Guide de l'Hérault : Histoire

Figures historiques et hommes politiques héraultais

Saint-Benoît d'Aniane. Wittiza, fils du comte de Maguelone, naquit en 751 à Substantio (Castelnau-le-Lez). Après des années passées à guerroyer aux côtés de Charlemagne, il est touché par la grâce et devient moine sous le nom de Benoît. Il se retire alors à Aniane sur les terres appartenant à son père pour y fonder une abbaye qui deviendra l'une des plus importantes de la région au Moyen Âge.

Jean-Jacques Régis de Cambacérès (1753-1824). Natif de Montpellier (son père en fut le maire), il devint conseiller à la Cour des Comptes de la ville. Bien que noble, il adhère à la Révolution, puis est élu député à la Convention et vote la déposition du roi - mais pas sa mort. En 1794, il présente le premier projet de code civil. Participant au coup d'État de Bonaparte, deuxième consul au côté de ce dernier, il entamera une carrière à ses côtés jusqu'à devenir archichancelier sous l'Empire.

Gaston Defferre (1910-1986). Celui qui fut si longtemps maire de Marseille est né à Marsillargues, dans l'Hérault. S'il a occupé seul le devant de la scène marseillaise avec une incontestable autorité, il a eu un parcours politique fécond durant la IVe puis sous la Ve République, pour finir ministre de François Mitterrand et " père " de la régionalisation. On peut supposer que les courses libres donnèrent à cet enfant de la bouvine le goût des combats dans les arènes de la politique.

Edgar Faure (1908-1988). Une carrière politique comme on n'en fait plus, dans le style IIIe République, avec des maroquins (12 fois ministre), des présidences du Conseil (2 fois), des alliances et des refus. Il fut même procureur général adjoint au procès de Nuremberg. Ce Biterrois, qui avait des entrées partout, est aussi entré à l'Académie française. C'est moins connu, mais il fut aussi un écrivain apprécié de romans policiers, qu'il signa du pseudonyme " Edgar Sanday ", et fut un génial touche-à-tout  : écrivain donc, mais aussi narrateur hors pair, pianiste, auteur de lois, confectionneur de blagues, parolier, vainqueur de procès, polyglotte (il fut traducteur de russe), vulgarisateur de Popper, spécialiste de Turgot...

Jean Moulin (1899-1943). Figure emblématique de la Résistance, il est né à Béziers en 1899, et s'oriente vers la carrière préfectorale. Il devient en 1925 le plus jeune sous-préfet de France, excellant aussi bien dans le sport que dans les arts (peinture, dessins, caricatures...). Appelé à Paris, il sera le principal artisan de la nationalisation des compagnies aériennes et donc de la création d'Air France. Préfet de l'Eure en 1940, il est révoqué par le maréchal Pétain, entre dans la Résistance et rejoint Londres. Parachuté, il organise depuis Lyon les réseaux de la Résistance et les maquis et connaîtra le destin tragique que l'on sait.

Pierre-Paul Riquet (1604-1680). Créateur du canal du Midi, natif de Béziers, il est l'une des gloires de la région. En effet, son oeuvre, qui le ruina et qu'il ne put voir terminée, apporta la prospérité au bas Languedoc au cours du XVIIIe siècle. Un peu oublié, il revint à la mode au milieu du XIXe siècle lorsque l'un de ses descendants imagina une opération de " marketing " sur son nom pour se faire élever à la dignité de pair de France. Aujourd'hui, on voit son nom partout sur les plaques de rue et le tourisme régional s'est à nouveau approprié son génie.

Saint-Roch (vers 1295-vers 1327). Saint patron de la ville de Montpellier, vénéré en Italie, il passe pour avoir réalisé de nombreuses guérisons, notamment chez les pestiférés en Italie. Atteint par la maladie, guéri grâce à un chien qui lui amenait sa nourriture, il reprit le chemin du retour, mais fut emprisonné pendant cinq ans comme espion du pape et mourut sans retrouver la liberté. Cruelle injustice ! La population de la ville lui rend hommage le 16 août, l'occasion d'aller tirer de l'eau au puits de sa maison natale.

