Guide de Bulgarie : La Bulgarie en 35 mots-clés

Apollonia

Il y a plus de 2 600 ans, cette ville au nom du dieu Apollon était la plus grande et la plus riche au bord de la mer Noire. C'était une polis indépendante et fière de la Grèce antique, avant qu'elle ne fût incendiée par les Romains qui ont emporté vers Rome l'énorme statue en bronze d'Apollon. Cette ville fut nommée Sozopol après l'adoption du christianisme - ville de la délivrance. Elle porte toujours ce nom et au Moyen Age c'était un des plus grands ports de la mer Noire. De nos jours, c'est à Sozopol, à la fin de l'été, que se tient le Festival des Arts Apollonia (АПОЛОНИЯ), à ne pas rater.

Bachi-bouzouk

La célèbre insulte du capitaine Haddock est en fait le nom de cavaliers mercenaires redoutables de l'ancienne armée turque enrôlés au XIXe siècle pour réprimer les soulèvements du peuple bulgare, alors sous domination ottomane. D'origine tartare ou circassienne, ils fuyaient les troupes russes qui avançaient dans le Caucase.

Bortzi

C'est le nom (littéralement lutteur) donné à une certaine catégorie de personnages, très musclés, la nuque épaisse, le cheveu court, avec ou sans jogging, mais toujours un portable vissé à l'oreille, et conduisant une voiture de marque étrangère. Ce sont en général des gardes du corps et, par extension, des membres de la mafia.

Boza

Boisson fermentée et sucrée à base de farine grillée qu'on aime beaucoup en Orient. En Bulgarie, la boza (БОЗА) est moins sucrée (8,5 %), mais elle reste délicieuse. En raison de sa fermentation, elle est faiblement alcoolisée - environ 1 %, ce qui n'empêche pas les enfants bulgares d'en prendre au petit déjeuner. La rumeur dit que boire de la boza fait grossir les seins des femmes. A boire frais et sans modération !

Dionysos

Dionysos (ДИОНИСИЙ), ce dieu du vin et de la fête, n'est pas tout à fait grec de souche - c'est un dieu thrace de Bulgarie (connu encore sous les noms Zagreus ou Sabazius), dont le souvenir est encore présent lors de la première coupe des vignes, le 14 février. Ce culte païen s'est mêlé avec d'autres rituels et aujourd'hui est connu comme la fête de Trifon Zarezan.

Disparus

Dans toutes les villes, et de façon plus notable encore dans les villages, les arbres, les panneaux routiers et les portes sont couverts de faire-part de décès (NEKROLOZI - НЕКРОЛОЗИ), avec généralement une photo du disparu. Ne craignez pas que des Bulgares disparaissent tous les jours, car il s'agit d'une tradition, pas tellement pour informer d'un décès récent, mais plutôt pour appeler à une commémoration de la part des proches.

Francophonie

Bien que les langues française et bulgare n'aient pas de racines communes, la Bulgarie est membre à part entière de la francophonie (FRANKOFONIA - ФРАНКОФОНИЯ) depuis 1993. Entrés dans la francophonie pour des raisons politiques, les Bulgares sont généralement amateurs de culture et de langue françaises, cette dernière étant assez répandue, même si ceci a tendance à se résorber de génération en génération au profit de l'anglais et même de l'allemand. Rappelons tout de même que dans toutes les grandes villes il y a des lycées de langue française.

Icônes
Vente d'icônes lors d'une brocante.
Vente d'icônes lors d'une brocante.

Les Bulgares sont de véritables spécialistes des icônes (IKONI - ИКОНИ). La majorité des icônes que vous trouverez en vente en Bulgarie sont des réalisations originales, copies de celles des monastères les plus prestigieux, mais entièrement réalisées à la main. Les prix varient selon les formats, mais restent bas pour des budgets occidentaux. Dans toutes les villes importantes, les artistes se regroupent en été sur une place centrale pour vendre leurs oeuvres. Certaines icônes d'églises et de monastères étant considérées comme miraculeuses, il est fréquent de voir des croyants orthodoxes les toucher et y apposer un baiser. A imiter avec modération !

