Guide de Slovaquie : Les personnalités célèbres : Slovaquie

Pavol Demitra

Né le 29 novembre 1974 à Dubnica nad Váhom, en Tchécoslovaquie et mort le 7 septembre 2011 à Iaroslavl, en Russie. Pavol Demitra est une figure emblématique du hockey slovaque. Il a évolué le plus long de sa carrière dans le meilleur championnat du monde, la NHL, avant de partir en Russie pour rejoindre le Lokomotiv Iaroslavl. Il décède tragiquement dans l'accident d'avion dont a été victime son équipe alors qu'elle se déplaçait à Minsk en Biélorussie. Fraîchement promu capitaine de sa sélection nationale, l'annonce de sa mort a été un choc pour le pays tout entier. Touchés par l'événement, les Slovaques lui réservent une place particulière dans leur coeur. Désormais élevé au rang d'idole nationale, de nombreux hommages lui ont été rendus : la patinoire de hockey du Dukla Trenčín où il a évolué a été rebaptisée patinoire Pavol Demitra, la fédération slovaque de hockey a quant à elle décidé de retirer à jamais le maillot portant son numéro fétiche, le n° 38.

Móric Beňovský

Móric Beňovský est né le 20 septembre 1746 à Vrbové sous le nom de Móritz Benyovszky et il est mort le 23 mai 1786. Ce personnage légendaire de l'histoire slovaque était avant tout un noble du Royaume de Hongrie, puis un aventurier, voyageur, explorateur, colonisateur et écrivain, mais aussi un colonel français, un dirigeant militaire polonais et un soldat autrichien. Sa vie est épique et incroyable. Il est né en Slovaquie dans une famille noble et riche et devint l'un des principaux chefs de la Confédération de Bar fondée en 1768 pour faire face à la Russie. Il fut prisonnier et envoyé dans un camp au Kamtchatka en Sibérie d'où il réussit à s'évader pour rejoindre les établissements français d'Inde, puis la France métropolitaine. Il embarqua ensuite dans un navire vers le Nord-Pacifique et fut le premier Européen à naviguer dans ces eaux avant James Cook et Jean-François de La Pérouse. Il s'installa ensuite à Madagascar et le baron de Benyowszky fut un des rois malgaches au nord-est de Madagascar (proclamé par les chefs des tribus locales). Son rêve était de conquérir l'île entière, mais il fut tué en 1786. Il écrivit ses Mémoires de Voyages en français, publiés à Paris en 1791.

Marek Hamšík

Reconnaissable à sa coupe de cheveux à l'iroquoise, Marek Hamšík est une figure du football européen. Né le 27 juillet 1987 à Banská Bystrica, il est transféré dès l'âge de 17 ans en Italie, à Brescia. Il poursuit sa carrière à Naples, club où il évolue maintenant depuis 11 ans. Il s'est imposé comme un joueur emblématique du club et porte le brassard de capitaine de l'équipe. Pour ses 10 ans au club, il a eu droit à une immense fresque de lui sur le mur d'une école de Quarto, l'une des communes de l'agglomération napolitaine. Aucun footballeur n'avait eu cet honneur à Naples depuis... Diego Maradona. Le Slovaque a pris la succession de l'Argentin dans le coeur des tifosi depuis plusieurs saisons maintenant et il est en passe de battre son record historique en devenant le meilleur buteur de l'histoire du club. Capitaine de sa sélection, il a participé à l'Euro 2016 en France.

