Guide de MIAMI : Survol de Miami

Les Keys, le port et la ville.
Les Keys, le port et la ville.
Géographie

Miami est l'une des villes les plus importantes de Floride, Etat situé à l'extrême sud-est des Etats-Unis. Bordée par l'océan Atlantique à l'ouest et le golfe du Mexique à l'est, et avant l'arrivée de Hawaï au sein de l'Union, la Floride était l'Etat le plus au sud des Etats-Unis.

Miami appartient au Miami-Dade County et est la 44e plus importante ville des Etats-Unis avec une population d'environ 470 914 habitants (2018) pour la ville intra-muros. Mais elle se place à la 4e position des zones les plus urbanisées, lorsque l'on inclut les communes qui la jouxtent, avec cette fois-ci près de 6,2 millions d'habitants pour toute l'agglomération.

La ville de Miami ne fait que 92 km², légèrement plus petite que Paris et ses 105 km². Elle est bordée par deux parcs nationaux, les Everglades au sud et Biscayne à l'est.

Miami est installée sur un sol peu accidenté, plutôt plat, qui n'excède pas les 12 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le sol de Miami est rocheux et peu profond, à peine 15 m. C'est notamment en raison de ce sol peu épais qu'il n'y a pas de métro souterrain en ville. Le Gulf Stream qui passe à 24 km des côtes de la ville lui donne ce climat doux et chaud caractéristique. La majorité de sa côte est constituée par un récif corallien où abondent les poissons tropicaux.

Au début du XXe siècle, une grande partie de Miami et de ses environs, de manière générale la plupart des terres au sud d'Orlando, ne pouvait être qualifiée de terre. Il s'agissait en fait de marécages infestés de moustiques, où les alligators et autres animaux vivaient en paix. C'est à force de travaux de remblayage pour lutter contre l'ensablement et de constructions d'hôtels ou de maisons souvent luxueuses, que Miami est sortie de terre.

Le Parc national des Everglades, qui s'étend sur 565 000 hectares au sud de Miami, donne une idée de cette époque où la ville était en partie constituée de marécages. Ce parc, constitué de bandes de terre et d'eau douce, est un des sites naturels les plus intéressants de Floride. La nature y a gardé ses droits avec une importante flore et faune endémiques, dont les fameux alligators.

Les Keys, au sud de Miami et des Everglades, sont la partie la plus au sud du continent américain. Constituées d'un chapelet d'îles, elles s'étendent sur 290 km, de Key Largo au nord aux Dry Tortugas au sud, à 145 km à peine de La Havane. Ces îles sont toutes reliées par des ponts qu'on peut parcourir en voiture avec le sentiment magique d'être en suspension sur l'eau.

Climat

Miami, comme le reste de la Floride, possède deux saisons. Une saison chaude et humide où, de juin à août, l'air (plus de 32 °C) saturé d'humidité (souvent 100 %) est étouffant. Une saison plus froide et sèche de novembre à mars, où les températures se stabilisent autour de 25 °C à 28 °C et l'humidité redevient supportable. C'est la meilleure période pour venir à Miami. En été, des vêtements appropriés, des activités à des horaires adaptés, de nombreuses boissons fraîches permettent de supporter plus facilement la chaleur. Le mois d'août est le mois des orages violents, il y en a presque tous les jours. Cela dure en général une heure et le soleil revient aussitôt après. Il n'est pas rare de voir les rues se remplir de 50 centimètres d'eau en une demi-heure. Août peut aussi être la saison des tornades et ouragans dévastateurs comme l'ont été Andrew en 1992 et Katrina en 2005.

Enfin, la température de l'eau est très agréable tout au long de l'année. Pour apprécier pleinement les charmes de Miami et de ses environs, il faudrait y venir au printemps ou en automne. Le printemps est magnifique (surtout avril et mai), l'air y est tiède, il ne fait pas encore humide et la végétation est en pleine floraison.

En automne, la végétation tourne au rouge et or, les températures sont agréables sans humidité excessive. On se baigne dans les piscines extérieures jusqu'au 15 novembre sans risquer d'avoir froid.

A Miami, mais surtout dans les Everglades, le climat subtropical favorise, surtout l'été, la présence de moustiques qu'il faut combattre avec un bon répulsif et le port de vêtements longs.

Environnement – Écologie
Ouragans (hurricanes)

La Floride, et tout particulièrement la région des Keys, est une zone très sensible à ce phénomène climatique. La période la plus sensible s'étend de début juin à fin novembre. S'il y a peu de chances heureusement de revivre les intenses rencontres de Twister, voici cependant les principales recommandations à suivre si vous vous retrouvez au mauvais endroit au mauvais moment. Par contre, si vous êtes un tantinet observateur, il n'est pas surprenant de voir quelques petits hurricanes en formation pendant un séjour. Il est inutile de s'inquiéter pour autant ! La météorologie nationale, qui suit de très près ces phénomènes, a mis en place un système d'alerte en cas de réel danger. Au printemps 1998 et en octobre 1999, les ouragans qui ont sévi dans la région n'ont fait aucune victime bien qu'ils aient été particulièrement impressionnants et dévastateurs. Les menaces d'ouragan (de juillet à octobre) et de tornade (toute l'année) ne sont pas à négliger.

