Informations et horaires sur MAIRIE DE MARMANDE
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h.
Message du propriétaire
Située au cœur du grand Sud-Ouest, aux confins du Lot-et-Garonne, la ville de Marmande, cité de cœur et de mémoire est la troisième ville du département et sous-préfecture depuis 1804. A ce jour, elle compte 18 600 habitants.
Marmande se situe au centre d’un grand réseau de communications avec l’autoroute des « Deux mers», l’A62, des lignes SNCF Bordeaux Toulouse Marseille, un aérodrome, des voies navigables avec le canal de Garonne qui relie l’Atlantique à la Méditerranée, enfin la route D 933 qui relie Marmande à l’Espagne. Marmande est proche des plages de l’Atlantique, des stations de ski pyrénéennes, de la vallée de la Dordogne.
Marmande possède un climat tempéré avec un printemps précoce, un été chaud et sec, un hiver tiède et humide.
Au fil des années, Marmande est devenue un carrefour régional grâce à ses nombreux atouts : le secteur agricole, le dynamisme de son secteur industriel et de ses services, l’attrait touristique lié au tourisme vert, pour ne citer qu’eux.
La ville possède des industries de pointe (Creuzet aéronautique, pôle de plasturgie…, une agriculture importante, la région représente 22% de la production nationale de fruits et 19% de celle des légumes, et innovante avec notamment les serres de Perrinots. La ville se distingue aussi par son statut de capitale de la tomate.
La «Pomme d’amour», implantée sur le territoire depuis le 19ème siècle, reste un témoin solide de la vitalité de Marmande. Enfin, son vignoble AOC se décline en blanc, rouge et rosé.
La ville accueille également deux événements culturels internationaux : le Garorock et le Concours international de chant lyrique et propose des animations diverses et variées tout au long de l’année.
Avec ses collèges, son lycée et sa Cité de la formation, Marmande s’impose aussi comme une cité étudiante.
Sur le plan historique, Marmande naît réellement en 1182, lorsque Richard Cœur de Lion octroie à la ville fortifiée la Charte de coutumes et de liberté. Ce texte royal favorise l’expansion et l’enrichissement de la toute jeune cité, grâce notamment aux péages établis sur la Garonne.
C’est à cette époque là qu’apparaît le nom de « mirmande » qui signifie ville fortifiée et qui donnera son nom à Marmande.
Les Guerres cathares au 13ème siècle vont mettre à terre Marmande. Pillée, incendiée, sa population massacrée, la cité se relève pourtant du fait d’un traité d’assistance mutuelle signé avec ses voisines d’Agen, de Condom, de Mézin, du Mas d’Agenais.
Marmande devient une riche place forte et un lieu stratégique. Cette puissance lui sera utile pour supporter les assauts répétés de la Guerre de Cent ans. Marmande restera anglaise jusqu’en 1427.
Au début du 16ème siècle, l’épidémie de peste qui ravage l’Agenais décime la population de la cité. Pour la repeupler, on fait venir des colons de Bourgogne et de Franche-Comté. Pas de répit ! Les Guerres de religion font ravage et Marmande n’est pas épargnée, seule catholique au milieu de cités protestantes. Jusqu’au milieu du 18ème siècle, la ville alterne prospérité et fléaux. Le 19ème siècle qui s’annonce ouvre l’ère des grandes voies de communication et la modernisation de la ville. Le train, le télégraphe, la construction du Canal de Garonne sont autant d’atouts qui changent la physionomie de la cité.
L’histoire de Marmande se confond avec la Garonne. Frontière naturelle, le fleuve a charrié pendant des décennies la richesse économique de la cité grâce au transport de chanvre, de vin, de blé, de sucre… et a fait travailler une population entière.
Lieux historiques
L’église Notre-Dame : Cet édifice gothique des 13ème et 14ème siècles abrite, notamment, un remarquable retable et une mise au tombeau de tout premier ordre. A noter l’orgue
Cavaillé-Coll et un bel ensemble de vitraux (19ème).
Le cloître de l’église : de style Renaissance, le cloître est un des plus beaux lieux de la ville ; son jardin d’art topiaire lui donne un « supplément d’âme » prisé par les Marmandais et les touristes.
La chapelle Saint Benoît : cette remarquable chapelle (17ème) faisait partie de l’ancien couvent des Bénédictines. Son plafond peint, à la très riche iconographie profane et religieuse est unique en Aquitaine. A noter un retable baroque en bois doré.
Le quartier Labat : cœur historique de la cité, le quartier s’orne de maisons à colombages et de ruelles médiévales sur lesquelles veille la Tour du Passeur.
Déjà, je sentais l'entourloupe avec une ville qui se revendique capitale de la tomate et trois/quatre maigres éléments très discrets qui nous rappellent succintement cet histoire. Ok, c'est pas hyper sexy d'être capitale de la tomate, je comprends qu'on souhaite rester discret à ce sujet.
Là où je suis assez déçu par contre, c'est qu'on nous vend un marché plusieurs jours dans la semaine, jolie photo à l'appui, pour se retrouver entre touristes à chercher ledit marché. Et pour cause, il n'y en a point !
Alors oui, les halles ont le mérite d'exister mais comment dire... Une halle vide n'est ni plus ni moins qu'un hangar à touristes.
Quel dommage de ne pas mettre en avant les producteurs locaux qui se donnent bien du mal à se faire connaître (en cultivant des tomates, qui sait ?).
Ma foi, ce n'est que l'avis d'une famille de touristes déçus. Loin de moi l'idée de révolutionner la politique d'attractivité de la ville.