Dušan Hanák

Ce réalisateur est né à Bratislava en 1938 et a fait ses études à la FAMU de Prague. Ses deux premiers longs métrages en 1969, 322 et Images du vieux monde, l'imposent comme un des chefs de file de la nouvelle vague slovaque. Ces deux films lui causent d'ailleurs des difficultés avec la censure, comme J'aime, tu aimes (1980), primé à Berlin huit ans après sa réalisation. La Joie silencieuse (1985) et Vies privées (1990) ont également eu un grand succès dans les festivals internationaux, mais ont reçu un accueil confidentiel en Slovaquie. Il renoue avec le succès populaire avec une série dramatique pour la télévision, Doktor Jorge. Il crée l'événement avec Têtes de papier en 1996, un projet unique à la frontière du documentaire historique et de la fiction, relatant les quatre décennies d'après-guerre en Tchécoslovaquie à l'aide de témoignages et d'archives et portant pour la première fois depuis la chute du communiste un vrai et nécessaire regard de cinéaste sur le passé totalitaire de la Slovaquie. Il a récemment reçu des prix au festival cinématographique de Bergame pour l'ensemble de sa carrière en 2006, le prix de la caméra d'or au festival Art Film de Trenčianske Teplice la même année, puis un globe de cristal en 2007 au festival de Karlovy Vary en République tchèque.

Juraj Jakubisko

La renommée de ce réalisateur de films slovaques, né en 1938 à Kojšov, a largement dépassé les frontières. Durant ses études de cinéma à la FAMU de Prague, il réalise quelques films déjà remarqués : Mutisme (1962), Chaque jour porte un nom (1963), En attendant Godot (1965). Le studio de cinéma Koliba de Bratislava lui permet d'entamer rapidement sa carrière professionnelle avec Les Années du Christ (1967), qui remporte 12 distinctions. Dans la deuxième moitié des années 1960, il est l'un des réalisateurs de cinéma les plus connus à l'étranger. Son anticonformisme frondeur, son imagination loufoque, ironique, surréaliste, sont brisés par la normalisation politique, consécutive à l'écrasement du Printemps de Prague par les armées du Pacte de Varsovie. Il ne pourra terminer qu'en 1990 son film Au revoir en enfer, les amis, commencé vingt ans plus tôt. En incapacité de tourner, il s'oriente dans les années 1970 vers le documentaire, la télévision et le court métrage. Il réussit à tourner en 1979 Construis ta maison et plante un arbre ! Mais il ne reprend sa ligne personnelle qu'en 1983, avec L'Abeille millénaire, suivi de Mémé plumes, adaptation d'un conte de Grimm. En 1993, il réalise Il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade, en 1997 Un rapport ambigu sur la fin du monde, en 2004 Post Coitum et son dernier opus Bathory en 2008. Ce dernier, film événement, représente le film au plus gros budget de l'histoire cinématographique tchèque et slovaque. Il relate l'histoire vraie et macabre de la comtesse Elisabeth Bathory (1560-1614) qui, selon la légende, a tué, notamment dans le château de Čachtice en Slovaquie, plus de 600 paysannes pour faire des bains de sang et atteindre la vie éternelle. Cette grosse production est sortie en été 2008 dans les salles de Slovaquie et d'Europe avec succès.

Karol Kállay

Ce photographe slovaque est né à Čadca en 1926, et est décédé en 2012 à Bratislava. Il est reconnu internationalement pour ses photographies publicitaires et de reportages notamment pour la revue National Geographic. Ses oeuvres sont exposées dans les plus grandes villes du monde à New York, à Los Angeles, à Tokyo, à Mexico, à Rome. Ses travaux sont influencés par la tradition de Cartier-Bresson, la prise au moment décisif. Karol Kállay était membre du club Bildeberg Group à Hambourg et a fini sa vie à Bratislava.

Adriana Karembeu

Le mannequin Adriana Sklenaříková de son nom de jeune fille s'est fait connaître par une affolante campagne de pub pour Wonderbra : " Dans les yeux, on vous dit ! " puis par son mariage avec le joueur de foot de l'équipe de France Christian Karembeu. Elle est née dans la petite ville slovaque de Brezno en 1971. Avant de devenir mannequin, Adriana étudiait la médecine à Prague. Elle se fait remarquer par son physique hors norme, notamment ses jambes de 1,21 m, un record, et est élue la femme la plus sexy au monde par le magazine FHM. Divorcée en 2011, elle se remarie en 2014 avec Aram Ohanian, un homme d'affaires d'origine arménienne. A la suite de sa carrière de mannequin, elle s'investit dans le monde associatif, avec la Croix-Rouge, dont elle est devenue la porte-parole. Puis elle se reconvertit comme animatrice télé, elle apparaît dans plus en plus d'émissions, notamment une série documentaire sur le corps humain diffusée sur une chaîne du service public français.

