Guide de BRUXELLES - BRUSSEL : Bruxelles en ... mots clés

Art nouveau :

L'Art nouveau est né dans la seconde moitié du XIXème siècle. Il s'impose en réaction aux dérives de l'industrialisation exagérée et de la reproduction de styles classiques. Appelé aussi Modern Style, il perdure jusqu'au début du XXème siècle où il est suivi par l'Art déco. Ce terme désigne les productions qui vont à l'encontre des règles académiques. L'Art nouveau affectionne les lignes et les courbes et se veut proche de la nature. On trouve d'ailleurs de nombreux motifs représentant des fleurs, des plantes, des animaux,... Plus abordable grâce à l'utilisation de matériaux novateurs pour l'époque (bois, pierre mais aussi acier ou verre), il est accessible à une partie de la population moins fortunée. La Première Guerre mondiale sonna la fin de l'époque Art nouveau. Si ce style architectural est représenté dans une bonne vingtaine de pays à travers le monde, son berceau pourrait sans conteste être Bruxelles. L'architecte Victor Horta signa en effet avec l'Hôtel Tassel (une maison particulière) la première oeuvre majeure de l'Art nouveau. Paul Hankar, Henry Van de Velde, Ernest Delune ou Gustave Strauven sont quelques-uns parmi les créateurs remarquables de ce style particulièrement innovant et harmonieux. A Bruxelles, les principales communes riches de bâtiments Art nouveau sont Bruxelles-ville, Ixelles, Forest, Saint-Gilles et Schaerbeek. On trouve des réalisations remarquables dans d'autres villes belges dont Anvers mais surtout Charleroi et Liège.

Atomium :

Cette représentation des 9 atomes de fer, agrandie 165 milliards de fois, est l'oeuvre de l'ingénieur André Waterkeyn. Les neuf sphères sont reliées entre elles par 20 tubes et la structure mesure 102 mètres de haut et pèse 2 500 tonnes. Elle a été inaugurée en 1958 à l'occasion de l'exposition universelle et devait initialement être démontée après 6 mois. Entièrement rénovée en 2004 et 2006, elle reste une vraie oeuvre d'art du surréalisme belge. L'Atomium est ouverte au public 365 jours par an et accueille des expositions, dont une permanente sur l'Expo 58, un restaurant et divers point de vue à 360°.

Bande dessinée :

Toute la belle histoire de la bande dessinée belge a commencé en 1929 avec Hergé et le plus célèbre des reporters, accompagné de son chien. Franquin a donné naissance à Spirou puis au Marsupilami en 1952 et à Gaston Lagaffe en 1957. Le fameux Lucky Luke est né en 1946 avec Morris, les Schtroumpfs de Peyo ont été créés en 1954 et Roba nous a fait découvrir Boule et Bill en 1959. Le pays compte plus de 700 auteurs de BD venant d'univers très différents. De nombreuses adaptations cinématographiques ont mis à l'honneur nos personnages adorés.

Bière.

Les bières font la réputation du pays. Avec plusieurs centaines de bières différentes, la Belgique est connue pour son savoir-faire inimitable. La Pils, la blonde, la brune, l'ambrée, la fruitée, la trappiste... Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Mais la plus consommée en Belgique est la Pils, qui représente 70 % du volume vendu à elle seule ! Chaque grande bière a son verre, élément incontournable de la dégustation...

Bruxellisation :

Phénomène né à Bruxelles avec l'Exposition Universelle de 1958, l'expression est désormais passée dans le langage des architectes et observateurs urbains. Elle définit les changements urbanistiques incontrôlés dans une ville ou une agglomération, détériorant le cadre de vie des habitants. A Bruxelles, ces transformations intensives furent particulièrement marquées durant les décennies 1960 et 1970. On a ainsi tracé de nouveaux boulevards, creusé des tunnels, construit des parkings en lieu et place de bâtiments historiques. Une forme de " civilisation " aujourd'hui largement dénoncée et rejetée au profit d'une urbanisation plus douce. Parmi les traces les plus évidentes de la bruxellisation : le " Parking 58 " (rue de la Vierge Noire), le Centre Administratif de la ville de Bruxelles (boulevard Anspach) ou encore la Tour Philips (boulevard Anspach également), considérée par certains comme " la plus laide tour de Belgique ".