Les inondations sont également fréquentes et ne doivent pas être prises à la légère. Ils peuvent avoir des effets dévastateurs comme les ont causés Andrew en août 1992, Lili en octobre 2002 ou Katrina en 2005.

Durant l'automne 2016, l'ouragan Matthew menaçait les côtes de Floride et la région de Miami en particulier mais il a finalement épargné la zone. Il est en revanche passé sur Haïti et l'est de Cuba où il a occasionné beaucoup de dégâts. En 2017, Irma frappe Miami et les Keys, mais ne cause que des dégâts matériels, qui ont été réparés depuis.

La " marée rouge "

Une marée rouge est due à la prolifération d'un organisme microscopique appelé Karenia Brevis. Le phénomène de la red tide, ou marée rouge, s'était déjà produit par le passé en Floride, le dernier épisode datant de 2005-2006. Mais, en 2018, le phénomène prend une ampleur sans précédent, frappant à la fois la côte Est de la Floride (Miami, Palm Beach) et la côte Ouest (Tampa, Clearwater, St Petersburg, Sarasota). Cette marée rouge opacifie la mer et tue la faune aquatique de Floride aussi bien les poissons que les dauphins et les tortues marines. Résultat : ces animaux morts échouent sur les plages et il se dégage une odeur pestilentielle de leur décomposition. Cela fait bien évidemment fuir les touristes, d'autant plus que cette algue est aussi toxique pour l'homme au niveau respiratoire provoquant irritation de la gorge, asthme et migraines si on se trouve à proximité. Il est par ailleurs très dangereux d'ingérer des produits de la mer qui ont été infectés par cette algue dans la mesure où celle-ci produit des neurotoxines qui bloquent l'influx nerveux... C'est d'ailleurs en ingérant des poissons ou des algues infectées par la Karenia Brevis que les animaux marins meurent en Floride.

Les causes de cette importante marée rouge sont multiples : courants marins, direction des vents, mauvais traitement des déchets, engrais utilisés dans l'agriculture industrielle... Ainsi, plus de 100 tonnes d'animaux marins morts ont été ramassés sur les plages de Floride durant l'été 2018.

Parmi les solutions évoquées : la construction de lacs de retenue où l'on traiterait l'eau, un meilleur traitement des déchets et une réduction de l'utilisation des engrais industriels qui favorisent la prolifération du micro organisme Karenia Brevis... Après avoir cessé durant l'hiver 2018, la marée rouge a cependant fait sa réapparition en janvier 2019 sur certaines plages de Miami et de Fort Lauderdale. Un vrai fléau pour les habitants et les touristes... Mais le phénomène reste intermittent et n'atteint heureusement pas toutes les plages de Miami et de sa région. Le nouveau gouverneur de Floride a annoncé vouloir investir 2,5 milliards de dollars pour lutter contre la marée rouge avec notamment un meilleur traitement des déchets évacués dans les rivières qui se jettent dans la mer.

Les sargasses

Les sargasses sont des amas d'algues brunes dont l'épaisseur peut atteindre un mètre et qui peuvent s'échouer sur plusieurs dizaines de kilomètres. Lorsque ces bancs d'algues sèchent, il s'en dégage de l'ammoniac et de l'hydrogène sulfuré qui entraînent une odeur d'oeuf pourri et un air toxique, provocant picotements à la gorge et aux yeux, nausées, problèmes digestifs... Mais ces algues empêche aussi le bon développement de la faune marine, comme la naissance de bébés tortues par exemple. Régulièrement, des sargasses s'échouent sur les côtes de Floride et le phénomène s'est amplifié ces dernières années. A l'été 2018, ces algues brunes se sont échouées de façon importante à Miami Beach et, au printemps 2019, ce sont les plages de Hollywood qui ont été sévèrement touchées... Le seul moyen de combattre ce fléau, qui touche toute la Caraïbe, est de disposer des boudins flottants en mer mais cela ne fait que déplacer le problème qui semble avoir pris une ampleur sans précédent... En effet, les scientifiques ont découvert récemment la plus grande mer d'algues sargasses du monde au large de l'océan Atlantique et elle mesure 8 850 kilomètres ! Cette prolifération de sargasses serait due au rejet massif d'engrais dans l'océan conjugué au réchauffement de l'eau de mer causé par le changement climatique.