Martin Kollár

Martin Kollár est un photographe slovaque à la réputation internationale. Né en 1971 à Žilina, il fait ses études avec succès à la faculté de cinéma de Bratislava où il reçoit le diplôme de l'Académie des arts vivants de Bratislava et de l'Institut cinématographique. En 2003, il intègre la prestigieuse agence de photographie Vu. Avec ses photos, il montre plus le quotidien que l'extraordinaire. Il va chercher son inspiration chez lui, principalement en Slovaquie, dans les banlieues résidentielles où habitent ses amis, dans les villages et les villes slovaques qui croisent son chemin. Il a parcouru 14 000 km et sillonné à pied, en voiture ou à vélo les moindres recoins de terre slovaque. Il immortalise des scènes de la vie ordinaire des Slovaques, des moments de détente pleins de chaleur, de couleurs, de rire ou d'ironie. Il prise les touristes surtout, dont il nous livre quelques hilarantes images de vie. Nous vous recommandons de feuilleter ses ouvrages avant un départ en Slovaquie, qui sont également publiées régulièrement dans diverses revues nationales et internationales.

Ľudovít Štúr

Ľudovít Štúr (1815 -1856). Ce professeur du lycée protestant de Bratislava codifie en 1843 la langue slovaque littéraire en prenant pour base le parler de la Slovaquie centrale. Ce choix était un compromis acceptable pour unifier les nombreux dialectes qui se déclinaient d'est en ouest. Si d'autres tentatives eurent lieu auparavant, seule la réforme de Štúr s'imposa durablement. Elle donne naissance à de nombreuses oeuvres littéraires devenues partie intégrante du patrimoine de la littérature slovaque. Štúr appartient aujourd'hui au panthéon des patriotes slovaques, son travail de codification de la langue slovaque s'inscrivant dans une vaste réflexion sur les moyens d'éveiller la conscience nationale pour lui permettre d'accéder à ses droits au sein du Royaume de Hongrie. Il rédige le 10 mai 1848, avec Hurban et Hodža, un programme politique historique, Les Revendications du peuple slovaque, première revendication politique slovaque. Mais, déçu par l'échec du mouvement slovaque, Štúr finit par renier l'oeuvre de sa vie en se prononçant pour une intégration des Slovaques dans la grande Russie avec le cyrillique comme alphabet.

Ľubomír Moravčík

Sans aucun doute le plus grand joueur de football de l'histoire de la Slovaquie des année 90. Grâce à sa carrière internationale, il semble avoir racheté, à lui tout seul, les faibles performances de l'équipe nationale et réconcilié les Slovaques avec le football. Né à Nitra en 1965, il joue dans l'équipe nationale tchécoslovaque, puis slovaque, pour lesquelles il marque 12 buts (entre 1987 et 1993, 42 sélections et 6 buts avec l'équipe de Tchécoslovaquie, et, entre 1994 et 2000, 36 sélections et 6 buts avec l'équipe de Slovaquie). Il a évolué dans les clubs prestigieux de Saint-Etienne en France et du Celtic Glasgow en Ecosse. Les Slovaques l'ont élu meilleur sportif de l'année 1992 à... 2001, à l'âge de 36 ans ! Il met fin à sa carrière de footballeur professionnel en 2002. Il rentre alors au pays pour se reconvertir en tant qu'entraîneur. Il dirige d'abord l'équipe de football de Ružomberok, puis la sélection nationale slovaque des moins de 16 ans, avant de finir en 2008-2009 avec l'équipe de Zlaté Moravce, en première division slovaque. Il décide ensuite de partir voyager dans toute l'Europe en tant qu'agent FIFA pour étudier le jeu et les joueurs dans les différents championnats européens. En parallèle à ses fonctions d'agent de joueurs, il devient en 2014 député de la municipalité de Nitra, qu'il aura finalement toujours portée dans son coeur.

