Guide de DUBROVNIK : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes
Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs
Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

Prix moyen d'un vol aller-retour Paris-Dubrovnik : de 100 € à 200 € avec Easyjet ; à partir de 150 € avec Croatia Airlines.

De nombreuses compagnies low cost assurent des vols directs vers Dubrovnik, en saison, de juillet à fin août voire de mai à fin octobre. Ainsi, Easyjet relie Paris (Orly) à Dubrovnik du 1er juillet au 31 août uniquement. Il en va à peu près de même pour Transavia à partir de juin. Easyjet assure également une liaison directe en saison (de mi-juin à fin septembre) entre Genève et Dubrovnik ainsi qu'entre Bâle-Mulhouse et Split (d'où il est possible de rejoindre Dubrovnik et Korčula en ferry ou en bus). Jetairfly relie Bruxelles à Dubrovnik sans escale de fin avril à mi-septembre.

Croatia Airlines assure la liaison via Zagreb vers la plupart des grandes villes européennes hors saison. Easyjet et Air France permettent aussi d'effectuer Paris-Zagreb en toute saison.

À noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais surtout du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ !

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En train

Il n'y a pas de réseau ferroviaire desservant Dubrovnik. La gare la plus proche se trouve dans la ville de Ploče, à 100 km à l'ouest (que l'on peut gagner en bus depuis Dubrovnik). De Ploče, on peut se rendre directement en Bosnie-Herzégovine, à Mostar (en moins de 2h) ou Sarajevo (en 4h) en train. Les liaisons pour Zagreb et le reste de la Croatie sont extrêmement longues (14h pour Zagreb !). On peut également prendre le train à Split (d'où un train express met 5h30 pour aller jusqu'à Zagreb). Dans tous les cas, depuis Dubrovnik, évitez le train et préférez sans aucun doute le bus : plus rapide, plus proche et plus fréquent.

En bus

Il n'y a pas de liaison directe en bus au départ de la France. Pour Dubrovnik, il faut changer à Zagreb, Split ou Makarska. Compter 200 € l'aller simple au total. Depuis l'Allemagne, la compagnie Croatia Bus opère des liaisons directes.

En bateau

De nombreux bateaux de croisière et ferries (longue et courte distance) sillonnent le large de Dubrovnik.

Il est possible de rejoindre Dubrovnik depuis l'Italie (quasiment toute l'année sauf entre le 1er janvier et fin mars), depuis Bari, de jour ou de nuit selon les jours via la compagnie croate Jadrolinija. La traversée dure environ 9 heures. On peut y embarquer sa voiture. On peut choisir une cabine (logeant 4 personnes, petit déjeuner inclus), fauchés économiseront quelques kunas (la différence n'est pas si frappante) en dormant dans les allées à l'étage, à même le sol.

En voiture

Il est tout à fait faisable de voyager en voiture jusqu'à Dubrovnik. Deux options s'offrent aux automobilistes : effectuer le trajet intégralement en voiture (près de 2 000 km soit 20h non stop) ou bien aller jusqu'à Bari, Ancône (ou Rijeka) et embarquer la voiture sur le ferry de la Jadrolinija (le navire d'Ancône débarque à Zadar ou Split).

Plusieurs autoroutes traversent la Croatie, l'A1 mène de Zagreb à Dubrovnik ou plutôt mène jusqu'à Dočići, au sud-est de Makarska, d'où la D62, puis la D613 et enfin la D8 prennent le relais. L'autoroute jusqu'à Dubrovnik est en cours de prolongement. Pour rejoindre Dubrovnik depuis Paris, on passe par la Suisse, l'Italie, la Slovénie et la Croatie. Les autoroutes sont payantes en Croatie (péages). Pour calculer votre itinéraire  : www.viamichelin.fr

Location de voitures

Aux agences de location internationales s'ajoutent les agences locales (implantées un peu partout sur la côte) qui viennent à point nommé en haute saison, lorsque les véhicules sont pris d'assaut : réserver à l'avance !