Besoin en eau

Il y a en Floride une grave pénurie d'eau potable, et l'on prévoit que la consommation augmentera de 30 % d'ici 2020. Certaines régions de l'Etat pourraient connaître une sécheresse permanente. En outre, il y a de moins en moins d'endroits sûrs où stocker les eaux usées qui ont été traitées, et il faut trouver de nouvelles techniques de stockage. Les 17 millions de Floridiens dépendent en grande partie des nappes souterraines pour leur consommation d'eau et l'utilisation industrielle qu'ils en font. Avec une population dont on prévoit qu'elle aura atteint le chiffre de 20,7 millions en 2025, la Floride voit sa demande d'eau potable augmenter à mesure que diminuent ses réserves. Pour faire face à la situation, il lui faudra investir dans de gros travaux de réparation au cours des années à venir.

Autre problème de taille, la situation dans les Everglades. Pionnière dans la protection de la nature et dans l'observation des Everglades, Marjory Stoneman Douglas décrivait la pente douce qui formait ici le paysage dans les années 1940 comme étant une rivière d'herbe. A l'intérieur du parc, cette rivière coule toujours lentement, entre la mer et le golfe. Cependant, sa splendeur est aujourd'hui sévèrement menacée et les Everglades pourraient en mourir. La roche qui constitue le sous-sol du parc est vieille de seulement 6 000 à 8 000 ans, ce qui signifie qu'elle est encore dans son enfance. Le Sud de la Floride a fait surface seulement à l'ère glaciaire. L'altitude de la zone ne dépasse nulle part 2,40 m au-dessus du niveau de la mer. Et à l'instar d'une île basse, cette région subtropicale ne possède pas de source d'eau si ce n'est la pluie. Les pluies qui arrosent le Sud de la Floride s'écoulaient autrefois vers le parc et arrosaient l'habitat des ancêtres des cigognes des bois.

Aujourd'hui, les systèmes de canaux ou de digues - construits pour alimenter les nouvelles habitations ou les complexes touristiques du coin - retiennent l'eau et la détournent avant qu'elle n'atteigne ces habitats. Il s'agit d'un problème épineux car si les systèmes actuels de contrôle de l'eau aux frontières du parc sont fermés, ils empêchent l'eau de les nourrir ; par contre, s'ils sont ouverts, l'eau, sous pression artificielle, inonde les oeufs, de même que les nids d'animaux, modifiant ainsi la chaîne alimentaire. A cela, il faut ajouter la présence de polluants venant de l'agriculture et d'autres activités humaines. Les eaux enrichies de ces substances affectent le développement des espèces végétales. De hauts niveaux de mercure ont été identifiés à tous les stades de la chaîne alimentaire, depuis les poissons des marais jusqu'aux ratons-laveurs et même les robustes alligators. Le problème touche aussi la panthère de Floride, une espèce tellement menacée que leur nombre ne doit pas dépasser 30 dans tout l'Etat. Moins de 10 survivent aujourd'hui dans le parc et, récemment, l'une d'entre elles a été trouvée morte avec un taux de mercure dans le sang qui serait toxique pour l'homme.

Avoir les bons réflexes en cas d'alerte ouragan

En cas de menace d'ouragan, voici les deux niveaux d'alerte qui existent et ce que vous devez faire face à cette situation :

Le premier, hurricane watch, signifie qu'il y a une menace d'ouragan dans les 36 heures. Le danger n'est pas vraiment là mais pourrait se concrétiser. Il faut donc se tenir informé à travers la radio ou la télévision de la progression de l'orage.

Le second, hurricane warning, signifie qu'un ouragan peut frapper dans les 24 heures. Il faut donc quitter tout endroit à proximité du front de mer ou les habitations instables (campings, mobile-homes ou bateaux) pour des abris plus sûrs au milieu des terres, préparer son habitat ainsi qu'une éventuelle évacuation.

En ce qui concerne l'habitation, il est nécessaire de ranger tous les objets qui pourraient dangereusement s'envoler, de baisser les antennes extérieures, de remplir la baignoire d'eau en cas de rupture du réseau, d'utiliser le téléphone le moins possible et, en cas d'extrême urgence, de composer le 911. Si les autorités donnent l'ordre de quitter la zone, faites-le dès que possible et sans discuter, même si votre abri vous semble sûr. Au préalable, téléphonez toutefois à quelqu'un résidant à l'extérieur de la zone en lui indiquant qui vous êtes, et votre point de chute. Prévenez la même personne lorsque vous avez rejoint ce point.

Si vous ne connaissez personne, avertissez l'hôtel où vous comptez vous rendre et prévenez-le de la même manière. Si vous êtes en hôtel, vous serez assisté par le personnel de service mais vous pourrez aussi avoir à évacuer la zone. Sur la route, vous risquez de tomber sur des embouteillages puisque tout le monde part après l'ordre d'évacuation. Restez calme, ce n'est pas le Far West ni la ruée vers l'or ! Les annonces sont faites suffisamment à l'avance pour que l'évacuation puisse s'effectuer dans le calme. Dès que possible, faites le plein de carburant, munissez-vous d'une carte, choisissez précisément votre itinéraire, faites quelques réserves de nourriture et retirez suffisamment d'argent pour faire face à vos besoins. Une fois en route, sachez que les ouragans sont de très puissants orages qui peuvent changer subitement de direction. Il est donc nécessaire d'être constamment sur ses gardes et d'écouter les consignes de sécurité à la radio ou la télévision.

