caravanes, remorques, tentes, mobile homes ou bungalows, la plupart des campings croates sont ouverts de mai à octobre, certains toute l'année comme en Istrie ou sur l'île de Pag (espaces de séjour et sanitaires chauffés, etc.).

Aujourd'hui, les campings se spécialisent ! Pêche, vie insulaire, activités nautiques, randonnées dans les parcs nationaux, en famille ou non, naturisme, écotourisme, vie à la ferme, chacun trouvera son emplacement selon ses affinités.Notez que le camping sauvage sur les plages, en bordure de route ou dans les villages est strictement interdit.

Cependant le mouvement Gamping a pris aussi en Croatie. Sur le site Internet collaboratif, on commence à voir apparaître des offres de particuliers qui proposent des terrains plus ou moins aménagés, dans leurs propriétés. On peut à moindre coût y planter sa tente. Pour les arrêts prolongés en camping-cars, mieux vaut se renseigner auprès des offices de tourisme sur la présence ou non de zones dédiées :

www.campingcroatie.com

www.gamping.fr/explore/Croatie

Tourisme rural - Agritourisme

Le développement du tourisme rural (ruralni turizam ou agriturizum) est en forte progression ces dernières années en Croatie. Plusieurs agences se sont lancées sur ce créneau du retour à la terre, aux senteurs de l'enfance passée à la campagne. Ce besoin qu'ont les gens d'échapper à l'agitation des villes balnéaires, aux plages bondées et aux complexes hôteliers bétonnés nourrit un tourisme plus écolo. Du nord au sud, à l'intérieur des terres mais aussi sur la côte adriatique, dans les archipels, les idées de vacances alternatives ne manquent pas. Séjours à la ferme avec possibilité ou pas de participer aux activités agricoles familiales, ethnotourisme ou oenotourisme, visites d'écovillages, chasse et pêche, découverte à la fois du patrimoine et de la gastronomie régionale, semaine santé à la montagne, vie de Robinson dans une maison insulaire sans grand confort, une semaine isolée dans un phare, gîtes ruraux en zones naturelles protégées, à la montagne, pèlerinages... Des envies que l'on peut concrétiser avec l'aide de spécialistes de la Croatie ou avec des agences réceptives. Dans tous les cas, cela se prépare à l'avance... Renseignez-vous sur Internet mais aussi auprès des offices de tourisme locaux pour obtenir la liste des accueillants sur place.

Plus d'infos sur : voyages.ideoz.fr/agrotourisme-croatie-hebergement-rural/www.ekoetnotravel.hr/nsURL1LRUsn

Loger dans un phare

Vivre dans une maison entourée par la mer, seul (ou presque) sur une île, se prendre pour un gardien de phare, construit sur un rocher au milieu de la mer, en haut de sa falaise... c'est possible sur la côte et dans les îles croates. Depuis les progrès de l'électronique, le métier est devenu moins astreignant. Auparavant, il fallait parfois deux à trois familles de gardiens par phare. Les hommes alternaient les présences sur place et les séjours dans d'autres phares. Ils y passaient une ou deux semaines, voire un mois, isolés au milieu de l'Adriatique. Aujourd'hui, il suffit d'une famille ou parfois aucune. Ces appartements sont donc restés vacants pendant des années. Depuis 1995, plus d'une dizaine d'entre eux ont été réaménagés, afin d'être loués aux visiteurs pour y séjourner. Les appartements confortables et bien aménagés, ont tous l'électricité, l'eau et même la télévision ! Mais la situation géographique des phares empêche certains conforts de la vie moderne. Tous les phares ont le courant 220 volts, mais il est impossible d'utiliser des instruments qui consomment trop, particulièrement dans les phares de Porer, Sveti Ivan, Pločica, Sušac, Prišnjak et Palagruža, qui ont leur propre réseau et fonctionnent à l'énergie solaire. De même, l'eau n'est pas potable et les quantités qui peuvent être utilisées sont restreintes, surtout en été.

Certaines îles sont loin de la côte. On est conduit au phare à bord d'un bateau qui ne repasse vous chercher qu'une semaine plus tard (sauf urgence !). Pensez aux réserves d'eau. Si vous n'avez pas prévu de quoi vous nourrir pendant une semaine, vous devrez tester vos qualités de pêcheur. Pas d'inquiétude cependant, car dans la plupart des phares, la famille de gardiens y vit toujours. Ils vous dépanneront en poisson, pain, huile d'olive, sel. Après un petit temps d'adaptation, vous pourrez en apprendre plus sur leur quotidien et partager un dîner avec eux. Vous pourrez alors goûter aux joies simples de la vie naturelle à la croate. Au menu, poisson tout frais pêché, grillade au barbecue arrosée du vin familial, pain maison, le tout accompagné d'un vrai dialogue sur la vie d'ici, sur les changements du pays depuis la fin de la guerre.