KAT

On ne plaisante plus avec les représentants de la police routière (KAT). Le taux d'alcool autorisé au volant étant de 0,5 g/l, les contrôles de vitesse fréquents et les amendes augmentées, la corruption a reculé et négocier son infraction comme avant, est devenu très risqué. Les chauffeurs gardent toujours par contre la culture de l'appel de phares pour prévenir leurs collègues de la présence de police. Tenez-vous y et ouvrez l'oeil !

Koukeri

Les koukeri (КУКЕРИ) sont des figures carnavalesques qui doivent chasser les mauvais esprits à la fin de l'hiver rude. Et de cause, car avec leurs costumes de fourrure de bouc à long poil, leurs cornes et cloches de taille, ils font pleurer avec leur vacarme les enfants non-avertis. Seuls les hommes robustes sont initiés à cette tradition de danses sautantes et de masques pesants qui date de l'Antiquité et est liée aux festivités du dieu Dionysos. Aujourd'hui, la valeur magique est un peu perdue, et le temps où ces festivités ont lieu est un peu décalé, mais la tradition se perpétue. Les plus grands festivals ont des dates différentes chaque année. En général, à Pernik, le festival a lieu au mois de janvier, à Yambol et à Chiroka Laka (dans les Rhodopes) au mois de mars, ainsi qu'à Guéla et à Karlovo...

Marténitzi

La marténitza (МАРТЕНИЦА) est une amulette de fils rouge et blanc torsadés que l'on porte au poignet dès le 1er mars. Le mois de mars (d'où le mot marténitza) est le seul mois du calendrier proto-bulgare du genre féminin et est associé au réveil de la nature, mais aussi à la santé. La coutume veut qu'on s'offre des marténitzi en souhaitant la bonne santé et qu'on les porte sans les enlever du poignet jusqu'à ce qu'on voit soit une hirondelle, soit une cigogne, moment libérateur quand on peut se débarrasser des marténitzi en les nouant au premier arbre fleuri qu'on ait devant ses yeux... Une sorte de porte-bonheur.

Méhana

La méhana (МЕХАНА), toujours ornée de bois et de pierres, les murs décorés d'objets anciens, de bouquets d'herbes et de tresses d'ail, les nappes rouges couvertes d'assiettes en terre cuite, est une taverne bulgare traditionnelle. Avec une grande cheminée allumée l'hiver et les tables sous les vignes l'été, le passage y est obligatoire pour comprendre pourquoi le Bulgare tient tant à son verre de rakia.

Mila rodino

Signifie " Chère patrie ". Hymne national de la Bulgarie inspiré du poème Fier Balkan dont le premier vers " Gorda Stara planina " servait de titre jusqu'en 1990 quand les Bulgares marchaient à la guerre contre les Serbes. L'auteur compositeur est Tsvetan Radoslavov (1863-1931).

Montagnes
Paysage des montagnes du Balkan.
Paysage des montagnes du Balkan.

Le fait que l'hymne national bulgare commence par l'exclamation Gorda Stara planina - Fier Grand Balkan, en dit assez sur l'importance des montagnes (PLANINI - ПЛАНИНИ) dans la conscience nationale bulgare. En effet, les montagnes occupent 28 % du territoire bulgare et sont donc quasiment omniprésentes dans le paysage et, par extension, dans la culture. Les Bulgares doivent beaucoup à celles qui furent souvent leur refuge, leur allié lors de conquêtes étrangères. Les montagnes des Rhodopes, de Rila, du Pirin et du Grand Balkan seront pour le visiteur le cadre de magnifiques randonnées au milieu d'une nature sauvage.

Na Zdravé !

Le mot que vous allez entendre le plus souvent en Bulgarie est " Nazdravé ! " (НАЗДРАВЕ !) Il est obligatoire de le dire pas seulement pour le premier toast à table, mais de le redire tout au long de la soirée. Vous allez devoir le faire avec chaque personne qui lève son verre et en regardant en même temps dans les yeux comme signe de respect. Ne manquez pas donc les " Nazdravé ! " sous peine de devenir le " casseur de la fête " ! En revanche, croiser les verres, c'est largement excusable.