Comment se tenir informé ? Par la chaîne météo du canal 17 ou par la radio du service météo des Keys, sur la bande FM 162.40. Mais, de manière générale, la plupart des chaînes ou radios relaient l'information.

Parcs nationaux

Everglades National Park. Le plus célèbre des parcs du Sud de la Floride demeure bien sûr les Everglades, à l'est de Miami, qui accueille plus d'un million de visiteurs par an. Créé en 1947 et classé au patrimoine mondial de l'Unesco, ces marécages éternels occupent près de 607 000 hectares, surveillés de manière drastique par les gardes-forestiers. C'est un gigantesque marais envahi par la mangrove, sous un climat subtropical, avec une biodiversité unique au monde : de nombreuses espèces animales et végétales y sont protégées, telles d'importantes populations d'oiseaux. C'est aussi le seul endroit au monde où les lamantins vivent en harmonie avec les alligators, les crocodiles et les requins. Pour les visites, contacter les rangers qui organisent les excursions à partir des trois principaux points d'accès : Ernest F. Coe visitor center, Shark Valley visitor center et le Gulf coast visitor center. Renseignements : www.nps.gov/ever.

Biscayne National Park. est situé au sud-ouest de Miami jusqu'aux Keys. Ce parc national s'étend sur environ 70 hectares d'une longue baie à hauts fonds plantée de palétuviers et accueille plus de 500 000 visiteurs par an. Bordé par les eaux turquoise de l'Atlantique, il abrite une multitude d'îlots qui sont des refuges pour les oiseaux des régions subtropicales. Dauphins, tortues de mer et poissons tropicaux sont autant de prétexte à la plongée ou aux balades en vélo. Renseignements : www.nps.gov/bisc.

Dry Tortugas National Park. C'est le moins connu des parcs nationaux mais certainement le plus exotique. Les Dry Tortugas sont une grappe de sept récifs de coraux vivants, situés à 112 km à l'ouest de Key West. Parc national depuis 1992, il couvre en tout une surface de 261 km2 et accueille plus de 75 000 visiteurs par an. Connu pour sa faune marine exceptionnelle, l'endroit est aussi réputé pour son Fort Jefferson et ses légendes de galions remplis d'or, qui ont été coulés dans les environs. Les bateaux de la compagnie Yankee Freedom opèrent le trajet depuis Key West mais il faut réserver longtemps à l'avance. Renseignements : www.nps.gov/drto.

Faune et flore
Iguane, Key Largo.
Iguane, Key Largo.
Faune

La faune est très riche. Les lacs et marécages fourmillent de poissons d'eau douce (carpes, poissons-chats, truites) et de crustacés (écrevisses, crevettes, huîtres). La Floride compte aussi un grand nombre de mammifères (ratons-laveurs, ragondins, tatous, biches, renards, ours, loups) et de reptiles (tortues, serpents), sans oublier l'incontournable alligator, attraction phare des Everglades.

Oiseaux

Le nom des Everglades a toujours été associé aux oiseaux. La vaste et chaude rivière des Everglades les attire depuis des centaines d'années. Dans le parc, vous pourrez voir et entendre près de 400 espèces différentes, dont 16 espèces d'échassiers, 200 oiseaux migrateurs et des oiseaux de proie tels que l'aigle, le faucon, le milan et le hibou.

Le cormoran double crested est répandu à travers tous les Etats-Unis. En hiver, un grand nombre d'entre eux trouve refuge en Floride. Ah ! Ces gens du Nord qui ne supportent pas le froid...

La mouette la plus commune des Keys est sans aucun doute la mouette rieuse. Le nom de ce brave volatile, cher à Gaston Lagaffe, lui vient de ses cris, souvent comparés à un rire strident. Son bec et ses pattes sont rouges, la couleur de sa tête passe du gris au noir en période de reproduction, qui a lieu pendant l'été. Vous pourrez l'observer lors de ses longues pauses sur l'eau.

Les hirondelles de mer sont plus rapides que les mouettes, elles ont une queue fourchue et un bec pointu. Plus vives, elles préfèrent voltiger et soudainement piquer vers l'eau pour attraper un poisson. Plusieurs types sont présents dans les Keys. Ils se distinguent par leur envergure : les royales mesurent plus de 50 cm, les sandwichs (à croquer !) mesurent 40 cm et les maigres least se contentent d'un petit 20 cm.

Le balbuzard se laisse parfois observer dans les Keys. Véritable oiseau de proie, il fréquente les cours d'eau car il est gourmand de poissons. Les malheureux qui sont repérés se retrouvent hors de l'eau en un rien de temps et sont dévorés gloutonnement.