En venant vous installer dans ces habitations retirées de la côte croate, ne vous attendez pas à trouver de multiples activités. Ici, la vie se résume à sa plus simple expression : manger, boire, plonger, pêcher, profiter du soleil, se baigner, se balader. N'oubliez pas d'emporter un bon gros livre, un appareil photo et un immense désir de relaxation.

Ces phares ont été élevés au XIXe siècle, du temps de la domination austro-hongroise. Ils sont pour la plupart construits avec la fameuse pierre blanche de Brač. Si quelques-uns sont plantés sur une pointe avancée des côtes, la plupart se dressent sur les îles.

Phare Savudrija (1818). C'est le plus vieux sur la côte adriatique. Il se trouve tout de suite après la frontière avec la Slovénie, à 56 km au sud de la ville de Trieste. La marina la plus proche est Umag. Vous trouverez juste à côté des restaurants et un superbe jardin botanique.

Phare du Cap de Zub (1872). Sur la péninsule de Lanterna, entre Poreč et Novigrad, qui s'étend plus exactement entre les baies de Tarska et Lunga, connues pour leurs belles plages de galets. Une route mène directement au phare. L'ensemble est automatisé, il n'y a donc pas de gardien. Le phare se trouve à proximité de grands centres urbains tel Poreč ; il n'est pas conseillé à ceux qui cherchent l'intimité et l'isolement.

Phare Sveti Ivan (1853). Situé sur le rocher le plus haut de l'archipel qui fait face à Rovinj, en Istrie. Les côtes autour du rocher sont accueillantes et la mer, peu profonde, agréable pour la baignade. Du haut du sémaphore, on a une vue superbe sur la ville de Rovinj. C'est un endroit idéal pour des vacances isolées du reste du monde.

Phare Porer (1833). Situé sur la minuscule île du même nom, au sud-ouest du cap méridional d'Istrie. A 2,5 km de la terre ferme et de la presqu'île de Premantura. On met moins d'une minute pour en faire le tour ! Le sémaphore mesure 35 m de haut et se trouve au milieu du phare, au-dessus de la base où sont aménagés les appartements. De nombreuses îles aux alentours possèdent de jolies petites plages. Par exemple, l'île de Unija et ses quelque baies merveilleuses. Si vous logez ici, nous vous conseillons d'aller sur le cap Kamenjak, une langue de terre naturelle protégée de la pointe sud où poussent plus de 530 différentes sortes de plantes, dont 20 espèces d'orchidées.

Phare de Veli Rat (1849). Plus au sud, ce phare fut construit au cap du nord-ouest de Dugi Otok, 35 km à l'ouest de Zadar. Les villages Veli Rat, Verunić et Polje se trouvent à 3 km et la distance du port à Brbinj est de 20 km. Le phare est entouré d'une superbe pépinière et de jolies plages. Il est considéré comme le plus beau phare sur l'Adriatique. Du haut du sémaphore de 40 m, la vue est resplendissante : harmonie de bleu, vert et blanc de la roche. On peut même observer l'épave d'un bateau de pêche qui a éperonné un rocher il y a quelque temps. La mer qui entoure le phare n'est pas profonde, elle est riche en poissons. Depuis toujours, le gardien du phare y vit avec sa famille.

Phare de Prišnjak (1886). Sur la petite île, en face de Murter, ce phare fut construit à 15 m de la plage et du petit port, afin de faciliter la navigation du sud et de l'ouest dans l'archipel. La mer qui l'entoure est extrêmement riche en poissons. Ici, il n'y a qu'un seul appartement. A proximité du phare, se trouve le barbecue où vous pourrez griller le poisson pêché au coucher du soleil. Severin Kulušić de Murter s'occupera de votre transfert sur l'île. Cet aventurier pêcheur pourra vous faire part de son expérience maritime. Avec un peu de chance, il vous enseignera quelques secrets pour ne pas revenir bredouille de la pêche !

Phare de Sušac (1878). Sur l'île du même nom, en dehors des corridors de navigation, en haute mer à 23 milles nautiques au sud de l'île de Hvar et 13 milles nautiques à l'ouest de l'île de Lastovo. Ici, vous vous sentirez totalement coupé du monde. Cette mer autour de l'île, sans îlots à proximité, crée ce sentiment d'isolation. Le phare fut construit au sommet de l'île, à environ 100 m, du côté sud, sur la partie rocailleuse qui tombe à pic dans la mer profonde et transparente jusqu'à 30 m ; la partie sud-est de l'île descend plus doucement vers la mer : on y trouve de jolies plages. La perspective depuis le haut du phare est impressionnante à cause de la hauteur. Les seuls habitants de l'île sont les gardiens (Ive et Toni) et un berger qui vient de temps en temps avec ses moutons.