Nestinari

Les nestinari (НЕСТИНАРИ) et les nestinarki (НЕСТИНАРКИ) sont des hommes et des femmes qui dansent à pieds nus sur des braises étalées. Cette tradition est d'origine païenne mais elle est devenue chrétienne par la suite car les danseurs portent des icônes entre les mains. L'église orthodoxe bulgare y voit des démons, mais les danseurs sont convaincus que ce sont saint Constantin et sainte Hélène eux-mêmes qui les protègent de ne pas prendre feu. On peut voir dans certains restaurants traditionnels des spectacles de danse sur braise, mais ils ne peuvent égaler le vrai spectacle qui est sauvegardé à l'authentique que dans le village Balgari dans la montagne Strandzha où la fête a lieu les 3 et 4 juin.

Orphée

Orphée (ОРФЕЙ) est un personnage de la mythologie grecque qui serait né dans les Rhodopes car il est le fils d'un roi thrace et de la muse Calliope. Selon la légende, ce chanteur thrace dépassait par son talent le dieu Apollon lui-même et pouvaient calmer avec sa lyre les bêtes les plus féroces. Dans tous les cas, le mouvement religieux orphisme a bien existé dans l'Antiquité et une tombe symbolique d'Orphée se trouve toujours à Tatoul dans les Rhodopes.

Ours

Les ours (METCHKA - МЕЧКА) ne dansent plus dans les rues en Bulgarie depuis 2000 quand une réserve de réadaptation les a tous recueillis à Bélitsa. Par contre dans les montagnes bulgares il y a plus de 700 ours sauvages. N'ayez pas peur, les rencontres sont rarissimes.

Oui et non

Il va vous paraître que les Bulgares font les signes inverses des nôtres pour dire oui (DA - ДА) et non (NE - НЕ). Tenez-vous bien, la réalité est qu'ils utilisent au moins quatre signes de la tête :

OUI : la tête hoche de haut en bas (comme chez nous) ;

NON : la tête remue de gauche à droite et son axe est stable (toujours comme chez nous) ;

OUI : la tête remue de gauche à droite mais son axe n'est pas stable (là, vous suivez ?)

NON : la tête hoche de bas en haut (le menton va plus haut que lors du premier des signes) ;

Et en plus, il y en a des variantes de ces signes dont on vous laisse en découvrir les nuances.

Pain

Le pain (HLYAB - ХЛЯБ) bulgare pèse entre 600 et 700 grammes et il est obligatoire d'en mettre au moins deux tranches par personne à table ! Le pain est si important pour les Bulgares, qu'on dit toujours " gagner son pain " au lieu de dire " gagner sa vie " comme ailleurs.
Outre ses valeurs nutritives, le pain représente tout un symbole et lors des cérémonies officielles pour souhaiter la bienvenue, on accueille les visiteurs avec du pain et du sel.
Proverbe bulgare à méditer : Il n'y a personne qui soit plus grand que le pain !

Parapluie

Le coup du parapluie bulgare (BALGARSKI TCHADAR - БЪЛГАРСКИ ЧАДЪР) fut l'un des épisodes les plus extravagants de l'histoire des services secrets lors de la Guerre froide. C'était à Londres en 1978, où l'écrivain et journaliste dissident Georgi Markov fut empoisonné par la police secrète bulgare et le KGB. L'arme était un parapluie truqué muni d'un pistolet qui injecta un poison mortel dans le mollet de la victime. Trois jours plus tard, Georgi Markov mourut à l'hôpital d'une violente fièvre provoquée par la ricine. Il était animateur d'une émission radiophonique " Free Europe " sur les ondes de la BBC, diffusée de l'autre côté du rideau de fer. C'était une émission de " propagande " anti-communiste.