Le grand héron blanc ne se trouve que dans les Keys ou sur les îles des Caraïbes voisines. Mesurant 1,50 m, cette star locale est habillée de blanc et parée d'un cou jaune et de pattes jaune gris. Ils sont plus de 2 000 dans la zone. Ils se nourrissent de poissons mais peuvent également se contenter de petits oiseaux. En fait, la star ne fait plus trop de manières car cette population ne trouvant plus assez de nourriture dans la nature, sa survie dépend des subsides que lui apporte l'homme. Le cousin, le grand héron bleu, est... gris, généralement mince, avec une tête blanche et un bec jaune. Ses plumes passent au noir pendant la période de reproduction. Il est haut de 1,20 m environ, et l'envergure de ses ailes atteint près de 2 m.

Les roseate spoonbill, ou spatulesroses, sont au nombre de cinq cents couples en Floride et font l'objet d'une attention particulière. Ils commencent à faire leur nid en novembre ou décembre, lorsque le niveau de l'eau diminue dans leur habitat. Les petits quittent le nid en janvier ou février, puis ils se dispersent vers le nord, sur la côte du golfe ou dans les Caraïbes. Quelques-uns restent toutefois dans les Keys et se nourrissent en eau peu profonde en agitant leur bec ici et là, attrapant poissons, crustacés ou insectes.

Poissons

On trouve 125 espèces de poissons dans le parc, dont 30 de poissons d'eau douce. La pêche est autorisée, à condition de posséder une licence floridienne.

Reptiles et amphibiens

Les reptiles et amphibiens sont des animaux dont la température du corps change avec leur environnement. Le parc des Everglades, avec son climat subtropical, est un lieu idéal pour ces créatures. On pourra donc y voir près de 60 espèces de reptiles et amphibiens, dont 26 de serpents, 16 de tortues et plusieurs de lézards. Les amphibiens sont des animaux qui passent, en général, la première partie de leur vie dans l'eau, en respirant à l'aide de branchies. Lorsqu'ils sont adultes, ils peuvent continuer à vivre dans l'eau, mais alors ils respirent par les poumons. Le groupe des amphibiens inclut les grenouilles, les crapauds et les salamandres. Ils sont nombreux dans le parc mais, souvent, on les entend plus qu'on ne les voit, parce qu'ils sortent surtout la nuit ou sont très bien camouflés.

Alligator américain. Ce grand reptile est le roi des Everglades. Sans l'alligator, les Everglades ne pourraient pas survivre. Durant la saison sèche (de décembre à avril), les alligators creusent des trous dans le calcaire. Les trous des alligators (Gator holes) font partie des quelques endroits qui gardent de l'eau pendant l'hiver. Ces trous constituent des maisons pour les insectes, tortues, poissons et échassiers, sans lesquelles ils ne survivraient pas à la saison sèche. Pendant la saison des pluies, l'été, on trouve ces animaux dans la rivière d'herbe. Hier encore espèce en voie de disparition, l'alligator opère aujourd'hui un retour. Ils sont nombreux dans les marais d'eau douce du parc, et parfois dans les eaux de Florida Bay. Cependant, les alligators restent encore menacés. Le plus grand danger vient du contrôle du niveau de l'eau. Les femelles commencent à construire leur nid vers la mi-juin, généralement sur les hautes berges ou bien sur les bords des îles où poussent de petits arbres. Si une grande quantité d'eau s'abat sur le parc à la fin du mois de juin, les nids sont inondés et les oeufs coulent. La meilleure période pour voir des alligators est celle de la saison sèche, en hiver. A cette époque, ils se déplacent tous ensemble près des trous d'eau les plus profonds et peuvent être vus longeant la berge de l'Anhinga trail.

Tortues. Un grand nombre de tortues que l'on peut voir dans le parc vivent dans les marais d'eau douce et les étangs. Celles que l'on rencontre le plus aisément sont la striped mud turtle, le long de l'Anhinga Trail, la peninsula cooter, à Shark Valley, et la Florida red-belly, dans les marais d'eau douce, étangs et trous d'eau.

Serpents. Beaucoup de serpents habitant le parc des Everglades sont capables de survivre dans l'eau. Le serpent écrevisse rayé est considéré comme le meilleur serpent nageur de Floride. Mais vous n'aurez pas de grandes chances de le voir, à moins de le chercher entre les plantes des marais dans la partie nord du parc. Beaucoup plus commun est le serpent d'eau marron, le plus fréquemment aperçu le long de l'Anhinga Trail. Il est souvent confondu, à tort, avec le cottonsmouth de Floride, qui est venimeux, ce qui n'est pas le cas du serpent d'eau lequel, de plus, n'attaque que s'il est menacé.

Caméléon. Autrefois très présent dans tout le parc, il se rencontre aujourd'hui plutôt dans les pinelands.