Phare Palagruža (1875). En pleine mer, entre les côtes croate et italienne, 65 milles nautiques au sud de Split et 26 milles nautiques au sud de l'île de Lastovo, cette île (L 1 400 m X l 300 m) est la plus éloignée de la côte. Le phare se trouve au plus haut point de l'île à environ 90 m du niveau de la mer. Mieux vaut être un peu sportif pour y habiter. D'une beauté extraordinaire, l'île possède une histoire assez riche, autour du héros grec Diomède notamment. Cette île, recouverte d'une riche végétation, est devenue un parc naturel protégé où vivent de nombreuses espèces de plantes et animaux endémiques. Après maintes balades sur l'île, vous pourrez, au coucher du soleil, retrouver le gardien pour l'aider à remonter ses filets.

Phare de Struga (1939). Le cap se situe au milieu du côté sud de l'île de Lastovo. Il peut accueillir 15 personnes. Lastovo est une île avec peu d'habitants. L'archipel qui l'entoure a plus de 40 îlots. Du haut des rochers où se trouve le phare, vous aurez une vue magnifique sur la haute mer. Ici, vous pouvez compter sur les gardiens, le couple Kvinta, pour vous aider à vous installer. Ils pourront même vous procurer des denrées alimentaires ou vous préparer le dîner.

Phare de Sveti Petar (1884). Juste à côté de Makarska, à 20 minutes à pied du centre, se trouve ce phare construit sur une presqu'île quasiment recouverte de forêt. L'inconvénient de cet emplacement est le manque d'isolement ! De nombreux touristes viennent visiter les lieux en saison.

Phare Pločica (1887). Sur l'île homonyme, entre les îles de Hvar, de Korčula et la presqu'île de Pelješac. Le nom de cette île provient de son apparence (pločica, traduisez la petite plaque) car elle est plate et basse. Pločica peut accueillir jusqu'à 14 personnes, de plus, c'est l'endroit idéal pour une véritable Robinsonnade, le gardien ne vit pas là et l'endroit est parfait pour la plongée sous-marine.

Villa Lanterna. Ce phare du XIXe siècle, construit sur l'île Vir dans le comté de Zadar, est certainement l'un des plus accessible en voiture (au bout de l'île) et l'un des plus confortables puisque l'intérieur a été totalement réaménagé pour devenir une maison de vacances sur 2 étages avec tout le confort moderne et même la connexion wifi !

Se déplacer
Avion

Les avions pour les principales villes de la côte sont réguliers et fréquents. On prend son billet au guichet à l'aéroport (domestic flights), et il n'est pas nécessaire de réserver. C'est le moyen le plus rapide, mais pas le plus écologique de rejoindre la côte adriatique depuis Zagreb. Le billet d'avion pour Dubrovnik coûte environ 700 kn, avec une réduction de 50 % pour les moins de 25 ans, sur justificatif. Pensez-y, car on ne le précise pas au guichet. L'hiver, les avions sont parfois obligés d'éviter l'aéroport de Dubrovnik pour cause d'intempéries ou de vents violents. Ils atterrissent alors à l'aéroport de Split, mieux équipé ; une liaison par autocar est alors assurée jusqu'à Dubrovnik.

Bateau
Voile : permis obligatoire

Les loueurs de bateau croates exigeront votre permis mer (côtier ou hauturier) pour vous laisser skipper un de leurs voiliers et les assurances des navires ne sont valables qu'avec un numéro de permis mer. Pour la VHF, procurez-vous un certificat, car de plus en plus de capitaines de port l'exigent. Pour la pêche, les exigences diffèrent selon les zones, tout comme les restrictions. Cela dit, aucun permis n'est nécessaire pour la pêche à la ligne.

Plus de renseignements sur le site Internet de la Fédération croate de nautisme : www.hjs.hr

Bus

Le réseau des bus est nettement plus dense que celui des trains. Si l'on n'est pas véhiculé, c'est le moyen le plus pratique pour se déplacer, le plus agréable aussi, spécialement sur la route du littoral. Les gares routières sont bien conçues et l'on n'a guère de mal à trouver sa destination et les informations aux guichets. Les départs pour les grandes villes sont réguliers et les prix raisonnables, comparables à ceux pratiqués par le train. Mais le bus coûte plus cher que le ferry. Ainsi, un trajet Rijeka-Split en autocar est plus onéreux qu'en ferry de nuit en cabine économique. Les bus et autocars sont souvent confortables mais les trajets restent longs, considérant la vitesse modérée, surtout sur le littoral quand le relief escarpé impose encore plus de prudence. Pour relier Dubrovnik à Zagreb, par exemple, il faut compter environ 12 heures, avec quelques détours, des arrêts et des pauses nécessaires dans les restos routiers. Aujourd'hui, des compagnies de bus low-cost comme Flixbus commencent à sillonner le pays.