Jozef Murgaš

Jozef Murgaš, le méconnu pionnier de la radiotélégraphie, est né en 1864 à Tajov, près de Banská Bystrica, le 17 février 1864. Issu d'une famille pauvre, il n'a pas d'autre choix que de suivre une formation religieuse. A l'âge de 16 ans, il devient séminariste à Bratislava, cependant il s'intéresse depuis toujours aux sciences naturelles, au dessin et à la peinture. Entre 1889 et 1894, il étudie la peinture dans des écoles d'art à Budapest puis à Munich. L'oppression hongroise dont il est victime, du fait de sa conscience slovaque, l'oblige à émigrer aux Etats-Unis. En 1896, il arrive en Pennsylvanie en tant que prêtre aumônier dans une région minière où sont installées 300 familles slovaques. A côté des ses activités pastorales il s'intéresse aux expérimentations scientifiques et dépose, entre 1904 et 1916, 12 brevets d'invention. Parmi les inventions les plus importantes, on peut citer un appareil de radiotélégraphie sans fil, un mode de transmission de messages grâce à cet appareil et également un ondemètre. Pendant la Première Guerre mondiale, il s'est engagé pour le rapprochement de la Tchéquie et de Slovaquie. Il participe même, en 1918, à l'élaboration des accords de Pittsburgh unifiant ces deux pays. Il rentre au pays en 1920 avec l'ambition d'enseigner l'électrotechnique mais, n'ayant pas de diplôme en la matière, les autorités refusent. Il décide alors de retourner en Amérique où il finit ses jours en 1929. Peu connu, c'est sans doute l'inventeur slovaque qui a eu le plus de succès.

Zigmund Palffy

Le prodige du hockey slovaque, artisan de la victoire de la Slovaquie aux championnats du monde de 2002, a confirmé toute l'admiration que lui portent les Slovaques dans le tandem parfait qu'il a formé avec Peter Bondra, auteur du but de la victoire contre la Russie. Cela lui a valu d'hériter du surnom de Ziggy ! Zigmund Palffy est né en 1972 à Skalica et sa carrière de professionnel commence en 1991. Il a débuté dans le club de Trenčin avant d'être recruté par l'équipe des Golden Eagles de Salt Lake City aux Etats-Unis. Il part ensuite à New York jouer pour les Islanders puis est recruté par les Los Angeles Kings où il a joue entre 2000 et 2004, mais connaît un creux dans sa carrière en club. Il retourne à l'Est, lors de la grève de la NHL, au Slavia de Prague et à Skalica en Slovaquie. Il rejoint les Penguins de Pittsburgh en 2005-2006, mais, en janvier 2006, une blessure récurrente à l'épaule le force à prendre sa retraite, mettant fin à une carrière de 15 saisons au plus haut niveau. En 684 matches, il a marqué 329 buts et effectué 384 passes décisives, pour un total de 713 points. Retournement de situation, lors de l'été 2007, Zigmund Palffy reprend à 35 ans sa carrière dans son berceau natal, au sein du club du HK 36 Skalica, et devient le leader de cette équipe pour le plus grand bonheur des slovaques. En 2013, il annonce sa retraite définitive.