Se loger

On trouve dans la région de Dubrovnik des possibilités d'hébergement diversifiées. Ce recoin très touristique de Croatie compte des centaines d'hôtels - toutes catégories confondues - des campings à chaque coin de côte et des marinas pour ceux qui voyagent en bateau. Il y a également un réseau très développé de chambres et d'appartements chez l'habitant, notamment sur la côte. L'été, les hôtels en bord de mer affichent souvent complets et il devient même difficile de trouver une chambre chez l'habitant pour Dubrovnik (dans le vieille ville comme dans ses quartiers annexes). Un conseil : pour bénéficier d'un vrai petit nid d'amour, réserver de 3 à 6 mois à l'avance et pour être sûr de trouver quelque chose, réserver au moins 2 mois à l'avance pour juillet et août. Prenez ce conseil très au sérieux si vous voyagez en famille ou en groupe pour ne pas vous retrouver à devoir payer des sommes folles pour un logement à des kilomètres de la vieille ville !

Si vous n'avez pas réservé et que vous êtes sur place, rendez-vous dans une agence du tourisme qui centralise l'ensemble des hébergements : campings, hôtels, chambres ou appartements chez l'habitant. Vous pouvez aussi les contacter à distance. Ou bien si tout est complet à Dubrovnik (ce qui est le cas en juillet - août), éloignez-vous le long littoral vers Cavtat - Molunat ou vers Ston et la presqu'île de Pelješac ou encore avisez les îles : Elaphites, Korčula, Mljet (pour Korčula il vaut mieux mettre le cap sur les villages de l'île). On trouve une liste complète de possibilités d'hébergementsur le site Internet de l'office de tourisme de la ville de Dubrovnik : www.tzdubrovnik.hr et sur de nombreux autres sites de réservation en ligne.

La solution la plus simple pour réserver consiste à passer par l'intermédiaire d'une agence de voyages spécialisée. Celles-ci travaillent directement avec les hôtels et les propriétaires de chambres et d'appartements à louer. Souvent, le choix est très large, photo à l'appui. Sur certaines îles, il est même possible de louer des phares perdus en pleine mer. Une commission est parfois prélevée par l'agence mais ce n'est pas une règle absolue. On peut également se référer aux réseaux de location sur Internet et/ou contacter les particuliers directement via leur propre site.

Sachez que les offices de tourisme croates ne sont en aucun cas en mesure de vous réserver eux-mêmes une chambre, tout au plus se contenteront-ils de vous fournir des adresses (et encore !). Leur capacité d'action dans ce domaine dépend de la localité dont ils dépendent, certains offices ne disposent parfois d'aucun listing. Mieux vaut donc dans ce cas aviser les agences de tourisme privées.

Hôtels

Séjourner dans un hôtel revient cher dans la région de Dubrovnik et les édifices ne sont pas toujours du meilleur goût. Mais globalement, ils sont corrects, et parfois très bien. Les quelques petits hôtels de charme sont complets très rapidement en haute saison. Les hôtels de moyenne catégorie sont assez peu nombreux. Le choix est vaste du côté des palaces et des hôtels de luxe avec spa. Pour ce qui est des vieilles villes de Dubrovnik et de Korčula, les hôtels se comptent sur les doigts de la main (mais il existe pléthore de logements privés). Dubrovnik, Lapad-Babin Kuk ainsi que la riviera sud sont bordés d'établissements 3, 4 et 5 étoiles. Un certain nombre d'entre eux offrent des séjours clés en main et s'adressent à ceux qui aiment ne se préoccuper de rien pendant leurs vacances : tout est compris dans le prix, même les activités pour enfants (rares). Les hôtels qui proposent ce genre de forfaits sont aussi très appréciés des touristes slovaques, allemands et polonais. Cavtat compte aussi plusieurs hôtels du 3 étoiles au grand luxe. Les hôtels se font plus rares sur les îles.

Dans 90 % des cas, les hôtels ne sont ouverts que de Pâques à la Toussaint, voire de début mai à début octobre.

