Guide de BRUXELLES - BRUSSEL : Cent ans 14-18

Le 2 août 1914, l'Allemagne pose un ultimatum à la Belgique : laisser le libre passage aux troupes du Reich en route vers la France, ou voir son territoire envahi. Le gouvernement belge a douze heures pour répondre. Après consultation, le roi Albert refuse de céder à l'ultimatum, au nom de la neutralité obligatoire du pays. Deux jours plus tard, le 4 août, les troupes allemandes franchissent la frontière nationale. La Belgique est en guerre ! Dès que la nouvelle se répand, les Bruxellois descendent dans la rue. La ville se pare de drapeaux tricolores, tandis que la population entonne la Brabançonne.

Le 15 novembre 1918, traversant les rues désertes, les convois des derniers occupants allemands quittent la ville. Après quatre années de guerre, Bruxelles est enfin libérée.

Entre ces deux dates, durant quasiment toute la Première Guerre mondiale, Bruxelles est la seule capitale européenne à avoir subi cinq longues années d'occupation. Contrairement à d'autres parties du pays, Bruxelles n'a pas connu de combats ni de destructions d'envergure. L'impact de la guerre ne s'en est pas pour autant moins fait sentir pour les Bruxellois : rationnements et saisies ont marqué de leur empreinte leur vie quotidienne. Les civils prirent part à l'effort de guerre, comme dans le cadre des soins aux blessés, mais aussi à la résistance. Certains d'entre eux sont dès lors entrés dans l'histoire en tant que héros. Avec la création du Monument du Soldat inconnu, Bruxelles est, en sa qualité de capitale, le seul endroit où un hommage national fut rendu aux victimes de la Première Guerre mondiale.

Il est important de maintenir vivant le souvenir de ce que fut précisément la guerre : comment vécut-on dans une ville occupée et quel impact eut la guerre sur la société au début du XXe siècle ?

Les commémorations de la Grande Guerre en Région de Bruxelles-Capitale sont une occasion d'attirer l'attention sur le caractère intemporel de valeurs telles que la liberté, la solidarité, la cohésion sociale, la patrie, l'indépendance et la démocratie, qui ont été mises en évidence lors de ce premier conflit mondial. C'est pourquoi 14-18 doit servir à jamais comme un fondement de la démocratie de demain. L'idée est de tirer collectivement des enseignements de la Première Guerre mondiale et de poursuivre la construction de l'Europe démocratique dont Bruxelles est la capitale.

Faire – Ne pas faire

Voici quelques recommandations de ce qu'il faut absolument faire et ce qu'il ne faut pas faire pour passer un séjour agréable à Amsterdam et aux Pays-Bas de manière générale.

Faire

Commencer son séjour par une balade en bateau sur les canaux.

Penser à laisser un pourboire dans les restaurants et les cafés. Même si ce n'est pas obligatoire, la coutume veut que l'on laisse environ 10 % de l'addition pour le service, surtout s'il a été efficace et charmant.

Découvrir les différents quartiers de la ville et ne pas rester autour de la gare et dans la zone rouge, cela laisserait une image limitée et fausse de la ville.

Connaître trois mots ou groupes de mots de néerlandais à savoir dank u wel (merci), alstublieft (s'il vous plaît) et gezellig.

Il est conseillé de louer un vélo et de se balader sagement dans la ville, attention aux trams et aux voitures !

Du point de vue culinaire il faut au moins une fois goûter à la cuisine indonésienne et manger un hareng frais, c'est excellent !

Oublier la première impression négative de la ville lorsqu'on arrive par le Damrak, la rue poubelle en face de la gare, avec profusion de mauvais bars, de néons et d'enseignes criardes.

Ne pas se cantonner à Amsterdam, il faut découvrir Rotterdam, l'autre grande ville (totalement différente) du pays et aussi visiter Maastricht, une très jolie cité elle aussi.

Ne pas faire

Marcher sur les pistes cyclables qui sont parfois, il est vrai, difficiles à distinguer du trottoir. Si une sonnette tintinnabule, il faut déguerpir au plus vite !

Fumer un joint dans la rue, cela range tout de suite l'indélicat dans la catégorie du touriste loser...

Essayer de prendre des photos des prostituées dans le Quartier Rouge, au risque de provoquer l'agressivité et de se faire confisquer l'appareil.

Acheter de la drogue dans la rue.

Penser que Van Gogh était un peintre franco-néerlandais ou français. C'est un enfant du pays qui a séjourné en France, sans plus.

Dire que le patinage de vitesse n'est pas un sport. Ici c'est une religion,

Décrier la famille royale et vanter le système politique français avec son président.Tout d'abord, le pays était une république avant la France et ensuite, le président de la République française est aux yeux des Néerlandais un monarque bien plus absolu que le roi Willem-Alexander et toute sa famille, qui sont très appréciés par les Néerlandais. Certains habitants se plaisent à dire que la France est une monarchie avec un président tandis que les Pays-Bas sont une république avec un roi !

Préparez votre voyage !

transports
  • Louer une voiture
  • Réservez un train
  • Réserver un ferry
  • Location de moto
hebergement
  • Réservez un hôtel
  • Location de vacances
  • Votre logement Airbnb
  • Trouvez votre camping
Séjours
  • Voyagez sur mesure
Sur place
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Expériences & Boxs

Adresses Futées de BRUXELLES - BRUSSEL

Avis
Jeu concours

Les jeux concours du moment

Gagnez 2 séjours de prestige pour 2 personnes à Pornic !

Une escapade bien méritée à Pornic avec l'Office de Tourisme Intercommunal de Pornic .

2 séjours de prestige à remporter (2 gagnants) !