Préhistoire

C'est sur les terrasses de l'Orb, que l'on trouve les premières traces de présence humaine dans l'Hérault. Des " choppers ", galets taillés par la main de l'Homme il y a 500 000 à 700 000 ans, y ont été découverts. Mais la vie dans ce qui allait devenir l'Hérault remonte bien plus loin. Les terrains les plus anciens (550 millions d'années), présents dans la Montagne noire, sont pauvres en fossiles, mais le charbon de Graissessac (datant du Carbonifère, soit il y a environ 300 millions d'années) atteste d'une végétation luxuriante. Plus tard, les argiles rouges du bassin de Lodève (datant du Permien, il y a 250 millions d'années environ) ont conservé les traces de mammifères primitifs ; de même, à Mèze, en bord de mer, a été découvert un important gisement d'oeufs de dinosaures.
Les outils retrouvés dans les grottes du Minervois ou de Lunel-Viel attestent de la présence de l'Homme ici au Paléolithique inférieur. Au Néolithique apparaissent avec la domestication des animaux la transhumance et le tracé des premières routes.

La civilisation de Fontbouise

Des traces de cette civilisation, dite de Fontbouise (du nom d'un lieu-dit du Gard) sont visibles dans la région. Le site de Cambous, près de Saint-Martin-de-Londres, présente les restes d'un de ces villages. Les habitants vivaient là, comme le montre la reconstitution in situ dans de vastes cabanes communautaires, au plan ovale, aux murs de pierre sèche, et recouvertes de branchages. Sédentaires, ils développent un artisanat utilitaire, décorant leurs poteries de cannelures, d'incisions ou de poinçonnages. Le travail métallurgique, surtout celui du cuivre, prend son essor et de nombreuses traces de mines subsistent encore de nos jours. La mine de Pioch-Farrus, près de Cabrières, illustre parfaitement l'acharnement de ces hommes à se glisser dans d'étroites fissures, à creuser des puits avec des instruments rudimentaires pour aller chercher le précieux métal.
Les vestiges les plus nombreux sont constitués par les tombes, sous forme de dolmens  : plus de 350 d'entre eux ont été recensés, principalement sur les petits Causses, les flancs du Caroux et dans le Minervois. Plus tard déferlent du Nord les invasions celtiques, qui apportent l'industrie et l'art du fer. Les Ibères venus du Sud, les Étrusques arrivés par la mer, les Celtes de la région rhénane, et les Ligures d'Italie s'y sont côtoyés, succédés, mélangés.

Antiquité

Les Grecs puis les Romains ont eux aussi laissé énormément de traces dans le département. L'oppidum d'Ensérune, près de Béziers, est le plus beau témoignage de cette époque, où les habitants se réfugiaient sur des hauteurs dans de petites maisons de pierre, protégées par les larges remparts, flanqués parfois de tours. L'Hérault, bordé par la Méditerranée, s'est affirmé comme une zone ouverte aux échanges commerciaux : la ville d'Agde en est certainement l'un des meilleurs exemples.
Dès 125 avant notre ère, les légions romaines interviennent en Gaule méridionale. Plusieurs générations ont été nécessaires pour qu'une société romanisée voit le jour. Le " modèle " romain s'imposera finalement dans les structures économiques, sociales et politiques des habitants. Le développement des réseaux de communication, dont notamment la construction de la voie domitienne, bouleverse les modes de vie. Dans un premier temps, on assiste à la " romanisation " des oppida : Murviel-lès-Montpellier, Lattes, Ambrussum... À l'apogée de la civilisation romaine, l'Hérault comptera deux " cités ", Béziers et Lodève, dont ne subsistent que de rares vestiges. À l'inverse, dans l'espace rural, réorganisé suivant le cadastre romain, les vestiges des " villas " (vastes exploitations agricoles) sont nombreux, à l'image notamment de la villa de Loupian.

