Guide de Turquie : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
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Réceptifs
Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

Pour la Turquie, les compagnies aériennes proposent essentiellement des vols pour Istanbul, avec des départs quotidiens depuis Paris-Charles-de-Gaulle, (Orly, Marseille, Strasbourg, Lille, Toulouse, Lyon, Bordeaux) directs ou avec escale (Amsterdam, Francfort, Munich, Zurich, Genève ou Rome). Comptez environ 3 heures 20 pour un vol direct. Concernant les prix, pour peu que l'on s'y prenne un peu en avance, on peut trouver des allers-retours à 200 euros. N'hésitez pas à utiliser un comparateur de prix sur Internet. Par ailleurs, certaines compagnies ne facturent pas les frais de dossier si vous réservez directement votre vol sur leur site Internet, ou bien ces frais sont largement diminués si vous achetez votre billet dans la nuit.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs
En bus
En voiture

Les plus courageux peuvent se lancer dans l'aventure  ! Rejoindre la Turquie en voiture représente près de 3 000  km. Vous devrez emprunter les routes principales des pays suivants  : Suisse ou Allemagne, Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie. Attention  ! Renseignez-vous bien sur les particularités du code de la route de chaque pays. Pour calculer votre itinéraire  : www.viamichelin.fr

Location de voitures
Se loger

Le ministère du Tourisme classifie les hôtels de 1 à 5-étoiles, mais les prix sont librement fixés par leurs propriétaires. Parmi les 4 et 5-étoiles, on trouve les établissements des grandes chaînes internationales très professionnelles tout comme d'autres qui ne méritent pas forcément autant d'éloges. Les 3-étoiles sont d'un niveau très satisfaisant (éventuellement avec piscine, air conditionné et minibar dans les chambres). Il existe de plus en plus d'hôtels de charme (butik otel). Ce sont souvent des demeures traditionnelles restaurées avec beaucoup de goût et qui réservent un séjour chaleureux et convivial. Pour les établissements de catégorie inférieure, n'hésitez pas à visiter avant de vous décider. Les motels, classés également de 1 à 5-étoiles, sont souvent plus chers que les hôtels. De style américain, situés dans de beaux emplacements au bord de la mer, ils sont entourés de grands jardins et offrent l'incontournable piscine. Les villages de vacances s'appellent Tatil Köyü. Pour les petits budgets, les pensions constituent la meilleure solution. Leur qualité est variable, mais on peut y trouver des chambres propres avec salle de bains pour un prix raisonnable et l'accueil y est bien meilleur que dans les hôtels bas de gamme.

Hôtels

On trouve de plus en plus de bons hôtels, qui allient charme et confort, l'infrastructure hôtelière ayant beaucoup évolué depuis quelques années. Il faut distinguer les hôtels tenus par des individuels de ceux appartenant à des chaînes hôtelières. Ces derniers, un peu plus standardisés, peuvent parfois manquer d'âme. Les chaînes peuvent être aussi bien turques qu'internationales comme Best Western par exemple. Mais une chaîne peut n'être souvent qu'une enseigne, et chaque hôtel est dirigé individuellement. Ils offrent l'avantage de donner plus de gages de qualité car ils doivent répondre à des critères précis pour avoir le droit de porter le nom de l'enseigne. Il n'y a pas véritablement de règles. Avant de réserver un hôtel depuis la France, consultez les sites Internet pour glaner quelques renseignements sur le lieu choisi. Les contrôles sont fréquents, il n'y a donc pas grand chose à craindre.

Chambres d'hôtes

La formule chambre d'hôtes est assez nouvelle en Turquie. Très connue dans les régions très touristiques, elle commence à se répandre un peu partout et propose d'allier le charme un hôtel à taille humaine, avec le confort " comme à la maison ". Les établissements appartiennent généralement à des familles qui s'appliquent à rendre un service irréprochable. Se méfier tout de même des prix un peu trop bas qui laissent présager une chambre et un équipement un peu vieillots.

Auberges de jeunesse

Les auberges de jeunesse sont très répandues à Istanbul, autour de Taksim et Karaköy. Dans le reste du pays, on trouvera plutôt des pensions très raisonnables également, à la clientèle plus familiale donc moins dans l'esprit jeune et " back-packer " que proposent les auberges dignes de ce nom.

Se déplacer

En Turquie, plusieurs modes de transport existent. A vous donc de choisir selon vos préférences et votre budget.

Avion

En pleine expansion ces dernières années, le trafic aérien est bien développé en Turquie et permet d'accéder à toutes les villes principales du pays en moins de 1 heure 30. Sûre et appréciée de tous, la compagnie nationale Turkish Airlines offre un excellent confort.

Les compagnies low cost (AtlasJet, Pegasus Airlines...) en vol interne proposent des billets défiants toute concurrence : leurs tarifs peuvent même égaler ceux des bus si les billets sont achetés à l'avance.