Peter Sagan

Né le 26 janvier 1990 à Žilina, Peter Sagan est tout simplement le meilleur cycliste de l'histoire slovaque et, à ce titre, une fierté nationale. C'est un excellent sprinter et un rouleur à l'aise dans les bosses. Cette polyvalence lui permet d'être un redoutable concurrent, quel que soit le profil de l'étape. Actuellement membre de l'équipe WorldTour Bora-Hansgrohe, il se forge un solide palmarès avec ses 12 victoires d'étapes sur les grands tours et ses cinq maillots verts du leader du classement par points consécutifs, entre 2012 et 2016, sur le Tour de France. 2015 est l'année de sa consécration, puisqu'il est sacré champion du monde de cyclisme sur route à Richmond, aux USA. Il conservera son maillot arc-en-ciel en 2016 et 2017 rentrant dans l'histoire du cyclisme mondial en étant le premier cycliste triple champion du monde consécutivement. Sa personnalité atypique lui a permis de devenir un des chouchous du peloton en France.

Ses succès récents sur la scène internationale ont aussi réé un réel engouement et une vraie passion pour le cyclisme chez les Slovaques. Désormais, il n'est pas rare de voir à la fois des drapeaux slovaques sur le bord des routes des courses cyclistes et des locaux suivre activement le Tour de France.

Peter Šťastný

Peter Šťastný, la légende du hockey, a été après Wayne Gretzky le joueur le plus prolifique des années 1980. Il est né le 18 septembre 1956 à Bratislava et a commencé sa carrière internationale de joueur de hockey en s'illustrant à 20 ans lors de la coupe du Canada, pour l'équipe de Tchécoslovaquie. La même année, il est recruté par l'équipe des Nordiques de Québec (aujourd'hui Colorado Avalanche) et en 1984 il est tellement populaire au Canada qu'il obtient la citoyenneté canadienne. Il participe à la coupe du Canada au sein de l'équipe nationale, une première pour un joueur d'origine étrangère. Fier de sa nouvelle nationalité, il s'est toujours dit Slovaque de coeur sous le maillot blanc et rouge. En 1994, la Slovaquie tout juste indépendante le désigne pour porter le drapeau des athlètes slovaques à la cérémonie d'ouverture des Jeux d'hiver de Lillehammer, preuve de sa popularité. Après avoir mis fin à sa carrière de joueur, il devient pendant un temps entraîneur de l'équipe nationale slovaque entre 2002 et 2006. Pourtant, en parallèle, il entame en 2004 une carrière politique et devient député européen pour le SDKU, parti de l'ex-Premier ministre Mikulaš Dzurinda. Il occupera ce poste jusqu'en 2014. Aujourd'hui, un biopic sur la vie de cette légende et sa fuite de la Tchécoslovaquie communiste vers la Canada serait en cours d'écriture à Hollywood.

Andy Warhol

Au fin fond de la Slovaquie, à la frontière ukrainienne, dans la petite ville improbable de Medzilaborce, on trouve le musée d'Art moderne de la famille Warhol. Car Andy est un petit enfant du pays, même s'il a déclaré " ne venir de nulle part ". Ses parents, des Ruthènes de Slovaquie, sont originaires de Mikova, un village tout proche de Medzilaborce. Le pape du pop art, le roi du New York des années 1970, n'est jamais revenu sur les traces de ses ancêtres. C'est son frère qui a décidé, lors d'un voyage en Slovaquie sur les traces de l'histoire familiale, de créer un musée d'Art moderne auquel furent léguées 17 oeuvres originales d'Andy Warhol. La Slovaquie présente Andy Warhol comme un enfant du pays, ce qui n'est qu'à demi vrai, mais la légende d'Andy est suffisamment vaste pour supporter ce petit pied de nez à l'histoire.

Préparez votre voyage !

transports
  • Louer une voiture
  • Réserver un ferry
hebergement
  • Réservez un hôtel
  • Location de vacances
  • Votre logement Airbnb
  • Trouvez votre camping
Séjours
  • Voyagez sur mesure
  • Week-ends en France
Sur place
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Expériences & Boxs

Adresses Futées de Slovaquie

Avis
Jeu concours

Les jeux concours du moment

Remportez un week-end de prestige pour 2 personnes au Château de la Dauphine !

Une escapade romantique en Gironde, au Château de la Dauphine .