Ces 500 ans de paix romaine prennent fin lors de l'invasion des Wisigoths, peuple barbare venu d'Europe de l'est. L'ancienne Narbonnaise devient un royaume dépendant du royaume wisigothique d'Espagne, et prend parfois le nom de " Septimanie ". Le nom de Septimanie viendrait de la présence des vétérans de la septième légion romaine, qui auraient occupé la région, ou des sept villes, sièges d'importants évêchés, qui jalonnaient le territoire : Elne, Agde, Narbonne, Lodève, Béziers, Maguelone et Nîmes. Le Royaume wisigoth, continuation de la période gallo-romaine, est régi par le droit romain. Le roi Alaric II avait fait rédiger, à l'intention de ses sujets romains, le Breviarium legum romanae Wisigothorum, plus connu sous le nom de Bréviaire d'Alaric.
En dépit de trois siècles de présence dans la région, les Wisigoths ont, finalement, laissé assez peu de traces de leur passage, en particulier dans le domaine de l'architecture. Ne restent que quelques vestiges, qui souvent ont servis de base aux églises romanes postérieures. Ces églises wisigothiques se caractérisent par une nef unique terminée par un chevet plat quadrangulaire. Le choeur y est imposant et bien démarqué du reste de la bâtisse. Exemples : la chapelle Saint-Pierre de Léneyrac à Ceyras (Xe siècle), la chapelle Saint-Christol à Nissan-les-Ensérune (Ve siècle), la chapelle Saint-Georges à Lunas , ou encore la chapelle Saint-Nazaire d'Auberte à Roujan.

Les disques mystérieux de Lattara (Lattes)

Dans le cadre des travaux de protection contre les inondations, une campagne de fouilles a été menée, montrant la richesse archéologique du site de l'antique Lattara, aux portes de Montpellier. Les découvertes portent essentiellement sur la période de l'Âge de fer et l'époque gallo-romaine. Un ensemble rare de plus de 250 disques en bronze, de 2 à 13 cm de diamètre et datés des VIe et Ve siècles avant notre ère, constitue la plus grande collection du genre découverte en Europe. Il s'agit de décorations ou d'objets de culte, peut-être d'origine étrusque. La période romaine est elle aussi présente sur les lieux, ainsi que le montrent un puits, des fragments de dolium, des tuiles, des fragments d'amphores, les restes d'une voie romaine et les ruines d'un bâtiment (bases de colonnes, corniches, petit autel...), peut-être un temple ou un mausolée.

Moyen Âge

La période carolingienne est marquée par le développement du christianisme et l'essor considérable d'une architecture essentiellement ecclésiastique (création des abbayes d'Aniane par saint Benoît et de Gellone par saint Guilhem, influence de saint Fulcran à Lodève, etc.). L'art roman a bénéficié des grands mouvements monastiques - bénédictins, cisterciens et prémontrés - pour se répandre dans tout le département, avec un style propre à la région, caractérisé par une construction en blocs massifs et une décoration sobre, à base de bandes dites lombardes et de frises en dents d'engrenage.
Au début du XIIIe siècle, la crise cathare va affecter la partie occidentale du département et entraîner une répression brutale (la croisade contre les Albigeois, 1209), puis l'entrée du pays dans le domaine royal des Capétiens en 1229. L'Hérault paya un lourd tribut à cette reconquête, avec les massacres de Béziers en 1209 et de Minerve l'année suivante.
Les siècles suivants furent une période de prospérité, entrecoupée d'épidémies et de guerres, marquée par l'essor des villes, en particulier celle de Montpellier. Le commerce est alors florissant, en particulier pour les tissus et les épices, qui génèrent un important trafic maritime avec le Moyen-Orient.
Les ports de Lattes (sous l'impulsion de Jacques Coeur à partir de 1432) et de Sérignan sont les plus importants de la région. La communauté juive est très importante dans la région (Montpellier, Lunel, Pézenas...) et parfaitement intégrée.