Le gecko de Floride est le seul gecko originaire de la région. On le trouve dans les pinelands, sous les rochers et les feuilles, et c'est le plus petit lézard d'Amérique du Nord. Certaines espèces de lézards exotiques ont pu s'adapter à l'environnement des Everglades, où ils entrent souvent en compétition avec les lézards d'origine pour la nourriture et le territoire. Beaucoup de lézards exotiques étaient des lézards domestiques qui se sont échappés ou qui ont été relâchés dans le parc.

Espèces menacées du Sud de la Floride

Le Sud de la Floride, malgré des associations très actives, voit quelques animaux être considérés comme en voie de disparition. Les rangers et les collectifs de citoyens tentent d'enrayer ce naufrage écologique, mais rien ne semble le stopper vraiment. Pourtant, de nombreux centres de protection, ainsi que des campagnes actives de sensibilisation notamment des plus jeunes ne ménagent pas leurs efforts. Par ailleurs, on pensait que les îles pourraient être préservées pour toujours en les enfermant simplement dans les frontières du parc national. Aujourd'hui, il est clair que cela n'est pas vrai ! Les parcs nationaux ne sont pas des îles et ils sont fortement touchés par ce qui se passe hors de leurs frontières.

Nombre d'espèces vivant dans le parc des Everglades sont menacées par la perte d'habitat ou l'altération du cours des eaux. Ces espèces - plantes ou animaux - sont en voie de disparition, à cause du changement de tout ou d'une partie de leur environnement. Le parc national des Everglades est, ou a été, le refuge de quinze espèces menacées. Les chercheurs du parc concentrent leurs efforts sur la survie de ces espèces. Parmi les espèces en danger, citons le papillon schaus swallowtail ; les rongeurs : le Key Largo wood rat et la Key Largo cotton mouse ; les mammifères : la panthère de Floride, le lamantin d'Inde de l'Ouest ; les oiseaux : le milan, l'aigle chauve du sud, le faucon pèlerin, le moineau de Cape Sable, la cigogne des bois ; les reptiles et amphibiens : la tortue de l'Atlantique, la tortue verte, la tortue hawksbill, le crocodile américain, la tortue leatherback.

Le Sud de la Floride est l'un des endroits du monde les plus marqués par l'empreinte de l'homme. Le processus naturel d'évolution des espèces s'est follement emballé depuis le tournant du siècle. La région des Everglades, d'abord connue pour l'abondance de ses oiseaux, a vu sa population d'échassiers décliner de manière alarmante depuis cette époque. La panthère de Floride, que l'on trouvait dans tout l'Etat, est aujourd'hui sur le point de disparaître. A l'intérieur des grandes zones du parc - Biscayne National Park et Big Cypress National Preserve - seize espèces sont en voie de disparition et six autres sont menacées. Maintenir une harmonie entre le monde du XXIe siècle et la vie sauvage menacée demande des législations, des recherches et une prise de conscience du public. Voici quelques espèces menacées que nous avons listées.

Aigle américain. Dans les années 1960, l'espèce a bien failli s'éteindre à cause des pesticides utilisés pour la production alimentaire mais elle a réussi à faire son come-back ! La population est d'environ 1 000 à ce jour dont 700 vivent en Floride.

Crocodile américain. A cause de la chasse et du développement humain, il ne subsiste plus que cinq cents crocodiles américains sauvages ! Des efforts sont faits pour la survie de l'espèce, notamment avec la création en 1980 du Crocodile Lake National Wildlife Refuge, complètement au nord de Key Largo. La principale différence de ces crocodiles avec les alligators est la couleur de peau plus claire, un museau taillé en pointe et une dentition protubérante... ce qui ne les rend pas rassurants !

Daims des Keys. Les premiers daims de Floride, ou Key deers, ont d'abord été trouvés sur Big Pine Key et sur No Name Key. C'est dans cette zone qu'ils résident principalement et vous êtes invité à y réduire votre vitesse à 30 miles à l'heure. Il ne serait pas étonnant que vous en aperceviez quelques-uns sur le bord de la route, à la lisière de la forêt. Il s'agit de daims de petite taille et particulièrement gentils. Ne les nourrissez pas et ne cherchez pas à les approcher, vous risqueriez de les paniquer et de les inciter à traverser imprudemment la route. Un peu de patience, un bon zoom... et vous obtiendrez de jolis clichés.

Grand héron blanc. La population a été véritablement décimée par la grande tornade de 1935, la chasse excessive pour leur plumage et, depuis quelques années, par l'insuffisance de la nourriture dans la région. Une partie d'entre eux doit donc sa survie à l'alimentation que leur apportent les hommes.

Pélican brun. Leur population est à ce jour redevenue stable mais une protection est toujours nécessaire. Ils ont longtemps été décimés par l'utilisation des pesticides, qui endommagent sérieusement leurs oeufs. Les fils de pêche et les hameçons sont aujourd'hui les principales causes de leur mort prématurée.