Chambres d'hôtes

La formule du logement chez l'habitant est très avantageuse et d'un excellent rapport qualité-prix. C'est aussi la source de logements la plus importante, les hôtels n'étant pas si nombreux que cela dans la région de Dubrovnik. Que ce soit dans les villes, comme Dubrovnik ou Korčula, ou dans les petits villages, il est facile de trouver une chambre ou un appartement à louer : la plupart des Dubrovnikois vivent du tourisme et se sont ainsi lancés dans la rénovation d'appartements (dans les vieilles villes de Dubrovnik ou Korčula) ou la construction de villas ou vastes maisons (dans le quartier de Lapad à Dubrovnik et sur tout le reste de la côte) pour pouvoir louer un maximum de chambres pendant la saison touristique. Quitte à louer leur propre appartement et à habiter ailleurs, pendant quelques mois ! Les habitations sont charmantes dans la plupart des cas, certaines offrent même un accès direct à la plage sur la côte. Mais il arrive que l'on tombe aussi sur des maisons bétonnées pas spécialement jolies... Quoi qu'il en soit, le confort y est plus que suffisant : douche et salle de bains (à partager parfois), Internet, terrasse, piscine...

Il convient de discuter du prix avec les maîtres des lieux. Ces derniers varient en fonction de la saison et du nombre de nuits que vous restez sur place.

Réserver à l'avance si vous avez repéré un logement privé qui vous plaît (nombreux site de réservation sur Internet), il arrive que ce secteur aussi soit saturé l'été : la règle d'or consistant à s'éloigner des centres-villes reste valable.

Généralement, ces chambres, appartement ou villas peuvent être loués à n'importe quel moment de l'année. Si vous ne réservez qu'une chambre au sein d'un appartement ou d'une maison, vous aurez souvent à partager les sanitaires et l'éventuelle cuisine avec d'autres résidents. Compter alors au minimum 40 € par personne et par nuit dans une chambre double en logement privé à Dubrovnik. Et au minimum 30 €, hors de Dubrovnik.

Les hôtes proposent à l'occasion le petit déjeuner ou une formule demi-pension. Une telle formule est surtout valable en dehors des villes. La plupart des propriétaires possèdent un potager d'où proviennent les fruits et les légumes qu'ils cuisinent et éventuellement pêcheront eux-mêmes le poisson qu'ils vous serviront. C'est moins cher et c'est l'occasion de goûter à la véritable cuisine locale !

Auberges de jeunesse

Les auberges de jeunesse ne sont pas vraiment légion dans la région de Dubrovnik. On en trouve dans la ville de Dubrovnik même (quelques-unes dans la vieille ville et trois-quatre établissements du côté de Lapad). Il en existe aussi dans la ville de Korčula. Mais c'est à peu près tout ! Les meilleurs plans dans le secteur, ce sont les " hostels ", ces auberges de jeunesse privées pour backpackers, souvent prises d'assaut par les backpackers australiens, britanniques et autres. Un conseil : réserver à l'avance ! Compter 25 à 30 € par personne et par nuit. L'hébergement se fait en dortoir (drap et serviette fournis) de plusieurs personnes, le petit déjeuner est rarement proposé. Niveau prix, la différence entre un logement chez l'habitant et un lit en auberge de jeunesse est ténue : si vous en avez les moyens, et si vous êtes plusieurs, privilégier un logement chez l'habitant qui n'en sera que plus confortable.

Campings

Les campings sont développés dans la région de Dubrovnik, ils ne sont ouverts qu'en saison (de début juin à fin septembre en général). Dans la plupart des cas, il s'agit de gigantesques terrains plus ou moins ombragés sur lesquels on peut planter sa tente à proximité des plages. Les standards y sont corrects et de nombreux services et activités sont proposés sur place : restaurants, magasins, agences de voyages et parfois discothèques... Les petits campings à taille humaine et à l'ambiance familiale sont de plus en plus nombreux : c'est l'occasion de faire revivre certains villages le long de la côte et de profiter de la beauté de petites criques. Ils se situent souvent à l'extérieur des grandes stations balnéaires, répartis sur tout le littoral de la région.

Attention ! Le camping sauvage est strictement interdit en Croatie. Les contrevenants s'exposent à une amende et, en cas de récidive, à une expulsion du territoire. Les contrôles sont loin d'être rares.