Attention, il existe deux aéroports à Istanbul, l'un sur la côte européenne (Atatürk), proche de Sultanahmet ou de la ville moderne et l'autre (Sabiha), sur la côte asiatique, à 60 km du centre. Aux heures de pointe, le deuxième semble être au bout du monde. Préférez l'aéroport en fonction du lieu où vous séjournez. Les autobus Havabus relient les deux aéroports très fréquemment pour env. 15 TL par personne depuis Taksim ou Kadıköy.

Bateau

Les bateaux en Turquie ont une place prépondérante dans les moyens de transport. Ils relient aussi bien Istanbul aux villes alentour comme Bursa ou Gelibolu que la Turquie aux îles grecques. Speed boat ou vieux bateaux plus lents, toutes les bourses trouvent une option. La compagnie sur Istanbul est IDO, les autres villes ont des compagnies privées dont les offices du tourisme peuvent vous fournir le nom.

Dans un autre genre, la Turquie est un spécialiste des magnifiques goélettes, bateaux en bois magnifiques. On en trouve sur les côtes de l'ouest et du sud. Il est possible d'y passer une journée en mer jusqu'à un long séjour, les différentes options sont souvent très abordables et permettent d'approcher la Turquie de manière originale.

Bus

Le réseau autobus intercité de Turquie est très développé. Moyen de transport le plus utilisé par les Turcs, il est pratique, économique et assez sûr. Toutes les villes ou villages importants sont desservis et si ce n'est pas le cas, il vous faudra tout simplement faire une connexion (plus rarement deux). C'est un moyen très bon marché de visiter le pays et de mesurer l'ambiance de la Turquie.

Vous pouvez trouver les nombreuses sociétés sur le site de l'Otogar d'Istanbul (gare routière), consultable en anglais, allemand et russe : www.otogar.com

Chaque compagnie a sa région de préférence, à définir en fonction de la destination. Les plus connues sont Ulusöy, Kamilkoç, Metro ou Nilüfer mais parfois de plus petites compagnies régionales sont utiles pour les connexions entre villes moins importantes. N'hésitez surtout pas à tester ce moyen de locomotion disponible 24h/7j si vous trouvez les billets d'avion trop chers, en période d'été par exemple. Astuce : Les locaux privilégient le voyage de nuit dans les bus. Pour une destination de 7 heures à 12 heures, vous pouvez effectivement prendre le bus vers 21h et dormir dans le bus, puis vous réveiller dans votre ville de destination. Le confort est très bon, mais n'oubliez tout de même pas un coussin et un plaid.

Voiture

L'état des routes en Turquie peut changer du tout au tout sur un kilomètre. Les axes autoroutiers sont payants et encore trop peu développés, mais de très bonne qualité et bien entretenus. En revanche, les routes au coeur des campagnes peuvent être truffées de nids-de-poule et s'avèrent dangereuses la nuit, en raison de la forte circulation des camions à travers le pays. De manière générale, la côte ouest est particulièrement bien desservie et l'ensemble du réseau routier est très bien entretenu. La côte méditerranéenne et la côte orientale de la mer Noire sont également bien pourvues, mais l'axe Istanbul-Antalya est en travaux depuis des années et la durée du trajet est difficile à évaluer en temps, il faut parler en nombre de kilomètres. Dans le centre et l'est du pays, l'état du réseau varie entre le meilleur et le pire.

Le mode de conduite est sportif, rapide et presque fou. Les conducteurs respectent certaines règles du code de la route mais pas toutes, et ils sont des adeptes du klaxon. Celui-ci n'est pas nécessairement un signe d'énervement, il peut aussi signifier "  je passe  ",   "  je double  " ou "  allez-y  ". Bien en adéquation avec la culture du pays, la conduite en Turquie reste une grande expérience. Seulement, attention à ne pas vous faire écraser en traversant, ils ne laissent pas passer les piétons  !
Le permis français permet de conduire un véhicule en Turquie. Si vous ne venez pas avec le vôtre, certaines compagnies de location exigent 2 à 3 ans de permis de conduire. Ce n'est pas le cas pour toutes, si l'une refuse, allez voir celle d'à côté.

Taxi

En règle générale, les taxis sont tous de la même couleur dans chaque ville, en l'occurrence, jaunes à Istanbul. Tous les taxis ont un compteur  ; il faut impérativement refuser tout taxi qui refuse de mettre son compteur en marche (surtout dans le quartier de Sultanahmet à Istanbul, par exemple). Privilégiez les taxis aux normes, ayant le compteur sur le rétroviseur et non au niveau du levier de vitesse.

Tarif. Il existe dorénavant un seul tarif  : le compteur affiche 4 TL au départ (de jour comme de nuit), puis il augmente de 2,50 TL par km parcouru. Le tarif minimum à payer est de 10 TL, même pour une course de 7 ou 8 TL. Il faut être vigilant car parfois, des chauffeurs peu scrupuleux mettent un tarif de départ plus élevé. Dans ce cas, deux solutions s'offrent à vous  : soit vous vous plaignez et le chauffeur remet immédiatement le compteur au tarif correspondant, soit vous descendez tout simplement du véhicule et hélez un autre taxi. Si le premier chauffeur crie et gesticule, n'en tenez pas compte, n'importe quel officier de police prendra fait et cause pour vous, c'est l'image du pays qui est en jeu, ne l'oubliez pas.