Perpérikon

La meilleure description qu'on avait du sanctuaire de Dionysos était celle d'Hérodote. La particularité de ce sanctuaire est que le dieu y faisait ses prédictions. Pendant des millénaires, l'endroit exact demeura méconnu. Le trouver, c'eût été découvrir Troie une deuxième fois. Puisque toute la montagne Rodhopes était la demeure divine, il était bien difficile de le trouver. Les fouilles archéologiques prouvent les liens entre la civilisation de Crète et de Mycène et Perpérikon, la ville dans les rochers. La rivière qui coule à proximité était une source importante d'or dans l'Antiquité. On en trouve encore aujourd'hui.

Pope

Le pope, ou prêtre orthodoxe, porte la soutane et la barbe. Après de longues années d'athéisme forcé, les anciennes habitudes sont retrouvées et il est souvent sollicité par les particuliers, les politiques ou les médias. On s'adresse à lui en l'appelant " Otché " (Père).

Rakia

Alcool fort (à partir de 38°- 40°) ressemblant à de l'eau-de-vie. On le prépare à base de blé, de fruits - raisin, prunes, poires. Le monastère de Batchkovo est connu pour le rakia au gingembre, très fort.

Roms

Les Roms (nom officiel des Tsiganes, qu'ils se sont donné lors du premier congrès mondial qui les a réunis à Londres en 1971) sont, selon leurs organisations, environ 600 000 en Bulgarie, mais les statistiques officielles n'en dénombrent que 200 000. C'est en tous cas la seconde minorité bulgare après les Turcs, qu'on évalue à 900 000 individus. Très souvent associés à la délinquance et à la mendicité, méprisés par la population, les Roms continuent de vivre en marge de la société. Ils vivent souvent dans des mahalas, leurs propres quartiers, pour la plupart des bidonvilles indigents construits illégalement à la périphérie ou à l'extérieur des villes des " gadjé " (population majoritaire du pays où ils vivent). Aujourd'hui encore, les Roms sont sous-représentés dans la vie politique : le parti Bulgarie Libre, première force politique tsigane, recueille peu de voix aux élections locales.

Roses
La rose est un symbole bulgare.
La rose est un symbole bulgare.

Bien que la rose bulgare soit la rosa damascena (la rose de Damas), elle est devenue l'un des symboles du pays. La vallée des roses, vallée au sud du Grand Balkan (entre Kazanlak et Klisoura), satisfait environ 70 % des besoins mondiaux d'extrait ou d'huile de roses. La Bulgarie est le premier producteur mondial d'huile de rose de qualité supérieure et le second en quantité après la Turquie. Il faut entre 3 000 et 6 000 kg de roses pour extraire un litre du précieux liquide. La cueillette s'effectue au mois de mai, avant la levée du jour, essentiellement par des femmes.

Rues (Ulitsa)
Ruelle dans la vieille ville.
Ruelle dans la vieille ville.

La plupart des noms de rues dans les villes bulgares avaient été décidés par les autorités communistes pour rendre hommage aux héros de la résistance contre les nazis, ou commémorer certaines grandes dates populaires de l'histoire du pays. Tandis que les autres pays de l'Est se débarrassaient de semblables appellations au cours des années 1990, les autorités bulgares, composées d'anciens cadres du parti, se sont efforcées de conserver ces noms qui, appartiennent en tout état de cause à l'histoire nationale. Bien qu'ils ne fassent plus l'unanimité aujourd'hui, ils ne sauraient en aucun cas être complètement mis de côté. Néanmoins, ils sont de plus en plus soumis à des modifications par les autorités locales qui les renouvellent dans l'optique de sortir définitivement de la période postcommuniste.

Rues piétonnes

Le centre-ville des principales agglomérations bulgares est réservé aux piétons. Sofia échappe à la règle, sauf pour les rues étroites du centre et le fameux boulevard Vitosha. Dans les autres villes, une place centrale sert généralement de repère, et tout autour serpentent des rues fermées aux engins motorisés. Cela rend la visite d'autant plus agréable que les centres sont également les quartiers historiques et les lieux à visiter et, par conséquent, ceux dans lesquels vous passerez la plus grande partie de votre temps.