Tourisme rural - Agritourisme

On trouve toujours une chambre chez l'habitant même dans les petits hameaux (côtiers) de la région. Le terme croate de agrotourizam désigne plutôt un restaurant servant une cuisine bio et locale, même si les propriétaires du restaurant ont de fait souvent des chambres à louer. Dans ce cas, c'est un très bon plan ! Des locations de vélos sont souvent proposées sur place et vos hôtes seront une mine de renseignements sur la région. Plusieurs adresses dans le Konavle, du côté de Čilipi notamment (voir notre sélection).

Bons plans
Loger dans un phare

Vivre dans une maison entourée par la mer, seul sur une île ou en haut d'une falaise, se prendre pour un gardien de phare... C'est désormais possible sur la côte adriatique. Car depuis les progrès de l'électronique, le métier de gardien de phare est devenu bien moins astreignant. Auparavant, il fallait parfois deux à trois familles de gardiens par phare, il en suffit d'une ou plus du tout aujourd'hui. Autrefois, les hommes alternaient les gardes sur place, mais aussi les voyages dans les autres phares situés au milieu de la mer. Ils y passaient une ou deux semaines, voire un mois, seuls et isolés au milieu de l'Adriatique. Ces appartements qui ne sont plus utilisés sont donc restés vacants pendant des années. Depuis 1995, onze d'entre eux (situés sur l'ensemble du littoral adriatique) ont été réaménagés afin d'être loués aux visiteurs de passage. Les appartements sont confortables et bien aménagés. Ils sont tous équipés de l'électricité, de l'eau et même de la télévision ! Quelques contraintes tout de même : il est impossible d'utiliser des instruments qui consomment beaucoup, plus particulièrement dans le phare de Palagruža qui est relié à son propre réseau énergétique fonctionnant à l'énergie solaire. De même, l'eau n'est pas potable et les quantités qui peuvent être utilisées restent restreintes, particulièrement en été. Il est donc recommandé de prendre ses provisions en eau avant de s'installer.
Certaines îles sont isolées du reste de la côte ; on y est emmené à bord d'un bateau qui ne repasse vous chercher qu'à la fin du séjour. Si vous n'avez pas prévu de quoi vous nourrir pendant une semaine, vous devrez apprendre à pêcher. Pas d'inquiétude cependant, car dans la plupart des phares vit toujours la famille de gardiens. Ils vous dépanneront bien volontiers de poisson, de pain ou d'huile d'olive. Vous pourrez alors goûter aux joies simples de la vie croate. Quoi de meilleur qu'un poisson tout frais pêché, grillé au barbecue, arrosé du vin familial, le tout pour accompagner une conversation sur les changements du pays depuis la fin de la guerre. C'est simple mais délicieux ! En venant vous installer dans ces habitations retirées de la côte croate, ne vous attendez pas à trouver de multiples activités. Ici, la vie se résume à sa plus simple expression : manger, boire, pêcher, profiter du soleil ou se balader. N'oubliez donc pas d'emporter un bon livre, un appareil photo et un immense désir de relaxation. L'ensemble de ces phares a été élevé au XIXe siècle, le plus ancien datant de 1818 et le plus récent de 1884, du temps de la domination austro-hongroise. Ils sont pour la plupart construits avec la fameuse pierre blanche de Brač. Seuls quelques-uns sont sur le continent. La plupart se dressent sur les îles. Voici une présentation des phares où l'on peut résider dans les environs de Dubrovnik.

Le phare de Palagruža est situé en pleine mer, entre la côte croate et la côte italienne, à 65 milles nautiques au sud de Split et 26 milles nautiques au sud de l'île de Lastovo. C'est l'île croate la plus éloignée de la côte. La longueur de cette île est de 1 400 m, la largeur de 300 m et la hauteur de 90 m, et elle est totalement recouverte d'une riche végétation. Le phare se trouve en haut de l'île à environ 90 m du niveau de la mer, il est donc conseillé d'être assez sportif pour y habiter. L'île est d'une beauté extraordinaire et possède une histoire assez riche. Après maintes recherches archéologiques à Palagruža, on a retrouvé des restes du héros grec Diomède. Cette île est devenue un parc naturel protégé où vivent de nombreuses espèces de plantes et animaux endémiques. Après maintes balades sur l'île, vous pourrez, au coucher du soleil, retrouver le gardien pour l'aider à remonter ses filets.