A savoir. Si vous prenez un taxi pour vous rendre dans un lieu touristique, il n'y a a priori aucun risque que le chauffeur ne connaisse pas l'endroit (mais on ne sait jamais). Si, en revanche, vous vous rendez chez un particulier ou dans un endroit un peu en dehors des sentiers battus, il peut être nécessaire de connaître quelques points de repère dans le quartier en question pour les donner au chauffeur - une mosquée, un bâtiment public, un embranchement important... En effet, le métier de chauffeur de taxi n'est soumis à aucun examen de connaissance des voies de circulation et le risque qu'il se perde est grand. Aussi, des points de repère peuvent être d'une grande utilité. Vous pouvez demander à votre hôtel de vous aider à localiser un lieu. Mais il est rare, voire impossible, que le chauffeur en connaisse l'adresse exacte.

Excursions en taxi. Pour visiter certains sites touristiques un peu à l'écart des villes, comme Thermessos à proximité d'Antalya par exemple, il est possible de louer un taxi à la journée, cela permet de visiter un site tout en ayant une voiture à disposition. Le taxi attendra la durée de la visite, souvent avec des collègues à lui  ! Négociez le prix à l'avance, mais payez à la fin de la journée ou alors utilisez la méthode du 50/50 pour ne pas avoir la mauvaise surprise de voir votre taxi disparu en cours de journée.

Dolmuş

Les dolmuş sont des taxis collectifs qui suivent des lignes bien précises. Une fois la ligne de dolmuş repérée, il faut faire la queue aux "  gares  " de départ.

Parlez-vous le dolmuş ? Conseil  : faites comme les Turcs, demandez toujours à votre entourage (réception, employés, passants, commerçants, etc.) en utilisant ces quelques formules :

-... 'e dolmuş var mı  ? : " y a-t-il un dolmuş pour ? "

-... 'e dolmuş nereden kalkıyor  ? : " d'où part le dolmuş pour... ? "

- Dolmuş durağı nerede  ? : " où se trouve l'arrêt de dolmuş  ? "

Les formules pour interpeller  :

- Affedersiniz : " excusez-moi " (poli)

- Bakar mısınız : " est-ce que vous pouvez me prêter votre attention  ? " (plus populaire)

- Pardon : "  pardon  " (passe-partout). Les Turcs utilisent aussi ce mot.

Mode d'emploi. Un dolmuş ne part que s'il est plein : en règle générale cela ne dure pas très longtemps, mais cela dépend de l'importance de la ligne. Une fois assis, il faut vous renseigner sur le prix. Pour payer, il faut faire passer le montant de la course au chauffeur par l'intermédiaire de la personne assise devant vous qui se chargera de le transmettre au chauffeur.

Pour éviter de vous faire taper sur le dos toutes les deux secondes au départ du dolmuş, il peut être intéressant de vous asseoir au fond du véhicule. En passant l'argent, n'oubliez pas de préciser le nombre de clients.  Bir kişi  pour " 1 personne ",  iki kişi pour " 2 personnes ", üç kişi pour " 3 personnes " et dört kişi pour "  4 personnes  ". Ne vous inquiétez pas pour la monnaie, elle revient toujours  !

En règle générale, le dolmuş s'arrête où vous le désirez, tant que vous l'annoncez à l'avance. Indiquez au chauffeur la formule magique " inecek var lütfen "   (se prononce comme cela s'écrit) pour dire " je descends ici ". Puis remerciez  :  Teşekkürler ! (prononcez " teschekkurlaire "). Les portes sont souvent automatiques  : n'essayez pas de les ouvrir vous-même. Descendez et éloignez-vous rapidement du véhicule, car il repart aussitôt et sans grand soin.

Deux-roues

Le scooter, la mobylette et le quad se louent un peu partout dans le pays, à la journée ou à la semaine, car ils offrent une grande liberté. Cela ne revient pas beaucoup plus cher que de prendre le bus plusieurs fois par jour et ne vous cantonne pas aux trajets des dolmuş (taxis collectifs) ou des bus aux horaires parfois contraignants. Mais il faut noter que la circulation en Turquie est plus sportive qu'en France, aussi bien en termes de vitesse que de conduite (priorité, respect des lignes...), et il faut être excessivement prudent, surtout dans les grandes villes. De plus, vérifiez bien le type d'assurance proposé en cas d'accident. Privilégiez une assurance type " tout compris " pour être tranquille.

Auto-stop

La pratique de l'auto-stop est assez bien reçue et peu dangereuse en Turquie. Les Turcs n'hésitent pas une seconde à vous aider et à bavarder avec vous. Commode lorsque vous avez une colline à franchir ou une pente très raide en face de vous, voire même plusieurs kilomètres sans transport (régulièrement le cas dans l'arrière-pays, au sein des petites villes et villages). N'hésitez pas à discuter et offrir un thé au conducteur à la prochaine aire d'autoroute pour le remercier. Il en sera très reconnaissant (même si nous doutons qu'il vous fasse payer la collation).

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