Chocolat :

Spécialité belge s'il en est, le chocolat belge est une véritable institution ! Exagérée ou réelle, la moyenne belge de consommation, par habitant et par an, équivaut à 8 kg. Alors, que l'on soit plutôt tablette fondante, bâtonnet fourré ou pralines, on trouve forcément son bonheur à Bruxelles. Toutes les enseignes réputées du pays y ont une place au soleil (à proximité de la Grand-Place ou de la place du Grand Sablon) : Marcolini, Corné-Port-Royal, Neuhaus, Galler,... Les enseignes indépendantes foisonnent également et attirent tout autant leur lot de touristes (Mary, Gerbaud, Wittamer, Zaabar,...).

Dentelle :

Depuis le XVIème siècle, la Belgique, et notamment la Flandre, est réputée pour la qualité de sa production dentellière encore majoritairement artisanale. Trois centres de confection se partagent le travail : Bruxelles (dentelle aux fuseaux de fils coupés), Bruges (dentelle aux fuseaux de fils continus) et Binche (point de fée). La " duchesse de Bruges " est appréciée pour son aspect raffiné : avec des motifs floraux, faits séparément, puis raccordés l'un à l'autre par la suite. La dentelle de Bruxelles utilise l'aiguille, le fuseau ou les deux. Le Musée du Costume et de la Dentelle permet de découvrir cet art séculaire et son emploi dans la mode actuelle.

Europe :

Ici, cela veut dire quelque chose. Le royaume, par sa configuration nationale, a déjà intégré le concept d'eurofédéralisme : différentes régions et-ou communautés (avec une certaine autonomie) ont un destin commun au travers d'une représentation symbolique centrale (la monarchie). Ce n'est pas pour rien que la Commission européenne siège à Bruxelles. De plus, la Belgique a la chance de se situer au carrefour des cultures de l'Europe latine et de l'Europe septentrionale. Sa richesse est donc sans pareille : les Belges sont, en moyenne, beaucoup plus ouverts culturellement que leurs voisins français, par exemple. Bref, le royaume est une sorte de concentré de la réalité européenne.

Fédéralisme :

Les bases du fédéralisme sont jetées en 1970 déjà, mais c'est seulement le 1er janvier 1995 que la Belgique devient un Etat fédéral constitué de trois régions économiquement autonomes (la Région flamande, la Région wallonne - aujourd'hui Wallonie - et la Région Bruxelles-Capitale) et de trois Communautés linguistiques (la Communauté française - Communauté Wallonie-Bruxelles -, la Communauté flamande et la Communauté germanophone). Cela dit, les nombreux compromis belges n'ont pas réussi à créer une véritable " culture fédérale " et les idées de sécession sont plus que jamais d'actualité, particulièrement en Flandre. Au lieu d'un fédéralisme de collaboration, il semble bien que la Belgique vive de plus en plus un fédéralisme de confrontation. Le modèle confédéral comme celui de la Suisse relève de la chimère : en pleine crise et à l'issue de la formation d'un nouveau gouvernement, le transfert de compétences - budgétaires surtout - vers les communautés prévaut sur une répartition fédérale qui suivrait un principe de solidarité.

Frites :

Les Belges ont une réputation de mangeurs de frites. Et c'est vrai que, sans faire partie de tous les repas, les frites occupent une place à part entière dans la culture gastronomique du pays : steak-frites, moules-frites, poulet-frites ou simples frites mayonnaise dégustées sur le pouce dans un fritkot... Mais les Belges ont-ils inventé la frite ? La réponse est plus incertaine. Ce qui est certain, en tout cas, c'est que les frites belges sont les meilleures du monde. Le secret ? Elles sont cuites deux fois. Le nombre de " baraques " et autres lieux de petite restauration où l'on trouve des frites constitue à lui seul la marque de fabrique belge. Bruxelles ne déroge pas à la règle et compte quelques fritkots parmi les plus réputés du Royaume (place Jourdan, place Flagey,...).