Le cap Struga se situe au milieu du côté sud de l'île de Lastovo. Il date de 1839 et peut accueillir quinze personnes. L'archipel qui l'entoure comporte plus de quarante îlots. Du haut des rochers où se trouve le phare, vous aurez une vue magnifique sur la haute mer. Ici, vous pouvez compter sur les gardiens, M. et Mme Kvinta, pour vous aider à vous installer. Ils pourront même vous procurer des denrées alimentaires ou vous préparer le dîner.

Enfin, le phare Pločica, construit en 1887, se trouve sur l'île homonyme, entre les îles de Hvar et Korčula, et la presqu'île de Pelješac. Le nom de cette île provient de son apparence (pločica = la petite plaque) : cette île est plate et basse. Pločica peut accueillir jusqu'à quatorze personnes de plus et c'est l'endroit idéal pour le tourisme de Robinson. Le gardien ne vit pas là et l'endroit est idéal pour la plongée sous-marine.

Se déplacer
Avion

C'est le moyen le plus rapide, mais aussi le plus coûteux, pour rejoindre Zagreb depuis l'aéroport de Dubrovnik en toute saison (et Split et Osijek, en été seulement). Croatia Airlines, la compagnie nationale croate, assure toutes ces liaisons-là. Si réservé (bien) à l'avance, le trajet reste abordable et évite un bon nombre d'heures de car (8h pour Zagreb). Le billet d'avion de Zagreb pour Dubrovnik coûte entre 300 kn et 700 kn selon la période. Les avions de Zagreb atterrissent et décollent plusieurs fois par jour à Dubrovnik. Mieux vaut réserver sur Internet pour bénéficier des meilleurs prix. L'hiver, il arrive que les avions pour Dubrovnik ne puissent pas se poser à cause du vent et des mauvaises conditions climatiques ; ils atterrissent alors à l'aéroport de Split, mieux équipé, et une liaison par car est assurée jusqu'à Dubrovnik. De nombreuses destinations internationales sont reliées à Dubrovnik sans escale en été et de quelques-unes toute l'année.

Bateau

Sur la côte adriatique croate les principaux ports sont reliés par bateau, prudence tout de même, les possibilités sont parfois limitées surtout en hiver : bien se renseigner sur les horaires, les trajets assurés étant assez peu fréquents. De Dubrovnik on peut rejoindre directement Lokrum, les îles Élaphites, Mljet (Sobra, Polače).
De Pelješac (Orebić) on rejoint Korčula, de Prapratno (Pelješac) on gagne Mljet et depuis Korčula, l'île de Lastovo, de Hvar, ainsi que Split sont facilement accessibles. Les lignes qui font la liaison entre le continent et les îles sont plus fréquentes que celles qui longent la côte. La croisière le long de la côte adriatique est une promenade de toute beauté. Sans oublier les trajets longue distance en bateau (Dubrovnik-Bari ; Rijeka-Split, Ancône-Split/Zadar) où l'on peut réserver une cabine, en été, on peut dormir dehors sans réserver quoi que ce soit. Les déplacements sont assez lents et il faut donc veiller à son emploi du temps avant de se lancer dans un trajet de ce type. Les prix sont très raisonnables.

Navigation de plaisance. L'Adriatique attire de plus en plus les plaisanciers. Le pays offre les conditions idéales pour une croisière de quelques jours ou de plusieurs semaines. En été comme en hiver, il y a de la brise, et la mer est en général belle et peu agitée. Il s'agit d'une des côtes les plus découpées et les nombreuses îles qui la bordent offrent autant de criques et de ports à découvrir.

On trouve en tout 47 marinas (dont 2 dans la région de Dubrovnik) qui totalisent plus de 12 000 anneaux. Elles sont pour la plupart bien équipées. Plus de 75 sociétés sont spécialisées dans la location de bateaux à voile et à moteur.
Pour louer un bateau, il est nécessaire d'avoir un permis côtier ainsi qu'un permis radio VHF. Il est possible de l'obtenir après examen auprès des capitaineries des principaux ports. Les loueurs proposent des tarifs dégressifs au prorata du nombre de semaines. Pour un même bateau, le prix varie en fonction de sa vieillesse et des prestations offertes, les moins chers étant les Bavaria. Pour un voilier de cinq à six couchettes loué pour une semaine, il faut compter plus de 2 000 €.