La doctrine cathare

Présente au Xe siècle en Europe Centrale, elle apparaît en 1167 en France, basée sur un dualisme radical, s'opposant à la doctrine officielle de la Trinité et surtout de la divinité du Christ. Ainsi, pour les Cathares, Dieu règne-t-il sur un monde spirituel fait de bonté et de beauté, alors que l'homme est prisonnier d'un monde terrestre matériel, façonné par Satan.
Tous les sacrements édictés par le catholicisme ne sont pas reconnus. Les Cathares n'ont qu'un seul sacrement, le consolamentum (imposition des mains) qui permet au mourant d'atteindre le monde de Dieu. Certains hommes ou femmes peuvent recevoir le consolamentum pendant leur existence terrestre. Menant une vie austère, ils atteignent la pureté divine  : ils sont alors appelés " parfaits " ou " bons-hommes ".

De la Renaissance à la Révolution

Les guerres de religion. Dès le milieu du XVe siècle (à la fin de la Guerre de Cent Ans), l'influence architecturale de la Renaissance italienne commence à se faire sentir, et du château-fort traditionnel, on passe progressivement, au siècle suivant, au règne des châteaux-palais. Dans l'Hérault, peu de bâtiments Renaissance, à part quelques maisons dans les villes, quelques intérieurs et quelques châteaux comme ceux de Marsillargues, Castries, Assas... La faculté de Montpellier poursuit son développement  : fondation du Jardin des Plantes sous Henri IV en 1593.

Vers 1550, c'est l'est du département qui va à son tour être victime de l'horreur des guerres de religion. Jusqu'à Pézenas, le département bascule dans une explosion de haine antipapiste. Bon nombre d'édifices religieux seront endommagés, voire détruits. Il en sera de même lorsque, la paix retrouvée, Richelieu fera démanteler maintes forteresses qui auraient pu abriter les protestants et menacer le pouvoir royal. Si l'antagonisme entre Cathares et catholiques, huguenots et papistes restent les faits marquant de l'histoire spirituelle de l'Hérault, une troisième communauté religieuse a beaucoup apporté. Depuis le Moyen Âge, la communauté juive a ici trouvé une terre propice à son épanouissement dans tous les domaines, en particulier dans celui de l'enseignement médical à Montpellier.

La prospérité des XVIIe et XVIIIe siècles. La prise de Montpellier en 1622 eut pour effet de faire de la ville la véritable capitale administrative du Languedoc, titre qu'elle ravit alors à Pézenas, siège un temps des États du Languedoc. La période de paix et de prospérité s'étend tout au long du règne de Louis XIV. Elle sera celle des grands travaux et verra la construction du port de Cette (Sète), et de celui du Peyrou à Montpellier. Mais la réalisation la plus marquante de l'époque reste sans nul doute le canal du Midi qui de Toulouse à Sète permet de joindre la Garonne et donc l'Atlantique à la Méditerranée. Conçu, réalisé, et financé par Pierre-Paul Riquet, il fut l'artère économique majeure de cette partie du royaume. Cet essor bénéficia aux villes et villages comme en témoigne un grand nombre de maisons bourgeoises. Le XVIIIe siècle verra la poursuite de cette tendance, avec en plus l'apparition, autour des villes et particulièrement Montpellier, des folies, petits châteaux campagnards où l'on vient s'installer dès l'apparition des premières chaleurs. Montpellier en compte une dizaine, dont la plus ancienne est le château de Flaugergues. Cette demeure de la fin du XVIIe siècle cache derrière sa façade sobre un immense escalier et une voûte à clef pendante  ; elle s'entoure de terrasses, au milieu des parterres à la française et des jardins à l'anglaise. Le château de Mogère présente une silhouette élégante et vaut le détour pour son buffet d'eau, belle fontaine baroque qui orne son parc. Celui du domaine de Méric, ancien refuge du peintre impressionniste Frédéric Bazille et maintenant propriété municipale, invite à la rêverie. La promenade passe encore par le très beau parc du château d'O, le château de la Mosson, dont le banquier Joseph Bonnier, anobli baron de la Mosson, voulut faire l'une des plus somptueuses demeures du XVIIIe siècle. Près de là, à Saint-Georges-d'Orques, le château de l'Engarran lui a même chipé son portail. Comme le domaine de Grammont, maintenant propriété municipale, ces folies développèrent en parallèle une activité agricole et viticole qui est restée. Car vin et folie douce poussent également à la fête... Après la révocation de l'Édit de Nantes, la guerre des Camisards fut la seule parenthèse sanglante de cette période, qui se terminera dans l'Hérault en 1709 par la piteuse retraite des troupes anglaises débarquées à Sète pour secourir les insurgés cévenols.