Panthère de Floride. A l'origine, on trouvait des panthères dans tout le Sud-Est des Etats-Unis. Mais avec le développement urbain, elles ont été éliminées. Quelques-unes ont encore été vues dans les Etats du Sud-Ouest, mais elles n'existent plus dans les Etats du Sud-Est, excepté en Floride. La panthère de Floride est un gros chat marron clair, avec une longue queue qui peut mesurer jusqu'à 1,80 m de long. Les familles de panthères se composent généralement de deux ou trois jeunes, et les panthères procréent seulement tous les deux ou trois ans. Ces animaux nomades, qui peuvent faire jusqu'à 32 km par jour, chassent en général le cerf et le cochon sauvage mais certains, et plus particulièrement les jeunes, se nourrissent de petits animaux. Les agences étatiques et fédérales ont initié des études pour déterminer la protection nécessaire à la survie des panthères. Le Florida Panther Inter-agency Committee (FPIC) veille également à leur protection. En 1986, des scientifiques ont commencé à suivre des panthères avec des équipements électroniques, afin d'étudier leur mode de vie. On pense qu'en 1990, il restait moins de cinquante panthères en Floride. Les scientifiques prouvèrent que la destruction de leur habitat avait été partiellement responsable de leur déclin, attribué également à des causes génétiques, mais aussi au fait qu'elles ont été empoisonnées au mercure par des braconniers, ou encore tuées sur les autoroutes par des automobilistes trop pressés. Certaines panthères de Floride vivent dans ou près de la Big Cypress National Preserve et du parc national des Everglades.

Queen conch. En 1400, ce grand coquillage servait d'ornement et son commerce, de faible importance, se faisait avec les régions du Nord. En 1600, les fameuses conques entraient comme élément décoratif dans la construction des maisons. Il faudra attendre 1965 pour que la conque fasse à nouveau l'objet d'un commerce et qu'elle commence à être mangée. Sa pêche s'est faite alors de manière excessive (chaque famille devait pouvoir manger sa conque au pot le dimanche) et a conduit à un début d'interdiction en 1975 pour préserver la survie de l'espèce. A partir de cette date, seul le ramassage pour une consommation familiale a été autorisé. Son interdiction complète a été décrétée en 1980 et un programme de protection et de développement mis en place.

Flore
Forêt près de Miami.
Forêt près de Miami.

Terre fertile, chaleur et pluies intenses : toutes les qualités sont réunies pour que la végétation soit abondante. Avec 4 500 espèces végétales, la Floride fait honneur à la nature. Dans la région des marais, les saules bordent les bayous recouverts de jacinthes d'eau. Accidentellement importées d'Amérique du Sud, les jacinthes sont dangereuses pour les hélices des bateaux, c'est pourquoi les autorités font vaporiser un puissant désherbant pour les détruire, sans grand résultat. Le cyprès chauve, imputrescible, vit les pieds dans l'eau sans problème. Il est souvent recouvert de mousse espagnole (appelée ainsi par les Créoles par analogie avec la barbichette des Espagnols de l'époque). Ce n'est pas un parasite ; elle vit uniquement d'air et d'eau. Les terrains marécageux voient pousser les cyprès, les ormes, les palmiers nains. Nénuphars, iris, hibiscus, chèvrefeuille, roseaux, pins, pacaniers, chênes, hêtres, bambous, gommiers, fleurs des villes et fleurs des champs...

Un des buts de l'aménagement du parc des Everglades est la préservation dans leur environnement naturel des plantes rares de la région. Cette variété de plantes est un mélange d'espèces tropicales et d'espèces des zones tempérées, qui s'adaptent au monde humide des Everglades. Le parc abrite environ 1 000 espèces de plantes différentes, parmi lesquelles le red mangrove (palétuvier rouge), le bald cypress (cyprès chauve), le slash pine (variété de pin), le gumbo limbo tree, le sabal palm (variété de palmier) et le royal palm (palmier royal).

Habitats des Everglades

Des changements dans l'altitude (quelques centimètres seulement), dans la salinité de l'eau et de la terre créent des paysages entièrement différents, chacun ayant sa propre variété de plantes et d'animaux. Les Everglades sont une large plaine modelée par l'action de l'eau et du climat. A la saison des pluies, l'été, c'est une grande étendue d'herbe fraîche. En hiver, les bords des marécages sont une zone asséchée. Bien que les Everglades soient souvent considérés comme une zone marécageuse, de nombreux habitats très différents y coexistent. Florida Bay, la plus grande étendue d'eau à l'intérieur des Everglades, contient plus de 800 km² de fonds marins, dont une grande partie est recouverte d'herbes marines. Celles-ci abritent des poissons et des crustacés et préservent la chaîne alimentaire qui permet de nourrir tous les animaux de la baie.

Palétuviers. Des forêts de palétuviers se trouvent sur les côtes et dans les rivières sinueuses à la pointe de la Floride du Sud. Les palétuviers rouges (reconnaissables à leurs racines) ainsi que les palétuviers noirs et blancs se développent dans les endroits où l'eau douce des Everglades se mélange avec l'eau salée. Cet estuaire abrite des crevettes et des poissons. Durant la saison sèche, les échassiers se regroupent ici pour se nourrir. Beaucoup d'oiseaux établissent leurs nids dans les palétuviers. L'estuaire des Everglades est une importante nursery pour plusieurs espèces marines.