Louer un bateau en Croatie. Le continent est découpé et se prolonge à l'infini par des îles dont les contours font rêver plus d'un marin. Mais lorsque le temps de vacances qui vous est imparti est limité, il est alors préférable de se contenter d'une seule région autour de la base de départ. La location se fait en général du samedi au samedi. Ici, les conditions de navigation sont idéales : la côte est franche, le temps clément et chaud, et le vent modéré mais toujours présent. C'est pourquoi la Croatie est devenue une destination très prisée par les voileux qui, bien souvent, n'ont pas hésité à mouiller leur bateau ici à l'année. Car la Croatie répond à toutes les exigences : des mouillages de rêve, de nombreuses marinas, une flotte de location importante, des prix raisonnables et des paysages magnifiques. Pour les amateurs d'îles boisées et ombrées, rendez-vous en Istrie. Pour ceux qui préfèrent la nature brute, les paysages lunaires et le mouillage sauvage et solitaire, mettez le cap sur les Kornati. Enfin, pour les férus de vieilles pierres, de villages charmants et d'une vie un peu plus agitée, alors le sud de la Dalmatie est pour vous.

À moins que vous ne puissiez partir un mois, nous vous conseillons de choisir l'une de ces trois destinations, car une moyenne de 30 milles par jour maximum est à prévoir : il y a tant de choses à voir à peu de distance ! L'Istrie, au nord, près de la frontière slovène, et le Kvarner sont probablement les zones navigables les plus difficiles. Ici, la bora et le sirocco soufflent fréquemment et les rochers affleurants sont nombreux. Mais que cela ne vous fasse pas fuir, car la région possède des paysages exceptionnellement riches qu'il serait dommage de manquer. Vous pourrez louer votre bateau à partir des bases de Rovinj, Pula, Pomer et Pag. Toute la région est marquée par des sites archéologiques de grande envergure tels Pula ou Brijuni. À l'est, dans le golfe du Kvarner, on trouve trois grandes îles : Krk, Lošinj et Cres. Ces deux dernières sont reliées entre elles par un pont mobile à Osor qui ouvre entre 9h et 17h sur demande à coup de corne de brume. Il faut alors se méfier des nombreux hauts fonds et rochers ainsi que du fort courant dans le chenal de Lošinj. À partir de Zadar, on pénètre dans une zone bien différente. Les îles sont plus longues et fines. Elles barrent l'horizon parallèlement à la côte. La première bande est constituée de Pašman et Ugljan, reliées par un pont qui limite le tirant d'air à 16,50 m et par lequel on accède au parc des Kornati. La plus grosse base de cette zone est implantée à Sukošan, une nouvelle marina qui fait partie des plus grandes de tout le pays. Ici sont regroupés une douzaine de loueurs croates, à 12 milles des îles. Vous pourrez aussi vous rendre à Biograd, Zadar, Šibenik ou encore Murter. Bien que la côte vaille le détour, tous les regards se portent ici sur l'archipel des Kornati. Une centaine d'îles rocailleuses habitées par quelques pêcheurs et des moutons en pâture. L'été, les plaisanciers sont accueillis à bras ouverts. Il est cependant dommage qu'en haute saison le parc perde de son calme et ressemble presque à une autoroute un jour de départ en vacances (en exagérant un tout petit peu). Dans ces îles, les points d'avitaillement sont rares, mais c'est aussi ici qu'on trouve les établissements culinaires les meilleurs de toute la Croatie ! La plupart ne sont ouverts qu'en haute saison, mais vous aurez toujours au menu du poisson frais, de la salade de pieuvre ou du mouton servis avec les légumes du jardin. Un délice ! La seule contrainte qui incombe aux plaisanciers est de respecter les zones de mouillage obligatoires pour limiter la prolifération de la taxifolia. En une semaine, vous aurez le temps de parcourir ce dédale en vous adonnant au farniente jusqu'à la ville de Šibenik. Il est donc inutile et dangereux de naviguer la nuit dans cette zone qui est peu ou pas balisée. La troisième zone s'étend de Split à Dubrovnik, la côte sud de la Dalmatie. C'est la plus méditerranéenne de toutes les parties de la côte : les oliviers et les vignes s'étendent à perte de vue à flanc de montagne sur des îles beaucoup plus vertes que les précédentes. Brač, Hvar, Korčula et Mljet sont de taille conséquente et entourées d'une quantité d'îlots. Plus loin, Vis fait figure d'île perdue noyée par les palmiers. Sur la côte, les vieilles villes de Split et Dubrovnik se partagent la vedette. La première est le point de départ clé pour la Dalmatie. C'est la capitale et la plus grande marina ACI. En face, on trouve Brač, avec sa plage de la Corne d'Or et ses pierres blanches à l'origine des plus jolies constructions du monde entier. Un peu plus loin, l'île de Mljet transformée en parc national avec ses deux lacs salés et un couvent franciscain du XIIe siècle. Tout est réuni pour une navigation idyllique. La visite des vieilles villes de Hvar et Korčula ne fait que rajouter à l'enchantement que procurent déjà les paysages naturels. De retour sur le continent, nous vous conseillons d'aller faire un tour à Mali Ston, le pays des huîtres. Enfin, tout au sud, on atteint Dubrovnik et sa petite soeur Cavtat, le point phare de la côte sud. Une vieille ville de pierre calcaire, aux toits rougeoyants et aux ruelles escarpées. La marina se trouve à 20 minutes en bus de la vieille ville. Pensez à appeler la VHF avant de vous y rendre, car le lieu est très prisé.