Signe de croix

En Bulgarie, on fait le signe de croix avec trois doigts - l'un pour le Père, le second pour le Fils et le troisième pour le Saint-Esprit. Et on le fait en partant de la droite vers la gauche.

Superstitions

Le Bulgare est extrêmement superstitieux. Il a peur du mauvais, touche du bois, mais jamais une table car le diable peut se cacher en dessous, rebrousse chemin si un chat noir croise sa route, ne passe jamais sous un escabeau, n'entreprend rien d'important un mardi. Les jeunes filles ne doivent pas s'asseoir à l'angle de la table et l'on ne doit jamais balayer dans leur direction, sinon elles ne se marieront pas. Les femmes ne doivent pas poser leur sac à main par terre, faute de quoi elles n'auront jamais d'argent. On n'allume pas trois cigarettes avec la même allumette ni une bougie, cela porte malheur. Si l'on veut que quelque chose réussisse, on verse de l'eau par terre en partant.

Tabagisme

Depuis le 1er janvier 2005, la loi contre le tabagisme est entrée en vigueur. Les restaurants et les bars doivent donc avoir un espace non-fumeur et un autre fumeur (généralement de grandes vérandas). Il est également interdit de fumer dans les lieux publics. Mais la Bulgarie est le second pays fumeur au monde, les cigarettes ne sont pas chères et, malheureusement, cette loi n'est pas respectée partout. La Bulgarie cultive le tabac et produit plusieurs marques de cigarettes.

Toilettes

Toaletna en bulgare. Les toilettes publiques sont généralement payantes, et rigoureusement gardées par des femmes qui distribuent parcimonieusement des bouts de papier toilette. L'état de propreté est généralement satisfaisant. Ne vous étonnez pas de tomber sur des toilettes à la turque, surtout en Province.

Union européenne

Le 1er janvier 2007, la Bulgarie a adhéré à l'Union européenne des 27, en même temps que la Roumanie. Initialement, les Bulgares devaient adopter l'euro entre 2010 et 2012. Mais avec un retard important dans les réformes et la crise de l'UE, cette entrée dans la zone euro a été repoussée, sans échéance précise pour l'instant. Après l'enthousiasme, l'ambiance est à l'angoisse de ne pas arriver à remplir les critères imposés par Bruxelles, et de voir les prix grimper avec l'entrée dans le marché européen.

Vin

Depuis le VIe siècle avant notre ère, la Bulgarie produit du vin. C'est aujourd'hui le cinquième pays exportateur de vins. Rouges - cabernet sauvignon et merlot - et blancs - chardonnay et sauvignon blanc. Le 14 février est en Bulgarie le jour de la Saint-Trifon-Zarezan, saint patron des vignobles. Ce jour-là, on arrose les pieds de vigne pour favoriser la bonne récolte et l'on fait la première coupe de la plante.

Yaourt

C'est certainement le seul aliment qu'on identifie immédiatement comme bulgare. Le fameux ferment bacilicus bulgaricus, qui ne vit que sur les Balkans, donne à ces yaourts un goût très particulier. Il existe des sortes différentes de yaourt nature (kisselo mliako) - de brebis, de vache, mélangé. Il y a plusieurs marques de yaourt, mais c'est un vrai régal de goûter le véritable yaourt, préparé à la maison. Les pots sont de 400 g environ !

Faire / Ne pas faire

La bise. En Bulgarie, on ne fait pas la bise comme en France. Seulement dans un cadre familier, une seule fois, à des personnes qui sont très proches - parents... et pas à chaque fois. Faire la bise comme en France, cela peut être mal pris et vexer la personne. Donc, il faut faire un peu attention.

Céder la place. Dans les transports en commun, on cède la place aux personnes âgées, handicapées, aux femmes enceintes et aux petits enfants.

Si on est invité à la maison. Lorsqu'on est invité, on n'arrive jamais les mains vides. Un bouquet de fleurs pour la maîtresse de la maison et une boîte de chocolats sont acceptables pour une première visite. Le nombre des fleurs doit être impair, car le nombre pair est réservé aux défunts.

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