Monarchie :

En Belgique, le rôle politique du roi est largement moins grand que ce qu'on imagine ! Beaucoup de Belges attachent toujours une grande importance à la famille royale qui représente, dit-on, le (dernier ?) ciment de l'unité nationale. Cependant, crise communautaire aidant, le sentiment d'attachement à la monarchie semble faiblir en même temps que celui de l'attachement au pays, particulièrement en Flandre. Selon un sondage publié par un quotidien flamand, en juin 2008 : 35 % des Flamands penseraient que la Belgique n'a plus besoin de roi. Depuis lors, le roi a changé (Philippe a remplacé son père Albert II) et les gouvernements se sont succédé mais la proportion n'a pas vraiment évolué. A l'opposé des médias britanniques, la presse belge, qu'elle soit flamande ou francophone, a plutôt une tradition de discrétion concernant la vie privée de la famille royale, mais certains scandales ont éclaboussé la respectabilité du clan. Aujourd'hui, et ce depuis juillet 2013, le roi Philippe et surtout son épouse, la reine Mathilde, semblent progressivement redorer le blason royal. En effet, par son charisme et son élégance, la duchesse de Brabant représenterait le grand atout de la monarchie belge ! Le Palais de Bruxelles est le siège de la monarchie belge (le lieu de travail du Souverain) et le Palais de Laeken est son lieu de résidence.

Manneken-Pis :

Paris a sa tour Eiffel, Bruxelles... son Manneken-Pis. En brusseleer : menneke pis signifie le " môme qui pisse " ! Statue érigée en 1619 en l'honneur d'un petit garçon baptisé Julien, qui trouva une formidable idée pour éteindre une bombe allumée par les ennemis de la cité : il baissa son pantalon et arrosa la mèche... Signalons qu'une autre légende court à son sujet. Il s'agirait de l'enfant d'un riche bourgeois qui, après avoir disparu cinq jours, fut retrouvé bien vivant, dans la position aujourd'hui figée pour les siècles... Régulièrement on change la tenue du Manneken-Pis, notamment en fonction des événements nationaux. Car le petit homme dispose de plusieurs centaines de costumes offerts par des sociétés, des chefs d'Etat... Il est situé dans le quartier Saint-Jacques à Bruxelles à deux pas de la Grand-Place, et semble toujours beaucoup plus petit qu'on ne l'a imaginé lorsqu'on le rencontre pour la première fois !

Ring :

En Belgique, nom commun des anneaux autoroutiers entourant les villes, emprunté au néerlandais sur l'exemple du concept allemand. Nettement plus joli que les " rocades " et autres " périphériques ". On parle donc du ring de Bruxelles, la plupart du temps embouteillé le matin et le soir. Il porte le nom de R0 et entoure littéralement Bruxelles, englobant une partie du Brabant flamand et un petit morceau du Brabant wallon. A l'est, le ring traverse la Forêt de Soignes, véritable poumon vert de la capitale.

Le " x " de Bruxelles

Le " x " de Bruxelles doit se prononcer " ss " comme le " x " d'Auxerre, y compris dans l'adjectif " bruxellois ". Certains Belges eux-mêmes semblent hésiter quant à la prononciation, ce qui peut être attribué à l'influence de l'usage erroné en France ou à une attitude, consciente ou inconsciente, de rejet de la capitale. Le " x " de Bruxelles dérive du nom latin Bruxellae, alors que le nom originel de la ville est Brussel en néerlandais. Les Espagnols ne s'y sont pas trompés, puisqu'ils disent Bruselas. A propos, le " s " d'Anvers se prononce. Ne dites pas " Anvers " comme dans " à l'envers ", personne ne vous comprendrait.

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