Permis. Les loueurs exigent que vous possédiez un permis mer (côtier ou hauturier) pour skipper un voilier. Les assurances croates des navires ne sont valables qu'avec un numéro de permis mer. Pour la VHF, procurez-vous un certificat, car de plus en plus de capitaines de port l'exigent. Pour la pêche, les exigences diffèrent selon les zones, tout comme les restrictions. Cela dit, aucun permis n'est nécessaire pour la pêche à la ligne.

Bus

Le réseau des cars est plus dense que celui des trains en Croatie, une constante d'autant plus vraie pour la région de Dubrovnik, où le réseau ferroviaire est absent du paysage. C'est le moyen le plus pratique pour se déplacer quand on n'a pas de voiture à disposition. Les gares routières sont bien conçues et l'on n'a guère de mal à s'y retrouver. Les départs pour les grandes villes et les petits villages sont réguliers et les prix raisonnables. Sur la côte, la route est bien plus belle depuis le car que depuis le train. Les lignes desservent Korčula via le bateau. Les véhicules sont souvent confortables. Cela dit, pour les longues distances, les trajets restent longs, étant donné l'état des routes et le relief. Pour relier Dubrovnik à Zagreb par exemple, il faut compter environ 8 heures, avec arrêts.

Train

Dubrovnik n'est pas desservie par le train. La gare la plus proche est à 100 km de là (à Ploče). Mais pour info, le réseau ferroviaire croate est assez dense et relie les différentes villes du pays. Les trains restent cependant relativement vieux et lents, notamment en raison des contraintes géographiques, et pas si bon marché vu le service rendu. La plupart du temps, le train est préférable au bus pour les trajets de nuit, car il est plus confortable puisqu'on peut s'y déplacer.

Voiture

Il n'y a pas mieux que la voiture (ou les deux-roues) pour apprécier le paysage qu'offre la côté dubrovnikoise, ce qui offre l'avantage supplémentaire de visiter des villages que les bus ne desservent pas toujours. La route qui longe la côte de Dubrovnik à Pelješac et de Dubrovnik au Monténégro est de toute beauté. Les locations de voitures sont nombreuses dans les villes (et mêmes les villages touristiques) de la région. Les véhicules proposés sont confortables mais ne vous faites pas d'illusion sur les prix, ils sont semblables à ceux pratiqués en France (penser à réserver votre véhicule à l'avance !). Un supplément est souvent demandé si vous vous rendez à Mostar ou dans la baie de Kotor (pays frontaliers).