Train
Voiture

Les agences de location de voitures (internationales ou nationales) sont nombreuses en Croatie, dans les grandes villes comme dans les aéroports. Les véhicules proposés sont confortables, et les tarifs comparables à ceux pratiqués en France. Avant le départ, vérifiez avec votre banquier la validité de votre carte bancaire. Pour la caution, certains loueurs n'acceptent en effet que ce moyen de paiement.

Le permis de conduire français est reconnu en Croatie. Les conducteurs étrangers doivent se munir de leur carte grise et de leur carte verte (carte internationale d'assurance automobile). Chaque année, le réseau routier s'améliore mais parfois il faut encore éviter les trous dans le bitume, et les pierres sur les routes de montagne. Faites preuve d'une vigilance accrue sur les routes du littoral, parfois très escarpées, où la beauté du paysage peut distraire.

En Croatie, comme dans le reste de l'Europe continentale, on circule à droite. La vitesse est limitée à 130 km/h sur autoroute, à 80 km/h sur route nationale et à 50 km/h en agglomération. L'alcoolémie autorisée est de 0,5 g/l.

Il peut être pratique d'acheter une carte de l'IGN avant le départ, mais on trouve sans difficulté des cartes de la Croatie sur place, dans les offices de tourisme ou les librairies. Pour certaines grandes îles adriatiques, on peut emprunter le ferry avec un véhicule privé ou de location. Avant le départ, on doit acheter les billets aux points de vente de la compagnie maritime Jadrolinija, proches de l'embarcadère.

Contrôle de police. Fréquents sur les routes ! Les agents n'hésiteront pas à vous arrêter en cas de dépassement de la vitesse autorisée. Attention pour ceux qui se déplacent en camping-car, la limite peut parfois varier plusieurs fois sur des distances rapprochées. L'amende coûte 200 kn si vous la payez immédiatement. Si vous êtes arrêté, pensez à demander un reçu en bonne et due forme pour la somme versée.

Parking. De nombreux centres-villes sont réservés aux piétons. Il vous faudra alors garer votre voiture à l'extérieur : de grands parkings sont prévus à cet effet, cependant, ils sont tous payants. Vous verrez de jeunes personnes vendre des tickets : c'est à eux qu'il faut vous adresser pour obtenir des tickets de parking à apposer derrière votre pare-brise. N'oubliez pas de payer, sinon vous risquez une amende !

Essence. On trouve du carburant avec et sans plomb (bezolovni), du gazole, et, plus rarement, du GPL.

Taxi

La course en taxi est chère en Croatie. Elle est calculée sur compteurs ou sur la base d'un forfait selon la destination. On les utilise, comme en France, pour des déplacements urbains, en région, d'une ville ou d'un village à l'autre et pour les transferts aéroport. Par exemple, comptez 25 € pour rejoindre le centre historique de Dubrovnik (4 passagers maximum).

Deux-roues
L’EuroVelo 8 passe par la Croatie

Le réseau des itinéraires cyclables européens (15 routes) traverse tous les pays de l'UE et fait une belle boucle en Croatie. Utilisées par les touristes pour des voyages longue distance ou par les locaux, l'EuroVelo 8 passe par l'Italie, la Slovénie et prend son temps en Istrie. Puis de Rijeka à Split, via Jablanac, les îles de Krk, Rab, Brač, la presqu'île de Pag... Entre mer et montagnes, des kilomètres de côtes, des paysages et des cités historiques magnifiques, un voyage sportif, qui peut se faire en une semaine.

Bon à savoir. La Croatie est un pays montagneux, avec de gros dénivelés. Le vent peut souffler fort, les grosses chaleurs en été imposent de partir tôt le matin. La circulation est dense sur la Magistrala, cette route nationale qui longe la côte. Mieux vaut la contourner, se reposer dans les ferrys et descendre vers le sud via les îles adriatiques.

Plus d'infos sur : www.eurovelo.org/routes/

Auto-stop

Une pratique peu répandue en Croatie car le réseau des trains et des bus est très développé jusque dans les villages les plus reculés. Mais l'été, il n'est pas rare de voir des backpackers lever le pouce, ou même des jeunes locaux. Mieux vaut présenter un carton avec la destination, car les automobilistes font souvent de courtes distances. Sur les îles où le parc automobile est beaucoup moins dense, la solidarité avec l'auto-stoppeur s'applique plus naturellement.

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