A l'endroit où la rivière des Everglades se déverse dans l'océan, il existe un environnement riche et diversifié, composé de marais salants, d'îles de palétuviers et d'une vaste baie ouverte. Les deux plus importants types de plantes que l'on trouve dans cet environnement marin sont les palétuviers et les herbes marines (seagrasses). Les racines des palétuviers rouges et les denses herbes marines constituent un refuge et un moyen de subsistance pour plusieurs espèces d'animaux.

Herbes marines. Le lamantin ouest-indien et la tortue de mer verte se nourrissent d'herbes marines. Une seconde chaîne alimentaire commence quand les algues, qui poussent sur les herbes marines et sur les racines des palétuviers, nourrissent une grande variété de petits animaux. Une troisième commence quand les restes d'herbes et de racines se décomposent. Ce processus de décomposition entraîne la formation d'un détritus, qui sert de nourriture aux crabes, crevettes, homards, langoustes, mollusques et petits poissons. Ceux-ci, en retour, sont mangés par de plus gros poissons et certaines autres espèces. Florida Bay compte plus de 100 espèces de poissons (dont des requins !). L'estuaire des Everglades protège des centaines d'espèces marines, mais les chercheurs restent vigilants car, en ce moment, des centaines d'hectares d'herbes marines meurent à Florida Bay. La raison en est encore inconnue, et il apparaît urgent de la trouver car la disparition des herbes marines provoque une rupture grave dans la chaîne alimentaire.

Prairies côtières. Située entre les zones marécageuses de Florida Bay et la partie asséchée, la prairie côtière est une région aride, où la végétation, qui supporte le sel, est périodiquement inondée par les vagues provoquées par les ouragans, et secouée par des vents puissants. La prairie côtière se caractérise par une végétation de plantes grasses et de plantes du désert qui peuvent résister à ces dures conditions.

Marais d'eau douce. Les marais constituent le centre d'une large rivière marécageuse, et représentent l'endroit le plus profond de celle-ci. Eparpillé sur trois îles, appelées hammocks ou heads, ce vaste paysage achemine les eaux du nord au sud. Le parc national des Everglades contient deux marais distincts : Shark River Slough, la rivière d'herbe (the river of grass), et Taylor Slough, une branche étroite de la rivière. Il n'y a pas de communication entre les deux. Une série d'autres marais à travers le Big Cypress Swamp amène de l'eau à l'ouest de Florida Bay et dans les Ten Thousand Islands.

Ecosystèmes des Keys

La mangrove. Elle est constituée d'arbres tropicaux qui se sont adaptés à un environnement d'eau de mer. L'enchevêtrement des racines et la pureté de l'eau n'offrent qu'un calme apparent car la mangrove est l'habitat d'une faune abondante et la zone d'éducation de centaines d'espèces de poissons ou autres animaux marins. Mais la mangrove ne permet pas seulement le développement des espèces, elle favorise aussi la stabilisation du littoral et assure, grâce aux débris et au limon accumulés, une fonction de filtre des pollutions terriennes.

Rivières souterraines. Elles sont nombreuses et constituent un réseau complexe mais pas seulement dans les Keys. Les géologues ont recensé plus de 300 sources en Floride. Leurs eaux riches en calcium sont significatives d'un très long cheminement au contact de roches calcaires et chargées en sels. Les plantes aquatiques sont un composant fondamental de cet écosystème car elles sont la base du réseau nutritif des animaux qui vivent dans et autour de la rivière. Elles permettent aussi d'offrir des sites aux oiseaux pour la construction de leur nid ou des zones de sûreté pour le développement des petits poissons.

Les principales espèces de plantes que vous pourrez observer sont les musk grass, les strap-leaf sag, le coontail et le riz sauvage (zizania aquatica). Parfois, des plantes exotiques envahissent ce petit monde et créent des pollutions biologiques qui perturbent le bon développement des plantes natives... Mère nature doit donc faire face à des conflits de territoire ! Les principaux envahisseurs sont les water hyacinths, les hydrillas, les water lettuces (adorées par les lamantins) et les wild taros.

Récifs coralliens. Des palmes, un masque et un tuba et vous voici presque prêt à partir à l'assaut des récifs coralliens ! Vous y trouverez des coraux durs, des coraux mous et une très riche vie marine. La seule barrière de corail nord-américaine est à environ 10 km des côtes de Miami, aux Dry Tortugas, dans des eaux dont la profondeur ne dépasse pas 3 m. Sur toute l'étendue du récif, on trouve plus de cinquante espèces de coraux, représentant 80 % de l'ensemble des espèces de coraux des côtes tropicales de l'Atlantique Ouest, et plus de 150 espèces de poissons.

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