Il n'existe pas d'autoroute dans la région. Les routes locales sont plutôt de bonne qualité mais elles peuvent être étroites, notamment sur l'île de Korčula. La voiture est interdite sur les îles de Lopud et Koločep mais autorisée sur Šipan, Mljet, Korčula, Lastovo. Attention ! Les Croates ne conduisent pas toujours très prudemment et il s'agit de rester vigilant sur les routes de montagne qui longent la côte. Respectez les vitesses autorisées et les distances de sécurité.
En Croatie, comme dans le reste de l'Europe continentale, on circule à droite. La vitesse est limitée à 130 km/h sur autoroute, 80 km/h sur route nationale et à 50 km/h en agglomération. L'alcoolémie autorisée à hauteur de 0,5 g/l. Le permis de conduire français est reconnu en Croatie. Les conducteurs étrangers doivent se munir de leur carte grise et de leur carte verte (carte internationale d'assurance automobile). Il peut être pratique de se munir d'une carte de l'IGN, mais on trouve sans difficulté des cartes de la Croatie sur place, dans les offices de tourisme ou les librairies.

L'attente aux frontières peut être un peu longue pour aller au Monténégro (baie de Kotor), via la E65 jusqu'à Herceg Novi. La meilleure solution consiste alors à franchir la frontière au poste situé au-delà du parc de Prevlaka, en suivant la direction de Vitaljina (et non la direction de Herceg Novi indiquée depuis Čilipi), il s'agit d'un poste officiel mais de plus petit gabarit et peu connu des touristes. L'attente au poste-frontière de Karasovići est bien plus importante (c'est celui que vous indique les panneaux de circulation).

Contrôle de police. Les contrôles de police sont très fréquents sur les routes et les agents n'hésiteront pas à vous arrêter en cas de dépassement des limites de vitesse. Attention pour ceux qui se déplacent en camping-car : la vitesse autorisée peut parfois varier plusieurs fois sur des distances très rapprochées. L'amende coûte 200 kn si vous la payez immédiatement. Si vous êtes arrêté, pensez à demander un reçu en bonne et due forme car il arrive que les policiers ne soient pas très honnêtes...

Essence. On trouve du carburant avec et sans plomb (bezolovni), du gazole, et, plus rarement, du GPL.

Parking. De nombreux centres-ville sont réservés aux piétons. Il vous faudra alors garer votre voiture à l'extérieur : des parkings extérieurs et parfois intérieurs sont prévus à cet effet, ils sont tous payants. Le parking dans la rue, là où il est autorisé est également payant. N'oubliez pas de régler votre stationnement, sinon vous risquez une amende !

Taxi

Les taxis sont relativement chers et on ne peut pas raisonnablement les utiliser pour se rendre d'une ville à l'autre (sauf sur de courtes distances comme de Cavtat à Dubrovnik, ce qui revient pratiquement au même que de faire le trajet centre de Dubrovnik-aéroport). On les utilise plutôt comme en France, pour des déplacements à l'intérieur d'une même ville. L'enclenchement du compteur est obligatoire, c'est ce dernier qui détermine le prix de la course. Possibilité de commander un taxi par téléphone.

Deux-roues

C'est un plaisir que de parcourir la région cheveux aux vents ! Rien de particulier à signaler en ce qui concerne les deux-roues dans les environs de Dubrovnik si ce n'est - pour ceux qui ne disposeraient pas de leur propre monture - que l'on peut facilement louer moto et scooter dans les villes de Dubrovnik, Cavtat, Korčula, Vela Luka, Orebić... Les locations de vélos se font plus rares. Mljet est un paradis pour VTTistes, Korčula et Pelješac aussi, cela étant dit, la région n'est pas vraiment faite pour les cyclistes, le dénivelé est loin d'être négligeable et presque aucune piste cyclable n'a été aménagée...

Auto-stop

Faire de l'auto-stop ne présente pas de risque majeur dans la région de Dubrovnik (en restant sur les routes balisées). Par contre il faut savoir que sur la route principale la E65 qui parcourt la côte, de Ston à Prevlaka, le trafic est loin d'être massif, sauf en saison touristique : l'attente pourrait donc être longue. Il en va de même pour la route qui traverse Pelješac et les routes de Korčula.

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