L'économie est alors basée sur la soie, qui permet à Ganges de devenir un des grands centres de production de bas, sur la laine qui fait la richesse du Lodèvois, et sur le vin, qui part à l'exportation.

De la Révolution au XXIe siècle

De l'apogée à la crise de 1907. Après les troubles de la Révolution, le développement économique se poursuit avec l'apparition de l'industrie, basée sur l'exploitation du charbon de Graissessac et la densification rapide du réseau ferroviaire ; la ligne Montpellier-Sète est, en 1838, une des toutes premières lignes françaises. Mais c'est grâce à la vigne que le département connaît une éphémère prospérité ; conséquence d'une consommation accrue, la surface plantée double en quelques années. Des fortunes se créent, bouleversant le paysage de la plaine biterroise. Les " châteaux pinardiers " fleurissent dans tout le vignoble, alors que se développent la compagnie des chemins de fer du Midi, que sont construitent les Allées Paul-Riquet, le Plateau des Poètes et le théâtre notamment, mais aussi les arènes où Camille Saint-Saëns et Gabriel Fauré donnèrent des représentations de leurs oeuvres.

Les châteaux pinardiers. Les riches négociants qui ont fait fortune à la fin du XIXe siècle sont alors atteints d'une folie de construction et la plaine viticole va se couvrir de châteaux. Ici, pas de style unique, pas d'inspiration régionale, mais un foisonnement architectural, mélange des caprices des propriétaires, voire de leurs mauvais goûts, et des fantasmes des architectes. Médiévalisme à la Viollet-le-Duc, néo-Renaissance, roman croisé de gothique ou gothique croisé de roman, classique, baroque, Second Empire, inspiration coloniale ou bavaroise, les esprits les plus fertiles s'en sont donné à coeur joie. Et le résultat est là : à chaque détour d'un chemin, le promeneur peut tomber sur une cité de Carcassonne en miniature, sur un petit Versailles champêtre, sur un manoir Renaissance au milieu des vignes ou sur une fausse abbaye romane...

La vigne devient ensuite une monoculture et, à partir de 1893, la surproduction provoque l'effondrement des cours. Après une série de scandales et de fraudes, l'explosion sociale se produit en 1907 avec la révolte des vignerons, qui culmine en juin de la même année au cours de la manifestation réunissant 700 000 personnes à Montpellier, puis grâce au soulèvement d'un régiment à Béziers. Malgré une relative accalmie entre les deux Guerres mondiales, le déclin des activités traditionnelles se poursuit avec la disparition presque totale de l'activité textile, la fermeture des mines de charbon, et la réduction progressive des surfaces de vigne.

De nos jours

Les défis du XXIe siècle. Depuis la fin du siècle dernier, le département de l'Hérault a connu des transformations d'une envergure inédite dans son histoire. La fin du XXe siècle a vu une amélioration incontestable de la qualité de la viticulture du département et le nouvel essor d'appellations prestigieuses telles que coteaux-du-languedoc, faugères, saint-chinian, minervois, muscats de Frontignan, mireval... Les professionnels du secteur sont aujourd'hui à la recherche de leur place sur un marché du vin devenu fortement concurrentiel, sans pour autant renier une qualité acquise au prix d'efforts considérables. L'autre grand défi réside dans l'arrivée massive de nouveaux habitants. Si le secteur touristique reste une priorité pour le département, l'Hérault ne se borne plus à accueillir des estivants dans ses stations balnéaires. Aujourd'hui, c'est toute l'année que des nouvelles personnes arrivent avec l'intention de s'installer pour de bon. Emploi, urbanisation, cette poussée démographique pose un grand nombre de problématiques auxquelles les politiques et les habitants devront amener des réponses dans les années qui viennent. Ce qui est sûr, c'est que le département de l'Hérault est plus que jamais une terre d'avenir qui compte sur la qualité de son environnement et sa qualité de vie pour asseoir son développement.

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